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Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juin 2024 par laquelle le président de l'université d'Amiens a refusé l'admission de Mme A en première année de master de psychologie. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la rentrée universitaire étant imminente et la requérante se trouvant sans aucune autre perspective d'inscription après 22 refus. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de publication et de transmission au recteur de la délibération fixant les capacités d'accueil, en méconnaissance de l'article L. 719-7 du code de l'éducation, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C demandant la suspension de la décision du 3 juin 2024 prolongeant son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison des circonstances particulières liées au comportement et à l’incarcération de l’intéressé, notamment ses antécédents disciplinaires et ses menaces récurrentes envers le personnel pénitentiaire. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence de l’auteur, erreur manifeste d’appréciation) n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante de la République Démocratique du Congo, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète de l'Oise n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la délivrance d’une attestation de demandeur d’asile pour un réexamen de sa demande faisait obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement, mais n’affectait pas sa légalité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 541-3, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du 6 juin 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen circonstancié de sa situation personnelle. Il a également constaté que M. B ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'association Picardie Nature demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2023 déclarant d'utilité publique les travaux de création d'une liaison électrique souterraine à 63 000 volts pour le raccordement de l'usine Rockwool France. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'étude d'impact et d'enquête publique, la publicité insuffisante de la participation du public, l'absence d'intérêt général et les inconvénients excessifs du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués ne sont pas fondés au regard des dispositions des codes de l'énergie, de l'environnement et de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A, visant l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Constatant que cette requête était identique à une précédente requête déjà enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a prononcé sa radiation pour jonction à la première affaire. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E C, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation des droits de la défense. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.
Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Beauvais en désignant un expert pour examiner un immeuble sinistré par un incendie. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater un danger imminent pour la sécurité publique et des occupants. L'expert devra se prononcer dans un délai de 24 heures sur l'état du bâtiment et proposer des mesures de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Suspension de la perte de validité du permis de conduire pour défaut de points. Tribunal Administratif d'Amiens, juge des référés. Rejet de la requête pour irrecevabilité, faute pour le requérant d'avoir présenté une requête distincte en annulation au fond. Application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la sanction de mise en cellule disciplinaire de 20 jours (dont 10 avec sursis) infligée à M. A par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte aucun élément concret sur son état de santé ou une modification particulière de son régime de détention, la seule mise en cellule disciplinaire ne suffisant pas à caractériser une urgence. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille-en-Beauvaisis opposant un sursis à statuer à une demande de permis de construire un chalet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'effets suffisamment graves et immédiats sur la santé de la personne concernée, qui dispose déjà d'un logement à proximité. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de provision de 827,39 euros pour des arriérés de salaire liés à son travail en détention. Le tribunal a constaté que la requête au fond du requérant, portant sur le même objet, avait déjà été rejetée par une ordonnance du 12 août 2024. En conséquence, les conclusions provisionnelles fondées sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 8 juin 2024 par lequel la préfète de l'Oise avait assigné à résidence M. B A pour une durée de 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, ressortissant angolais, ne présentait pas de perspective raisonnable en raison de l'absence de laissez-passer délivré par les autorités angolaises et du refus de prise en charge des autorités congolaises, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, détenu, d'une demande de provision de 191,85 euros pour un complément de rémunération au titre de son travail en détention en mars et avril 2022. Le tribunal a constaté que la requête au fond de M. B avait déjà été rejetée par une ordonnance du 12 août 2024. En conséquence, il a estimé que les conclusions provisionnelles étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. B, qui réclamait 23,12 euros pour un complément de salaire dû au titre d'un travail en détention en mars 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié de la date de dépôt de sa réclamation préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge. En conséquence, le tribunal a également prononcé le retrait de l'aide juridictionnelle accordée à M. B, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une provision de 37,94 euros correspondant à un complément de salaire pour son travail au centre pénitentiaire de Beauvais en juillet 2021. Le tribunal a rejeté l'argument de l'administration selon lequel une proposition transactionnelle rendrait la créance contestable, estimant que cette proposition, inférieure au montant réclamé, ne remettait pas en cause le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de payer le salaire légalement dû. La solution retenue est que la créance de M. B n'est pas sérieusement contestable, le juge appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération des personnes détenues, ainsi que les dispositions du code de la sécurité sociale sur les cotisations.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de provision de 458,30 euros pour un complément de rémunération lié à son travail en détention. La requête a été rejetée car le tribunal avait déjà statué au fond sur cette même créance, la rendant non sérieusement contestable. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'aide juridictionnelle ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de M. A, visant à obtenir un complément de rémunération pour un travail effectué en détention en 2018, avait perdu son objet. Cette perte d'objet résulte du rejet préalable de sa requête au fond par une ordonnance du même tribunal. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.