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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 283/679

DécisionREJETE

N° TA80-2401532(TA80-2401532)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D et M. A, agissant pour leur fille mineure, afin d’évaluer les conditions et conséquences d’une lobectomie du poumon droit réalisée le 1er juin 2022 au CHU Amiens Picardie, ainsi que les préjudices subis. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande d’établissement d’un pré-rapport, rappelant que l’expert n’y est pas tenu et qu’il lui appartient d’organiser librement la procédure contradictoire. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, leur fixation relevant du président du tribunal après dépôt du rapport.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403062(TA80-2403062)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision du 20 juin 2024 de non-renouvellement de son contrat d'assistante d'éducation. La requérante invoquait l'urgence financière et plusieurs vices de procédure (défaut d'entretien préalable, non-respect du délai de prévenance, absence d'information sur ses droits), ainsi qu'une contestation au fond sur le bien-fondé de la décision et des allégations de discrimination et harcèlement moral. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

27 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2401580(TA80-2401580)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D C. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire Amiens Picardie à compter de septembre 2019 pour une chirurgie maxillo-faciale, et à évaluer d’éventuels manquements aux règles de l’art médical. La solution retenue fait droit à la requête en désignant un expert en chirurgie maxillo-faciale, avec mise en cause de l’ONIAM et des caisses primaires d’assurance maladie concernées. La demande de pré-rapport et les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402454(TA80-2402454)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C contestant la décision de la commission de médiation de la Somme du 16 mai 2024. Le juge a constaté que le document transmis par le requérant constituait en réalité un recours gracieux adressé à l'administration, et non une requête contentieuse conforme aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle qu'il appartient à M. C, s'il le souhaite, de former un nouveau recours devant le tribunal contre le rejet de son recours gracieux intervenu le 11 juillet 2024.

27 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2401768(TA80-2401768)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande des consorts E qui sollicitaient une expertise complémentaire sur les conditions de la prise en charge de Mme G E par le CHU d'Amiens. Le juge a estimé que la demande, visant à contester les conclusions d’une précédente expertise réalisée dans le cadre de la commission régionale de conciliation et d’indemnisation, relevait en réalité d’une contre-expertise sans utilité en l’état. Il a rappelé qu’il appartiendrait au tribunal saisi au fond d’apprécier ces critiques et d’ordonner, le cas échéant, un supplément d’instruction. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403089(TA80-2403089)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2024 par laquelle l’établissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole de Ribecourt a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de Mme C épouse A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières invoquées par la requérante n’étant pas établies avec une gravité suffisante. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence d’entretien préalable régulier, considérant que l’entretien informel du 7 mai 2024 n’était pas soumis au formalisme prévu par l’article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Enfin, le non-renouvellement a été justifié par l’intérêt du service, face à la baisse d’activité et aux difficultés budgétaires de l’établissement.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403356(TA80-2403356)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B qui contestait une amende forfaitaire majorée pour infraction au code de la route. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, car les amendes forfaitaires majorées ont un caractère pénal et les actes de recouvrement ne sont pas détachables de la procédure pénale. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 223-1 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.

27 août 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2403408(TA80-2403408)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de La Ferté-Milon fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment effondré, situé rue de Meaux, appartenant à une succession sous curatelle, et présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour les tiers et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de 24 heures. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise préalable à un éventuel arrêté de péril.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403237(TA80-2403237)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, détenu, qui sollicitait la désignation d’un expert médical pour constater des blessures qu’il imputait au personnel pénitentiaire. Le juge a estimé que la mesure ne présentait plus d’utilité, le requérant ayant déjà été examiné à deux reprises par un médecin et ayant bénéficié d’un examen radiologique en cours d’instance. La requête a donc été rejetée.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403223(TA80-2403223)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

23 août 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2403397(TA80-2403397)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a été saisi par le président de l’agglomération de Compiègne sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Compiègne présentant un danger imminent pour ses occupants en raison de l’effondrement partiel du plafond de la cuisine et du risque d’éventrement du plancher. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert chargé de constater l’état de l’immeuble, d’évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures d’urgence. L’expert devra remettre son rapport dans un délai de 24 heures, conformément aux dispositions de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403199(TA80-2403199)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), jugé inopérant car ne s'imposant pas aux États membres, et a rejeté les autres moyens, dont celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-3, L. 613-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 août 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2403194(TA80-2403194)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de Voies navigables de France (VNF) sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater l'état des lieux et autoriser l'occupation temporaire de parcelles privées, nécessaires à la réalisation d'études techniques et d'investigations archéologiques préventives dans le cadre du projet de mise au gabarit européen de l'Oise (MAGEO). Le juge a ordonné la désignation d'un expert afin de dresser le procès-verbal de constat prévu à l'article 7 de la loi de 1892, permettant ainsi l'accès aux propriétés concernées sur les communes de Beaurepaire et Verneuil-en-Halatte.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403269(TA80-2403269)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du 5 août 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de ce règlement et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2402795(TA80-2402795)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A B. Celle-ci demandait l’annulation de décisions de retrait de points de permis de conduire consécutives à plusieurs infractions routières. Le tribunal a relevé que le capital de points du requérant avait été reconstitué à un point, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Cette solution a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403275(TA80-2403275)

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné le transfert de Mme C, ressortissante turque, aux autorités néerlandaises. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la vie familiale de l'intéressée en France avec son compagnon, réfugié, et de sa grossesse avancée. En conséquence, il enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de Mme C.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403231(TA80-2403231)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du 2 août 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information sur l'assistance juridique et l'absence d'interprète, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403232(TA80-2403232)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403213(TA80-2403213)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 31 juillet 2024 de la préfète de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issues de la loi du 26 janvier 2024, étaient applicables à la situation en cours de M. C. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence.

23 août 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2403070(TA80-2403070)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, un ressortissant congolais, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Roye. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement en CADA prend fin lorsque le droit du demandeur de se maintenir sur le territoire français a cessé. Le juge a constaté que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile et qu'il se maintenait sans droit ni titre dans le logement, malgré une mise en demeure infructueuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été établies par la forte tension sur les capacités d'hébergement des demandeurs d'asile dans le département de la Somme.

22 août 2024Résumé IA
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