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Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par l'association pour l'aide aux enfants inadaptés d'une demande de décharge de la taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2022. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par la préfète de l'Oise. Le requérant invoquait son indisponibilité pour un rendez-vous fixé le 15 avril 2024, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il n'avait pas informé l'administration ni demandé un report. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, confirme que le classement sans suite de la demande était justifié.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Aisne de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet ayant finalement délivré le titre demandé, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse de Mme A dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance du 10 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B qui contestait des avis à tiers détenteur émis pour des amendes de stationnement abusif commises par le nouveau propriétaire de son véhicule, après l'avoir vendu. La requérante demandait la décharge de l'obligation de payer et le remboursement des sommes acquittées. Le tribunal a jugé que les dysfonctionnements soulevés par Mme B concernaient l'exercice de la fonction juridictionnelle de la commission du contentieux du stationnement payant, et non le service public de la justice. Il a conclu que la juridiction administrative n'était pas compétente pour connaître de tels litiges, en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Refus de permis de visite en maison d'arrêt. Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A pour irrecevabilité manifeste. La requête, qui se bornait à exposer des faits sans aucun moyen de droit, n'a pas été régularisée dans le délai de recours. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du CHU Amiens-Picardie à lui verser 109 euros en réparation d’un préjudice. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la requérante a été condamnée à verser 500 euros au CHU au titre des frais exposés par ce dernier. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par une ordonnance du 10 septembre 2024, du désistement pur et simple de la commune d'Albert de l'ensemble de ses demandes. La commune contestait un titre exécutoire émis par le syndicat intercommunal scolaire (SISCO) du Val d'Ancre pour un montant de 48 431,93 euros, relatif au remboursement de frais de fonctionnement d'un gymnase, de subventions et de sorties scolaires. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le bien-fondé des moyens soulevés.
Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise, à laquelle participeront le centre hospitalier de Saint-Quentin, l’ONIAM et la CPAM, vise à déterminer les conditions de sa prise en charge à compter du 18 octobre 2020 et les éventuels préjudices subis. Le tribunal rejette la demande de pré-rapport, rappelant que l’expert en fixe librement les modalités, et écarte les conclusions relatives aux frais irrépétibles et aux dépens.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, le requérant s'étant borné à renvoyer à une réclamation non produite sans la régulariser dans le délai imparti. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande de titre de séjour, pièce nécessaire pour justifier de l'existence de la décision attaquée. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et L. 612-1 du code de justice administrative, cette absence de régularisation a conduit au rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune d'Albert pour contester trois titres exécutoires émis par le syndicat intercommunal scolaire (SISCO) du Val d'Ancre, portant sur le remboursement de frais de personnel et de siège pour les années 2017 à 2019. La commune s'est désistée de l'ensemble de ses demandes en cours d'instance. Par une ordonnance du 10 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposait à ce désistement, mettant ainsi fin au litige.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'accélération de la délivrance d'un titre de séjour pour Mme C. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions à fin d'annulation ni moyens de droit, se bornant à une demande d'injonction à l'administration. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B, qui demandait une attestation de prolongation de son titre de séjour. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, la requête est classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SAS JV Caisse Tactile, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA pour septembre 2023. La société n’a soulevé que des moyens inopérants, se bornant à contester l’absence de réception d’une demande de renseignements sans critiquer la légalité de la décision. En outre, le signataire de la requête n’a pas justifié de sa qualité à agir pour la société, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa note à l'épreuve orale du concours d'animateur territorial interne. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de procéder à un tel réexamen. De plus, le moyen invoqué était inopérant, le juge ne pouvant contrôler l'appréciation du jury sur les mérites d'un candidat. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. C A B d’une requête contestant le rejet de son recours gracieux concernant le retrait de six points sur son permis de conduire suite à une infraction du 5 janvier 2023. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un acte enregistré le 5 septembre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 10 septembre 2024, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et assignation à résidence. Le juge a constaté que le recours, formé plus de quarante-huit heures après la notification des décisions, était tardif au regard des articles L. 614-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-4 du code de justice administrative. La notification mentionnait clairement ce délai de recours de deux jours, qui n'est susceptible d'aucune prorogation. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 776-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2024, du désistement pur et simple de l'association pour l'aide aux enfants inadaptés de sa requête en restitution d'un supplément de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2020 et 2021. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée avant tout examen au principal.
Le tribunal administratif d’Amiens, saisi par le maire de Laon sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour examiner l’état de trois immeubles situés rue Jules Fouquet. Cette demande fait suite à l’effondrement de la cheminée du n°7 et aux risques d’effondrement sur les bâtiments voisins, dans un secteur classé site patrimonial remarquable et soumis à un plan de prévention des risques. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d’évaluer le danger pour la sécurité publique et de proposer des mesures d’urgence, dans un délai de 24 heures. La décision s’appuie sur les articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 700 496,60 euros présentée par Mme B à l'encontre de l'ONIAM. Cette demande visait à obtenir une avance sur l'indemnisation de ses préjudices résultant d'un accident médical non fautif (fistule iléo-vaginale), dont la réparation par la solidarité nationale avait été reconnue par un précédent jugement du 14 mars 2024. Le juge a estimé que, malgré le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de l'ONIAM, le montant exact des préjudices ne pouvait être fixé avec un degré de certitude suffisant en l'état, dans l'attente des résultats d'une expertise en cours. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.