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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 289/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2402993(TA80-2402993)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 2 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Somme avait classé sans suite la demande de renouvellement de certificat de résidence algérien de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant l'obligation de transmettre la demande à l'autorité compétente plutôt que de la classer sans suite. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

8 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA80-2402554(TA80-2402554)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens personnels ou professionnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire.

8 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2403195(TA80-2403195)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de la communauté de communes de la Plaine d'Estrées (CCPE) visant des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle à Francières. Le juge a constaté que la parcelle en cause, qualifiée de dépendance du domaine privé de la commune, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302498(TA80-2302498)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur, notifiée par une présentation infructueuse le 2 juillet 2022, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 11 juillet 2023, était donc tardive et manifestement irrecevable. Le stage de reconstitution de points effectué après cette date n'a pu être pris en compte.

7 août 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2403053(TA80-2403053)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés depuis le 25 juillet 2024 sur le terrain de football communal (parcelle AE 95) à Monchy-Saint-Eloi. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'atteinte à l'affectation du domaine public, des risques pour la sécurité et la salubrité publiques liés à des branchements non autorisés sur les réseaux d'électricité et d'eau, et de l'échec des tentatives amiables. La solution retenue permet l'évacuation des 25 véhicules listés et de tous occupants, au besoin avec le concours de la force publique.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402792(TA80-2402792)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi en référé-suspension par M. B, infirmier libéral, contestant l’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 août 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2402726(TA80-2402726)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) d'Amiens. La requête du préfet de la Somme a été accueillie car la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée par la CNDA le 24 novembre 2023, mettant fin à son droit à l'hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face au maintien sans titre de Mme B et à la tension sur les places d'hébergement, et a autorisé le recours à la force publique pour l'exécution de l'expulsion.

7 août 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2402725(TA80-2402725)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du centre d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) de Roye. La demande du préfet de la Somme a été accueillie car Mme B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA le 20 mai 2021, se maintient sans droit ni titre dans un logement réservé aux demandeurs d'asile en cours de procédure. La solution retenue repose sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile et la possibilité pour l'autorité administrative de demander l'expulsion en justice.

7 août 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2402723(TA80-2402723)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. C et de Mme B du logement qu’ils occupent sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) à Roye, après le rejet définitif de leurs demandes d’asile par la CNDA. Le juge a considéré que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient établies face à la tension du dispositif d’hébergement dans la Somme, et que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de l’action sociale et des familles, sans faire droit aux moyens tirés de l’état de santé ou de la situation familiale des occupants.

7 août 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2402721(TA80-2402721)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté les demandes du préfet de la Somme visant à ordonner l’expulsion de M. E et de Mme B D du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) Coallia. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas établie, faute pour le préfet de justifier de manière suffisamment probante de la saturation du dispositif d’hébergement. Il a également considéré que la mesure d’expulsion porterait une atteinte disproportionnée à l’intérêt supérieur des enfants, protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de solution de relogement et de la situation médicale et scolaire des enfants.

7 août 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2402671(TA80-2402671)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Coallia à Amiens. La requête du préfet de la Somme a été accueillie car la demande d'asile de Mme A a été définitivement rejetée par la CNDA le 23 octobre 2023, la privant de tout droit à l'hébergement. Le maintien sans titre de l'intéressée, malgré une mise en demeure infructueuse, constitue une entrave à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401550(TA80-2401550)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France. La décision a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne démontrant pas les risques personnels encourus en cas de retour en Angola, seul pays de destination fixé.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401353(TA80-2401353)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de démarches de régularisation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400786(TA80-2400786)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contre l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), faute d'attaches personnelles établies en France, ni l'article 3 (interdiction des traitements inhumains), les risques allégués en cas de retour au Congo n'étant pas démontrés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400778(TA80-2400778)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Turquie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et du rejet des demandes d'asile de sa famille. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 721-3).

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400776(TA80-2400776)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Turquie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et du rejet des demandes d'asile de sa famille. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400582(TA80-2400582)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le Nigéria comme pays de destination. Le tribunal a estimé que l’état de santé de la requérante n’était pas établi par les pièces du dossier et que les risques de persécutions ou d’absence de soins en cas de retour n’étaient pas démontrés. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400575(TA80-2400575)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant l'Angola comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, faute de preuve des risques de persécution allégués et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, de suspension et d'injonction. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402526(TA80-2402526)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son arrivée récente en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la CESDH et l'article 3-1 de la CIDE.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402527(TA80-2402527)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 19 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 août 2024Résumé IA
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