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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 280/679

DécisionREJETE

N° TA80-2401791(TA80-2401791)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 700 496,60 euros présentée par Mme B à l'encontre de l'ONIAM. Cette demande visait à obtenir une avance sur l'indemnisation de ses préjudices résultant d'un accident médical non fautif (fistule iléo-vaginale), dont la réparation par la solidarité nationale avait été reconnue par un précédent jugement du 14 mars 2024. Le juge a estimé que, malgré le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de l'ONIAM, le montant exact des préjudices ne pouvait être fixé avec un degré de certitude suffisant en l'état, dans l'attente des résultats d'une expertise en cours. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400400(TA80-2400400)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que le caractère réel et sérieux des études n’était pas établi, faute de validation d’année universitaire. La décision a été fondée sur l’article 9 de la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401674(TA80-2401674)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux pour 2017. Le requérant soutenait qu'il était salarié et non gérant de la société distributrice, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la rectification étant fondée sur le caractère occulte des sommes perçues. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'absence de moyens pertinents.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401673(TA80-2401673)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait la réduction ou la décharge de rappels de TVA pour la période 2018-2021. Les moyens invoqués par le requérant, tirés d'erreurs imputables à son ancien comptable et de problèmes de santé personnels, ont été jugés inopérants pour contester la légalité des impositions. Le troisième moyen, fondé sur un prétendu trop-versé, a été écarté faute d'éléments probants suffisants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, en l'absence de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401747(TA80-2401747)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants : l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation est sans incidence sur la légalité de l'imposition, et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est inopérant dans le cadre d'un contentieux d'assiette relevant du plein contentieux. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401787(TA80-2401787)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018-2020. Les requérants invoquaient des difficultés financières liées à des travaux de rénovation sur un monument historique, mais les redressements étaient fondés sur l'absence de mise en location et la revente avant le délai légal de 15 ans. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car sans lien avec le motif du redressement, et a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403363(TA80-2403363)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 9 août 2024 par lequel la préfète de l'Oise avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B, un ressortissant congolais, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'obligeant à résider à Beauvais alors que sa famille vit à Colombelles. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais d'instance.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401314(TA80-2401314)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2012 et 2013. Le juge constate qu'un précédent jugement du 24 mars 2022, devenu définitif, avait déjà rejeté une demande identique du requérant. En application du principe de l'autorité de la chose jugée, la nouvelle requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401311(TA80-2401311)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait ses dettes fiscales et une amende infligée à une société, demandait la levée d'oppositions à tiers détenteur et sollicitait des dommages-intérêts. Le juge a considéré que les moyens invoqués par le requérant, tirés d'un prétendu "droit à l'erreur" et d'un "excès de pouvoir", étaient inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. En application des 5° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond, faute de moyens recevables.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2402820(TA80-2402820)

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par la SCI Duthoit Saint Dominique. La requérante sollicitait une mesure d’expertise afin de déterminer l’origine et la cause des désordres (fissures importantes) affectant un immeuble situé à Amiens, en lien avec des travaux publics antérieurs (pose d’une canalisation de gaz et présence d’un puits non répertorié). Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d’en rechercher les causes, d’évaluer le coût des travaux de reprise et de fournir tous éléments utiles au juge du fond.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203496(TA80-2203496)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur du 3 octobre 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 281-1 du livre des procédures fiscales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2201318(TA80-2201318)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait un refus de transfert pour raison de santé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires ni moyens de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni les éléments nécessaires pour critiquer la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403417(TA80-2403417)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D. Ce dernier demandait d'enjoindre à la ministre de l'Éducation nationale de produire un arrêté de détachement pour exercer au lycée français international Alphonse Daudet. Le juge a estimé que l'absence de décision explicite de l'administration résultait du propre comportement du requérant, qui n'avait pas renoncé au bénéfice de son concours d'agrégation comme exigé. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté du travail ou la liberté contractuelle, n'a été caractérisée.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2200712(TA80-2200712)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus du directeur du centre pénitentiaire de Château-Thierry de modifier son régime d'escorte lors d'extractions médicales. Le juge a constaté l'absence de décision administrative attaquée, le requérant n'ayant jamais fait l'objet d'une telle extraction. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. B, sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991 et du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402315(TA80-2402315)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Chauny de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. La requête ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à un rappel des faits, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402156(TA80-2402156)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, consistant en des questions sur son avis d'imposition sans production de pièces justificatives, étaient irrecevables car non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2400382(TA80-2400382)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute de présenter un visa de long séjour valide et une autorisation de travail en cours de validité à la date de la décision attaquée. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et a estimé que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2304455(TA80-2304455)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 412-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C ne justifiait ni d'un visa de long séjour ni d'une entrée régulière en France. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code a été écarté, et la décision portant obligation de quitter le territoire français n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302871(TA80-2302871)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI Gare de Ham comme manifestement irrecevable. La SCI contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales mises à la charge de son associé, M. A, au titre des années 2018 et 2019, en raison de plus-values immobilières. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 8 du code général des impôts, les impositions étant dues personnellement par l'associé d'une société de personnes, seule cette personne physique avait qualité pour agir, et non la société elle-même. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403377(TA80-2403377)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète ayant délégué sa signature à la sous-préfète de Senlis. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'insertion professionnelle du requérant, compte tenu de ses attaches familiales au Maroc. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 septembre 2024Résumé IA
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