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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 286/679

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403235(TA80-2403235)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant car les contestations sur la réalité des faits relèvent de la compétence exclusive du juge pénal, en application des articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale. Le juge administratif a donc rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2403274(TA80-2403274)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est lui-même placé dans la situation d'irrégularité qu'il invoque, en se maintenant sur le territoire français sans titre depuis 2016. La perte d'emploi alléguée est ainsi imputable à son propre comportement. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2200301(TA80-2200301)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour son travail en détention et une indemnisation pour préjudice moral. La demande pécuniaire a été jugée irrecevable car l’administration avait déjà proposé une somme supérieure à celle réclamée. Les conclusions relatives au préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute d’éléments suffisants pour établir un préjudice distinct. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2301220(TA80-2301220)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une provision de 37,94 euros correspondant à un complément de salaire pour son travail au centre pénitentiaire de Beauvais en juillet 2021. Le tribunal a rejeté l'argument de l'administration selon lequel une proposition transactionnelle rendrait la créance contestable, estimant que cette proposition, inférieure au montant réclamé, ne remettait pas en cause le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de payer le salaire légalement dû. La solution retenue est que la créance de M. B n'est pas sérieusement contestable, le juge appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération des personnes détenues, ainsi que les dispositions du code de la sécurité sociale sur les cotisations.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203616(TA80-2203616)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour son travail en prison et une indemnisation pour préjudice moral. Concernant la demande de salaire, le juge a constaté que l’administration y avait déjà fait droit avant l’introduction du recours, rendant les conclusions irrecevables. La demande d’indemnisation pour préjudice moral a été rejetée car elle n’était assortie d’aucune précision personnelle permettant d’en apprécier le bien-fondé. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, 4° et 7°, et R. 421-1 du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403254(TA80-2403254)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 8 juin 2024 par lequel la préfète de l'Oise avait assigné à résidence M. B A pour une durée de 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, ressortissant angolais, ne présentait pas de perspective raisonnable en raison de l'absence de laissez-passer délivré par les autorités angolaises et du refus de prise en charge des autorités congolaises, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300903(TA80-2300903)

requête qui n'est pas accompagnée de la pièce justifiant qu'une médiation préalable a été effectuée, le président de la formation de jugement ou le magistrat qu'il désigne à cette fin invite le requérant, par lettre recommandée avec accusé de réception, à produire cette pièce dans un délai d'un mois. A défaut de production de cette pièce dans le délai imparti, la requête est rejetée par ordonnance en application du 4° de l'article R. 222-1. " 6. Mme B demande également l'annulation de la décision du 10 janvier 2023 par laquelle Pôle emploi lui a notifié un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique d'un montant de 1 664,70 euros pour la période de juillet à octobre 2022, ainsi que la décision rejetant sa demande d'effacement de cette dette. L'allocation de solidarité spécifique est une prestation servie pour le compte de l'Etat, dont le contentieux relève de la compétence du juge administratif. Toutefois, par une lettre du 29 mars 2023, le tribunal a invité Mme B à régulariser sa requête en produisant, dans un délai d'un mois, une pièce justifiant qu'une médiation

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301760(TA80-2301760)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui contestait l'obligation de payer une amende de 100 euros pour recours abusif, infligée par une ordonnance de référé définitive du 13 octobre 2020. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la régularité de la condamnation, à l'absence de jugement au fond, à la prescription (l'amende étant soumise à la prescription trentenaire de droit commun), à son insolvabilité ou à l'insaisissabilité de ses allocations. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.

13 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2403270(TA80-2403270)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la communauté de communes de la Plaine d'Estrées demandant l'expulsion d'occupants sans droit ni titre (gens du voyage) installés sur une parcelle communale à Francières. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, faute pour la communauté de communes de démontrer sa qualité à agir. Le juge a estimé que la parcelle litigieuse, dépendance du domaine public de la commune de Francières, n'était ni la propriété ni gérée par la communauté de communes, et que la délibération invoquée ne pouvait transférer cette gestion.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402397(TA80-2402397)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être obligé le préfet de l'Aisne à lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative, ni à l'application de la procédure de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative). Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction préalable.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300597(TA80-2300597)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention en 2018, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. La requête a été jugée irrecevable faute de pièces lisibles permettant d’apprécier le bien-fondé de la demande de rappel de salaire, et le préjudice moral allégué n’a pas été établi. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement non assorties de précisions suffisantes.

12 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2203476(TA80-2203476)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 106,44 euros à M. B, un détenu employé au centre pénitentiaire de Laon, en raison d'une erreur dans le calcul de sa rémunération et des cotisations sociales pour les mois de janvier et février 2022. La juridiction a jugé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car les textes applicables (articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, ainsi que les articles R. 381-99 et suivants du code de la sécurité sociale) imposent un taux horaire minimal et des modalités de cotisation spécifiques que l'administration n'avait pas respectés. La proposition transactionnelle faite par le ministre de la justice en cours d'instance n'a pas été considérée comme un obstacle à cette demande de provision.

12 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2302385(TA80-2302385)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait une provision de 1 535,06 euros pour un complément de rémunération lié à son emploi au centre pénitentiaire de Laon. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car, avant l’introduction de la requête, l’administration avait déjà proposé et M. B avait accepté une indemnisation supérieure pour ces arriérés de salaire. En application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, l’absence de décision de rejet sur cette demande préalable rend le recours irrecevable. Le tribunal a également rappelé que l’acceptation de cette offre n’empêchait pas M. B de contester séparément le rejet de sa demande d’indemnisation pour préjudice moral.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203795(TA80-2203795)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour son travail en détention (février à mai 2022) et une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà fait droit à sa demande de rappel de salaire avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le préjudice moral, les arguments avancés ont été jugés insuffisants pour établir un préjudice distinct. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402730(TA80-2402730)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue valide la procédure de transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203617(TA80-2203617)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour ses activités professionnelles en détention (mars-avril 2022) et une indemnisation pour préjudice moral. Les conclusions pécuniaires ont été jugées manifestement irrecevables car l’administration avait déjà fait droit à sa demande avant l’introduction du recours. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute d’éléments suffisants. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, 4° et 7°, et R. 421-1 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203794(TA80-2203794)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d'arriérés de salaire et une indemnisation pour préjudice moral liés à ses activités professionnelles en détention. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions pécuniaires car l'administration avait déjà fait droit à sa demande avant l'introduction de la requête. Les conclusions relatives au préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute de précisions suffisantes. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203797(TA80-2203797)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a statué sur la requête d’un détenu réclamant un complément de rémunération pour son travail en prison (juillet 2021 à mai 2022) et une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l’administration pénitentiaire avait déjà versé au requérant une somme supérieure à celle demandée, rendant sans objet cette partie de la requête. Concernant le préjudice moral, le tribunal a rejeté la demande, estimant que les arguments avancés étaient manifestement insuffisants pour établir un préjudice distinct. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 3° et 7°.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403230(TA80-2403230)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de 20 jours de cellule (dont 10 avec sursis). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition de recevabilité n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la sanction.

12 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203812(TA80-2203812)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B d'un recours de plein contentieux contre une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme du 3 octobre 2022, qui ne lui accordait qu'une remise partielle de 25 % sur un indu d'allocation de logement familiale de 465 euros, laissant à sa charge 348,75 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière pour solliciter une remise totale. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, a examiné si une remise gracieuse supplémentaire était justifiée au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l'analyse des conditions de précarité et de bonne foi pour se prononcer sur la demande de remise totale.

9 août 2024Résumé IA
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