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Le Tribunal administratif d'Amiens a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 15 avril 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. La préfète de l'Oise demandait la non-liquidation au motif que M. B n'avait pas renouvelé sa demande de logement social, entraînant sa radiation. Le juge a estimé que ce comportement constituait une renonciation au bénéfice de la décision, déliant l'administration de son obligation à compter du 12 mars 2023. L'astreinte a été fixée à 4 000 euros pour la période du 1er juillet 2021 au 12 mars 2023, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi pour liquider une astreinte de 500 euros par mois prononcée le 22 juin 2022 à l'encontre de la préfète de l'Oise, qui devait reloger M. A avant le 1er septembre 2022. La préfète a justifié du relogement de l'intéressé à compter du 14 mars 2023, soit après le délai imparti. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, eu égard aux versements semestriels déjà effectués par l'administration et aux circonstances de l'espèce. La décision constate l'exécution tardive mais refuse de prononcer une sanction financière définitive.
Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 11 septembre 2024, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 15 avril 2021 à l'encontre de la préfète de l'Oise pour défaut de relogement de Mme A. La préfète ayant justifié du relogement effectif de l'intéressée à compter du 26 décembre 2023, le tribunal a mis fin à l'astreinte à cette date. Il a fixé le solde restant dû au montant mensuel de l'astreinte multiplié par le nombre de mois entiers écoulés entre cette date et le dernier versement semestriel effectué, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les dispositions combinées du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc rejeté la requête pour incompétence manifeste. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, compétent territorialement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A B pour contester plusieurs décisions relatives à des droits liés au handicap. Le tribunal a constaté son incompétence pour connaître des demandes concernant l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH), ces litiges relevant de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. De même, la contestation relative à la carte " mobilité inclusion " portant la mention " priorité " a été jugée relever du juge judiciaire, conformément au V bis de l'article L. 241-3 du même code. En conséquence, le tribunal a transmis l'ensemble du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Oise pour inexécution d'un jugement du 28 octobre 2021 enjoignant le relogement de M. A. Constatant que le logement a été attribué le 22 mars 2023, le tribunal a mis fin à l'astreinte à cette date et fixé le solde dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours contre un refus d'allocation aux adultes handicapés (AAH), s'est déclaré incompétent. Il a transmis l'affaire au tribunal judiciaire de Beauvais, estimant que ce litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale.
Le tribunal administratif d'Amiens se déclare incompétent pour connaître des deux demandes de M. B. Concernant le refus de carte " mobilité inclusion " (stationnement), il transmet l'affaire au tribunal administratif de Lille, seul territorialement compétent. Pour le refus d'allocation aux adultes handicapés, il constate que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire compétent. Cette décision est fondée sur les articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par Mme B d'une contestation d'un indu de prestations familiales, a constaté son incompétence matérielle. Il a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, doit être porté devant le tribunal judiciaire en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donc transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, compétent territorialement.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A B d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Oise lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal administratif s’est déclaré incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Oise lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.
Le Tribunal administratif d’Amiens annule l’arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante congolaise, aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation familiale de la requérante : ses quatre enfants, non lusophones, sont scolarisés en français, l’un d’eux présente des problèmes de santé, elle est enceinte et souffre de diabète gestationnel, et le père de l’enfant à naître réside régulièrement en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet d’enregistrer la demande d’asile de Mme C et de lui délivrer une attestation.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Oise suspendant le permis de conduire de Mme B pour sept mois, suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués, en raison de la gravité de l'infraction et du passé récent de la requérante en matière d'infractions routières. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée, appréciée objectivement au regard des exigences de sécurité routière.
Le Tribunal administratif d'Amiens a mis fin, au 31 janvier 2024, à l'astreinte de 400 euros par mois qu'il avait prononcée contre l'État en 2021 pour contraindre la préfète de l'Oise à reloger M. A. L'administration ayant justifié avoir attribué un logement à l'intéressé à cette date, le tribunal a constaté l'exécution tardive de l'injonction. Il a ordonné la liquidation du solde de l'astreinte, calculé en multipliant le montant mensuel par le nombre de mois écoulés entre le 31 janvier 2024 et le dernier versement semestriel effectué. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 11 septembre 2024, a mis fin à l'astreinte de 500 euros par mois prononcée à l'encontre de la préfète de l'Oise pour inexécution d'un jugement du 9 décembre 2021 enjoignant le relogement de M. B. Constatant que l'intéressé avait été relogé le 27 juin 2023, le tribunal a liquidé le solde de l'astreinte dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 11 septembre 2024, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction d'hébergement en faveur de Mme B. Le tribunal a constaté que l'offre effective d'hébergement avait été réalisée le 3 juin 2020, mettant fin à la période d'inexécution. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a modéré le montant de l'astreinte à 6 000 euros, sous réserve des paiements déjà effectués, au profit du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2024, du désistement pur et simple de l'association pour l'aide aux enfants inadaptés de sa requête en restitution d'un supplément de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2020 et 2021. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et assignation à résidence. Le juge a constaté que le recours, formé plus de quarante-huit heures après la notification des décisions, était tardif au regard des articles L. 614-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-4 du code de justice administrative. La notification mentionnait clairement ce délai de recours de deux jours, qui n'est susceptible d'aucune prorogation. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 776-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aisne l'assignent à résidence pour douze mois. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était manifestement infondé, l'arrêté mentionnant les circonstances de droit et de fait. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été jugé non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En raison du caractère dilatoire de la procédure, le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordé à Mme B a été retiré, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.