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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par le maire de Soucy pour déclarer démissionnaire d'office un conseiller municipal, M. C, pour avoir refusé sans excuse valable d'exercer les fonctions d'assesseur lors du scrutin du 30 juin 2024. Le tribunal a jugé que cette fonction fait partie des obligations légales des conseillers municipaux au sens de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que l'intéressé n'avait pas démontré sa qualité d'aidant familial ni l'impossibilité de se faire remplacer, ne constituant pas une excuse valable. En conséquence, le tribunal a prononcé la démission d'office de M. C de son mandat de conseiller municipal.
Le Tribunal administratif d'Amiens a déclaré M. B D démissionnaire d'office de son mandat de conseiller municipal de Soucy, saisi par le maire. Le motif retenu est le refus non excusé de l'élu d'exercer les fonctions d'assesseur d'un bureau de vote lors des élections législatives du 30 juin 2024, malgré deux convocations. La solution se fonde sur l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, qui sanctionne le refus persistant d'une fonction dévolue par la loi, et sur l'article R. 44 du code électoral, qui qualifie cette fonction d'obligatoire pour les conseillers municipaux.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D E, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 juillet 2024 du ministre de l’intérieur lui imposant des mesures restrictives de liberté (assignation à résidence, pointage quotidien, obligation de sauf-conduit) pour une durée de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence après examen des pièces non contradictoires, et a jugé que les mesures étaient justifiées par des raisons sérieuses de penser que le comportement de l’intéressé constituait une menace d’une particulière gravité pour la sécurité et l’ordre publics, au sens de l’article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Il a également estimé que ces restrictions, proportionnées à la menace terroriste, ne portaient pas une atteinte excessive à la liberté d’aller et venir ni au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la maire de Rubempré pour faire déclarer démissionnaire d’office une conseillère municipale, Mme D, en raison de son refus d’exercer les fonctions d’assesseur de bureau de vote lors des scrutins des 9 et 30 juin 2024. La juridiction a rappelé que cette fonction, confiée par le maire à un conseiller municipal, constitue une obligation légale au sens de l’article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales. Constatant que Mme D avait expressément refusé ces missions sans fournir d’excuse valable, ni justifier ses absences par des pièces probantes, le tribunal a fait droit à la demande de la maire. La solution retenue est donc la déclaration de démission d’office de Mme D de son mandat de conseillère municipale, sur le fondement des articles L. 2121-5 du CGCT et R. 44 du code électoral.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'existence de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Égypte comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le requérant ne démontre pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, et sa présence constitue une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 9 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la procédure avait été régulière. Il a également jugé que le transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B et M. C pour contester deux décisions : un avertissement et un indu de prestations familiales de la CAF de l'Oise (10 avril 2024), et un courrier du département de l'Oise relatif à une fraude au RSA (12 avril 2024). S'agissant des conclusions contre la décision de la CAF, le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Il a donc transmis cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais. Concernant le courrier du département, le tribunal a estimé qu'il s'agissait d'un simple acte préparatoire à une éventuelle sanction, non susceptible de recours contentieux, et a rejeté cette demande comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant colombien, qui contestait son assignation à résidence ordonnée par le préfet de l’Aisne le 12 juillet 2024. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) était exclusive de la voie du référé liberté, et que M. A C n’avait pas contesté l’arrêté dans le délai de 48 heures ni invoqué de changement de circonstances. En conséquence, les conclusions ont été jugées irrecevables et rejetées, y compris la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant un titre exécutoire émis pour recouvrer des frais d'aide juridictionnelle. Le tribunal a jugé que cette contestation relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, car le titre exécutoire était émis en exécution d’un jugement du tribunal judiciaire. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la communication de bulletins de salaire de magistrats pour établir une discrimination. Le juge des référés estime que cette demande est dépourvue d'utilité, car un recours au fond a depuis été introduit, et qu'il appartient au juge du fond d'ordonner, le cas échéant, ces mesures d'instruction. En outre, Mme A est condamnée à une amende de 200 euros pour recours abusif, compte tenu du caractère répété de ses demandes similaires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Sénégal comme pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires (injonction, frais de justice). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, conformément aux articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Le tribunal a relevé que le préfet avait finalement accordé ce titre de séjour le 17 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de sa prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a accordé au requérant une prime réévaluée à 2 389,63 euros, versée sur son compte. Constatant que la décision attaquée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis pour recouvrer 283 euros de frais d'aide juridictionnelle. Le juge a estimé que la contestation relevait de la compétence de la juridiction judiciaire, car le titre exécutoire était émis en exécution d'une décision du tribunal judiciaire de Compiègne. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour décliner la compétence de la juridiction administrative.