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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 275/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203997(TA80-2203997)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, aide-soignant, qui contestait sa révocation prononcée le 11 octobre 2022 par le centre hospitalier de Beauvais. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a estimé que les faits d'attouchements et de pénétration sexuelle sur deux patientes vulnérables étaient matériellement établis, constituant des fautes graves justifiant une sanction disciplinaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 532-1 et L. 532-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402547(TA80-2402547)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la République Démocratique du Congo comme pays de renvoi. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant contre l'obligation de quitter le territoire, car cette décision ne désigne pas de pays. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et a jugé que M. B n'apportait aucune preuve des risques de traitements inhumains en cas de retour, sa demande d'asile ayant été rejetée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400801(TA80-2400801)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant que l’intéressé ne justifiait pas de perspectives raisonnables d’obtention de son diplôme et conservait des liens avec sa famille au Mali. La décision a également été considérée comme conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303339(TA80-2303339)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, un loueur de chambres d'hôtes, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 2 670 euros au titre du premier trimestre 2023. Le litige portait sur la déductibilité de la TVA afférente à l'acquisition d'un véhicule 4x4 Ford Ranger. Le tribunal a jugé que ce véhicule, équipé de quatre places assises dont deux sièges arrière confortables et repliables, est conçu pour un usage mixte et non exclusivement pour le transport de marchandises. En application du 6° du 2 du IV de l'article 206 de l'annexe II du code général des impôts, la TVA grevant son acquisition est exclue du droit à déduction. La demande de M. B est donc rejetée.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203345(TA80-2203345)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a statué sur deux requêtes de M. A, détenu, contestant des sanctions disciplinaires de vingt jours de cellule infligées le 22 mars 2022 par la commission de discipline de la maison d'arrêt d'Amiens, confirmées par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 12 mai 2022. Le requérant invoquait un unique moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, faute de connaître l'identité des rédacteurs des comptes rendus d'incidents, en méconnaissance de l'article R. 57-7-13 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant le moyen non fondé.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203701(TA80-2203701)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné les requêtes de M. B, détenu, contestant son placement préventif en cellule disciplinaire (23 septembre 2022) et la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire, réformée par la directrice interrégionale (24 octobre 2022). Le tribunal a jugé que la requête contre la sanction disciplinaire était irrecevable car M. B n’avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional avant de saisir le juge. Concernant le placement préventif, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était légale et proportionnée. Les demandes d’indemnisation ont été rejetées par voie de conséquence.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203850(TA80-2203850)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020, relatives à la déduction de pensions alimentaires versées à ses parents et beaux-parents. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas la preuve de la réalité des versements ni de l'état de besoin de ses ascendants, conditions requises par les articles 156 du code général des impôts et 205 du code civil pour bénéficier de la déduction. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rectifications fiscales opérées par l'administration.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403540(TA80-2403540)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 21 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403299(TA80-2403299)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants turcs demandeurs d'asile, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et avait bien pris en compte la vulnérabilité des requérants, notamment via un entretien dédié. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403530(TA80-2403530)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 2 août 2024 par lequel la préfète de l'Oise avait assigné à résidence M. B, ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est motivée par l'incompétence territoriale de la préfète, dès lors que M. B justifiait résider à Créteil (Val-de-Marne) et non dans l'Oise. Le tribunal applique les articles L. 731-1 et R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui réservent cette compétence au préfet du département du lieu d'assignation. Les autres moyens de la requête, notamment l'atteinte à la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403546(TA80-2403546)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403287(TA80-2403287)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication de documents relatifs à ses fouilles à nu en détention. Le requérant n'a pas fourni de pièce justifiant de la date de dépôt de sa demande préalable auprès de l'administration, condition exigée par les articles R. 421-2 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordé à M. A, sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401559(TA80-2401559)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assignation à résidence dans l'arrondissement de Laon pour une durée de douze mois, prise par le préfet de l'Aisne. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. En raison du caractère dilatoire de la procédure, le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordé à M. A a été retiré en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403515(TA80-2403515)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 29 août 2024 de la préfète de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la perspective d'éloignement de M. A restait raisonnable malgré sa convocation au tribunal correctionnel, et que l'arrêté était suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403528(TA80-2403528)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'emploi et les attaches de l'intéressé, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2401231(TA80-2401231)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B et M. D, agissant pour leur fille J I. Cette mesure vise à déterminer l'évolution de l'état de santé de l'enfant, âgée de douze ans, et à se prononcer sur sa consolidation, suite à une précédente expertise réalisée en 2014. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants tendant à imposer un pré-rapport et à fixer une procédure de consignation, ces demandes n'étant pas prévues par les textes applicables. Enfin, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les frais d'instance dans le cadre de cette simple mesure d'instruction.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA80-2403590(TA80-2403590)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une requête en annulation d'une décision de suspension de son permis de conduire, prise par la préfète de l'Oise le 14 mars 2024. Le requérant contestait être l'auteur de l'infraction reprochée. En cours d'instance, la préfète a rapporté sa décision le 2 juillet 2024. Par une ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2403630(TA80-2403630)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Airaines en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner un bâtiment menaçant ruine (porte en bois instable, tôles susceptibles de s'envoler, fissures) appartenant à M. C A, afin d'évaluer le danger pour la sécurité publique. L'expert devra se prononcer dans un délai de 24 heures sur le caractère imminent du péril et proposer des mesures de mise en sécurité.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2400809(TA80-2400809)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande du département de l'Aisne. Cette décision vise à déterminer la nature, les causes et les remèdes des désordres (fissures) apparus au collège de la Chesnoye de Saint-Gobain, dans le cadre de travaux de restructuration réalisés en 2014 par la société Charpente Tradition Bois, aujourd'hui en liquidation judiciaire. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige au fond, notamment au regard de la garantie décennale de l'assureur AXA. L'expert désigné devra décrire les désordres, établir leurs causes, évaluer les responsabilités et proposer des mesures conservatoires ou réparatoires.

16 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403360(TA80-2403360)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, professeure des écoles stagiaire, qui demandait la suspension de l'avis du jury académique du 19 juin 2024 la déclarant inapte à la titularisation, ainsi que des décisions de licenciement du recteur de l'académie d'Amiens des 8 et 12 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que la perte de rémunération et les difficultés financières alléguées présentaient un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

16 septembre 2024Résumé IA
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