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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'état de santé de l'intéressé n'était pas démontré, en l'absence de preuve de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de retour en Guinée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, au regard de son court séjour en France. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme (CEDH).
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de démarches de régularisation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contre l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), faute d'attaches personnelles établies en France, ni l'article 3 (interdiction des traitements inhumains), les risques allégués en cas de retour au Congo n'étant pas démontrés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Turquie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et du rejet des demandes d'asile de sa famille. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 721-3).
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Turquie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et du rejet des demandes d'asile de sa famille. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le Nigéria comme pays de destination. Le tribunal a estimé que l’état de santé de la requérante n’était pas établi par les pièces du dossier et que les risques de persécutions ou d’absence de soins en cas de retour n’étaient pas démontrés. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant l'Angola comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, faute de preuve des risques de persécution allégués et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, de suspension et d'injonction. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés, faute de preuve des risques de persécution allégués et d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire. Le requérant n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation à produire une requête signée dans un délai de quinze jours, conformément aux articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet pour défaut de signature, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur, notifiée par une présentation infructueuse le 2 juillet 2022, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 11 juillet 2023, était donc tardive et manifestement irrecevable. Le stage de reconstitution de points effectué après cette date n'a pu être pris en compte.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi en référé-suspension par M. B, infirmier libéral, contestant l’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 22 avril 2022 par lequel le préfet de l'Aisne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. La juridiction retient que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour de l'intéressée depuis 2016, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un certificat de résidence, et de la scolarisation de ses deux enfants nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant à charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L.611-1, et sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'existence de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la chambre de métiers et de l'artisanat de la région Hauts-de-France de lui délivrer une attestation de reconnaissance de sa qualification professionnelle de plombier-chauffagiste acquise au Royaume-Uni. Le requérant soutenait que sa demande, déposée avant la fin de la période de transition fixée par l'accord de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, aurait dû être examinée selon les règles applicables aux États membres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'accord de retrait du 17 octobre 2019, la directive 2005/36/CE, et le décret n°98-246 du 2 avril 1998.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a jugé que la préfète avait bien apprécié la menace à l'ordre public, fondée sur une condamnation pénale, conformément à l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité du refus de titre de séjour de longue durée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2024. Cet arrêté imposait à M. B, pour une durée de trois mois, des mesures restrictives de liberté (assignation à résidence à Compiègne, interdiction de paraître sur le parcours de la flamme olympique, obligation de pointage quotidien) sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur d'appréciation et du caractère disproportionné des mesures, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté ministériel pris pour prévenir la commission d'actes de terrorisme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 18 juillet 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'absence de preuve de l'accord allemand, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.