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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 287/679

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303468(TA80-2303468)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de Mme A B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Aisne de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité (2 799,42 euros). Le juge a estimé que la requérante ne pouvait ignorer de bonne foi son obligation de déclarer les pensions alimentaires perçues, compte tenu des informations fournies dans les déclarations en ligne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, relatifs à la récupération des indus et à l'obligation déclarative.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303044(TA80-2303044)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en plein contentieux par Mme B pour contester le refus de la CAF de l'Aisne de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale de 440 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné si une remise était justifiée au regard de ces circonstances. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2302734(TA80-2302734)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Aisne de ne lui accorder qu'une remise partielle de 50 % sur un indu d'allocation de logement familiale de 1 734,41 euros. Le juge a rappelé que, saisi d'un tel recours, il lui appartient d'apprécier lui-même si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise supplémentaire, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement se fonde sur ces dispositions pour statuer sur le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2302592(TA80-2302592)

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un litige opposant M. B à la caisse d’allocations familiales de l’Aisne au sujet d’un indu de prime d’activité de 3 083,79 euros pour la période de mai 2021 à avril 2022. Le requérant conteste la décision de la commission de recours amiable du 4 juillet 2023 confirmant cet indu, en soutenant avoir correctement déclaré ses revenus et ne pas avoir à déduire des primes « panier » et « transport » de ses salaires. Le tribunal, statuant en application des articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale, rejette la requête et condamne M. B à rembourser le solde de l’indu, soit 2 368,19 euros.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403037(TA80-2403037)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Oise faisait obligation à M. A D, ressortissant congolais, de quitter le territoire français sans délai, lui interdisait le retour et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que M. A D était titulaire d'un titre de séjour permanent délivré par les autorités finlandaises, valable jusqu'en 2027, et que la préfète ne démontrait pas le caractère frauduleux de ce document. En application du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un étranger titulaire d'un tel titre ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, l'illégalité de la mesure d'éloignement a entraîné l'annulation des décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403042(TA80-2403042)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante koweïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Elle a également jugé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité et que la requérante ne peut utilement invoquer la méconnaissance de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à cet égard. Enfin, le tribunal a considéré que la Norvège, en tant qu'État membre responsable en vertu du règlement (UE) n° 604/2013, était tenue de reprendre en charge Mme C, même si sa demande d'asile y avait été rejetée, et que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement n'était pas établie.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403050(TA80-2403050)

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 21 juillet 2024 prononçant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il retient que l’arrêté est légal car l’éloignement de l’intéressé, déjà sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, demeure une perspective raisonnable.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2403063(TA80-2403063)

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens concerne une demande d’exécution d’une précédente ordonnance de référé (n°2400705 du 21 mars 2024) qui enjoignait à la préfète de l’Oise de délivrer à Mme C épouse B une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction malgré la transmission des documents demandés par la requérante, le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, fait droit à la demande. Il enjoint à la préfète de délivrer le document sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403073(TA80-2403073)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme A aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La magistrate désignée a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a été relevé que Mme A, mère d'un enfant né en France le 2 juin 2024, vivait en concubinage avec le père de l'enfant, lequel résidait régulièrement sur le territoire français. Cette décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, privilégiant l'intérêt supérieur de l'enfant et le droit au respect de la vie familiale.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403076(TA80-2403076)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la remise des brochures d'information ainsi que la tenue de l'entretien individuel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, étaient établis. Il a également jugé que la responsabilité de la Suisse était démontrée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403077(TA80-2403077)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant congolais, aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que les brochures d'information obligatoires avaient été remises à l'intéressé dans une langue qu'il comprend. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403079(TA80-2403079)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de sa clause discrétionnaire.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403080(TA80-2403080)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403081(TA80-2403081)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403087(TA80-2403087)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant la menace pour l'ordre public, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2403112(TA80-2403112)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens concerne un litige relatif au refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable de formation d'agent de sécurité privée à M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige ne relève pas de l'article R. 312-10 du code de justice administrative (activité professionnelle non exercée). En application de l'article R. 312-1, il retient la compétence du tribunal du siège de l'autorité délégataire ayant pris la décision, soit le tribunal administratif de Lille. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402830(TA80-2402830)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête du maire d'Essigny-le-Grand visant à faire déclarer démissionnaire d'office un conseiller municipal. Le tribunal a jugé irrecevable le grief fondé sur un refus exprès d'être assesseur lors des élections européennes de juin 2024, car présenté après le délai d'un mois prévu à l'article R. 2121-5 du code général des collectivités territoriales. Concernant les élections législatives de juin et juillet 2024, les faits invoqués (absence de réponse aux sollicitations) étaient insusceptibles de justifier la démission d'office, faute de déclaration expresse ou d'abstention persistante après avertissement, conformément à l'article L. 2121-5 du même code.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302183(TA80-2302183)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 241 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi potentielle du requérant, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise, compte tenu de ses faibles charges (hébergement gratuit, frais minimes) et de ses ressources mensuelles de 526,72 euros. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302177(TA80-2302177)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus du président du conseil départemental de l’Aisne de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 3 574,62 euros. Le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi du requérant, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que ses ressources mensuelles (1 703,52 euros) et ses charges (1 011,88 euros) ne caractérisaient pas une précarité telle que le remboursement excéderait ses capacités contributives, indépendamment de sa bonne foi. La solution retenue est le rejet de la demande de remise totale de la dette.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402083(TA80-2402083)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre de lui accorder l'aide prévue par le décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants de harkis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

9 août 2024Résumé IA
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