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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 284/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402308(TA80-2402308)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 17 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Arménie comme pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public et l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2402305(TA80-2402305)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire français conformément aux articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.

22 août 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2403070(TA80-2403070)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, un ressortissant congolais, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Roye. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement en CADA prend fin lorsque le droit du demandeur de se maintenir sur le territoire français a cessé. Le juge a constaté que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile et qu'il se maintenait sans droit ni titre dans le logement, malgré une mise en demeure infructueuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été établies par la forte tension sur les capacités d'hébergement des demandeurs d'asile dans le département de la Somme.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402359(TA80-2402359)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 3 juin 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable en France ou une impossibilité de retourner en Angola. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en l’absence d’éléments probants. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402360(TA80-2402360)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France ou l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale en Angola. La décision a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et des risques de traitements inhumains, en application des articles 3 de la même Convention et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402536(TA80-2402536)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que l'intéressé ne démontre pas que le centre de ses intérêts personnels et familiaux se trouve en France, ni qu'il serait isolé dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni les articles 2 (droit à la vie) et 3 (interdiction des traitements inhumains) de cette même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation et ses demandes accessoires.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402534(TA80-2402534)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des risques en cas de retour en Angola, mais n'a apporté aucune précision à l'appui de ses allégations. Le tribunal a constaté que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ce qui justifiait légalement la mesure d'éloignement en application des articles L. 611-1, L. 541-1, L. 541-2 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision fixant l'Angola comme pays de destination ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de risques personnels et actuels.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403107(TA80-2403107)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Oise avait assigné à résidence M. A, un ressortissant turc. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire de soixante jours, accordé par une précédente obligation de quitter le territoire, n'était pas expiré à la date de l'assignation. La préfète n'ayant pas prouvé la notification régulière de cette obligation, le tribunal accueille le moyen et annule l'arrêté. Les conclusions de M. A au titre des frais de justice sont rejetées.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2400892(TA80-2400892)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur lui avait été notifiée le 4 décembre 2023, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 8 mars 2024, était tardive car présentée au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux retraits de points et aux demandes d'injonction et de frais, a été rejeté comme manifestement irrecevable.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403177(TA80-2403177)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 29 juillet 2024 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La décision a été prise en application des articles L. 730-1, L. 732-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403119(TA80-2403119)

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 19 mai 2024 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français de M. B, ressortissant tunisien, pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que le préfet avait fait une inexacte application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, malgré une précédente mesure d'éloignement non exécutée, M. B justifiait d'une résidence continue en France depuis près de quatre ans et demi et d'un mariage avec une ressortissante française, sans constituer une menace pour l'ordre public. L'arrêté a donc été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403340(TA80-2403340)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de six points de son permis de conduire pour des infractions commises en mars 2023. Le requérant soutenait ne pas être l’auteur des infractions, imputables aux nouveaux propriétaires de ses véhicules. Le juge a estimé que ce moyen, portant sur la réalité des faits, relevait de la compétence exclusive du juge pénal et était donc inopérant devant la juridiction administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2403098(TA80-2403098)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par la société Stokomani d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement d’un salarié protégé, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, compétent en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car l’établissement à l’origine du litige est situé à Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne). La solution retenue est un simple renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403108(TA80-2403108)

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant congolais, aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national, faute pour l'administration d'avoir identifié l'agent l'ayant réalisé. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de la décision de transfert.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2403167(TA80-2403167)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la communauté de communes de la Plaine d'Estrées Saint Denis d'une demande d'expulsion d'urgence d'occupants sans droit ni titre du domaine public communal, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante a ensuite informé le tribunal de la cessation de l'occupation illicite et s'est désistée purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 20 août 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403154(TA80-2403154)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 lui retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi qu’un arrêté du 18 juillet 2024 l’assignant à résidence. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête contre l’arrêté du 6 juin 2024 en raison de sa tardiveté, M. A n’ayant pas justifié de circonstances particulières pour expliquer le dépassement du délai de recours. Concernant l’assignation à résidence, le tribunal a estimé que la mesure était légale, le délai de départ volontaire de trente jours étant expiré à la date de l’arrêté, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403123(TA80-2403123)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la procédure de transfert était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

20 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403006(TA80-2403006)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Somme obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et du caractère isolé des condamnations pénales du requérant, de sa présence continue en France depuis 2016, de son mariage avec une Française et de son rôle actif auprès de son enfant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur le respect de la vie privée et familiale.

20 août 2024Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA80-2403361(TA80-2403361)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par la commune de Francières pour obtenir l'expulsion d'occupants sans titre (gens du voyage) installés sur une parcelle communale. La commune invoquait l'urgence et un trouble à l'ordre public en raison de branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. La procédure a pris fin par le désistement de la commune, l'occupation ayant cessé. Le juge a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2403280(TA80-2403280)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine rejetant une demande de regroupement familial, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité dont le siège se situe en Ille-et-Vilaine.

19 août 2024Résumé IA
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