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Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 21 juillet 2024 prononçant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il retient que l’arrêté est légal car l’éloignement de l’intéressé, déjà sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, demeure une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante koweïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Elle a également jugé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité et que la requérante ne peut utilement invoquer la méconnaissance de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à cet égard. Enfin, le tribunal a considéré que la Norvège, en tant qu'État membre responsable en vertu du règlement (UE) n° 604/2013, était tenue de reprendre en charge Mme C, même si sa demande d'asile y avait été rejetée, et que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement n'était pas établie.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Oise faisait obligation à M. A D, ressortissant congolais, de quitter le territoire français sans délai, lui interdisait le retour et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que M. A D était titulaire d'un titre de séjour permanent délivré par les autorités finlandaises, valable jusqu'en 2027, et que la préfète ne démontrait pas le caractère frauduleux de ce document. En application du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un étranger titulaire d'un tel titre ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, l'illégalité de la mesure d'éloignement a entraîné l'annulation des décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 la mettant en demeure de faire cesser les nuisances sonores de son élevage canin et de régulariser sa situation administrative. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète de l'Oise avait abrogé l'arrêté attaqué par une décision du 12 mars 2024, après avoir constaté la cessation d'activité de l'élevage. En application des articles L. 171-7 et L. 171-11 du code de l'environnement, l'abrogation de l'acte contesté a privé d'objet le litige.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités luxembourgeoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement au régime "porte fermée" prise par le directeur du centre pénitentiaire de Liancourt à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-4 du code pénitentiaire, qui autorisent des régimes différenciés de détention.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui avait saisi le juge pour obtenir des mesures urgentes relatives à un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête le 8 août 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant la menace pour l'ordre public, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant son exclusion de trois ans de la formation d’aide-soignant, prononcée par l’IFAS Greta-Oise pour avoir falsifié des feuilles d’acquisition de compétences. La requérante invoquait le caractère disproportionné de la sanction, mais n’a fourni aucune précision sur les faits ni donné suite à la demande de pièces complémentaires du tribunal. Faute d’éléments suffisants pour apprécier le bien-fondé du moyen, celui-ci a été écarté comme manifestement non assorti des précisions nécessaires. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 154,53 euros pour la période d'avril à août 2021. Le litige portait sur la qualification des revenus de son activité de coursier à vélo, qu'il estimait relever d'une activité commerciale et non artisanale. Le tribunal a appliqué les articles R. 262-19 et R. 262-12 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que pour les travailleurs indépendants, le chiffre d'affaires des trois mois précédant la révision est pris en compte après application d'un abattement forfaitaire. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu, sans préciser la qualification exacte de l'activité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B d'un recours de plein contentieux contre une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme du 3 octobre 2022, qui ne lui accordait qu'une remise partielle de 25 % sur un indu d'allocation de logement familiale de 465 euros, laissant à sa charge 348,75 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière pour solliciter une remise totale. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, a examiné si une remise gracieuse supplémentaire était justifiée au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l'analyse des conditions de précarité et de bonne foi pour se prononcer sur la demande de remise totale.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de la communauté de communes de la Plaine d'Estrées (CCPE) visant des occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle à Francières. Le juge a constaté que la parcelle en cause, qualifiée de dépendance du domaine privé de la commune, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait son placement en cellule disciplinaire, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit de ne pas subir de traitements inhumains et dégradants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la situation nécessitait une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens personnels ou professionnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant), compte tenu de la durée récente du séjour en France et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale en Côte d'Ivoire. Le recours a donc été jugé infondé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour l'intéressée de justifier d'une résidence continue, d'une intégration stable ou de liens familiaux réguliers en France. La solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une résidence continue, d'une intégration stable ou de liens familiaux suffisamment intenses en France. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée, les moyens soulevés étant jugés infondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une intégration ou d'attaches familiales suffisantes en France. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Querrieu refusant une dérogation à la carte scolaire pour leur enfant, ainsi que contre les décisions implicites de rejet de leurs recours gracieux par les maires de Querrieu et Lahoussoye. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.