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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 273/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403529(TA80-2403529)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 27 août 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge également que l'arrêté est suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, il estime que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de se présenter deux fois par semaine, ne sont pas disproportionnées et ne méconnaissent pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401124(TA80-2401124)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'indemnisation du préjudice lié à l'absence de versement d'indemnités de sujétions pour son travail d'accompagnante d'élèves en situation de handicap en réseau d'éducation prioritaire renforcé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, la copie de son recours préalable obligatoire adressé au rectorat. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401085(TA80-2401085)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande de titre de séjour, pièce nécessaire pour établir l'existence de la décision attaquée. Cette omission, imputable à l'intéressée, a conduit le tribunal à appliquer les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2303071(TA80-2303071)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer la nature et les causes des désordres affectant la halle couverte du marché "Marie de Lorraine" à Guise. La commune de Guise, maître d'ouvrage, avait confié le lot menuiseries extérieures à la société Fermetures de l'Aisne, et des fuites persistantes sont apparues après la réception avec réserves en février 2022. Malgré un protocole d'accord signé en janvier 2023 prévoyant des reprises, les désordres subsistaient, rendant la mesure d'expertise utile pour éclairer un éventuel litige sur la responsabilité contractuelle. La demande de la société Fermetures de l'Aisne visant à rejeter la requête pour défaut d'utilité a été rejetée, l'expertise ne préjugeant pas des responsabilités.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401762(TA80-2401762)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son arrêt de travail du 25 janvier 2024. La requérante invoquait la présomption d'imputabilité prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, mais n'a pas démontré que l'entretien avec sa hiérarchie, à l'origine de son arrêt, avait excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de cette présomption était inopérant et que les autres moyens étaient insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2300587(TA80-2300587)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 14 février 2023 du président du syndicat de regroupement pédagogique concentré (SRPC) de Bacouël la plaçant en disponibilité d’office à titre conservatoire. La requérante invoquait un détournement de pouvoir et une erreur d’appréciation liée à des faits de harcèlement. Par une ordonnance du 20 septembre 2024, le tribunal a constaté que Mme B, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement d’instance.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302704(TA80-2302704)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 360 euros en réparation d'un préjudice lié à l'illégalité présumée du titre de séjour de son épouse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision administrative préalable requise ni justifié de la représentation par avocat, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 412-1 et R. 431-2 du code de justice administrative. En outre, M. B a été condamné à une amende de 150 euros pour requête abusive.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2401613(TA80-2401613)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également estimé que le requérant n'avait pas justifié avoir informé l'administration de ses difficultés à produire son acte de naissance dans les délais impartis, rendant son moyen insuffisamment étayé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2303636(TA80-2303636)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Antheuil-Portes prononçant une exclusion temporaire de trois jours. Le requérant contestait la matérialité des faits reprochés. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, ce qu’il n’a pas fait. Par ordonnance du 20 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’instance de M. A et lui en a donné acte.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2402386(TA80-2402386)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le compte-rendu de son entretien professionnel annuel 2023, établi par la communauté d’agglomération Creil Sud Oise. En cours d’instance, la collectivité a retiré l’acte contesté, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401898(TA80-2401898)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme ordonnant son transfert vers la Norvège, pays où il bénéficie d'une protection internationale. Le juge a estimé que le moyen de légalité externe tiré d'une insuffisance de motivation était manifestement infondé, et que les autres moyens (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, atteinte à la vie privée) n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. En raison du caractère dilatoire de la procédure, le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordé à M. A lui a été retiré en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400887(TA80-2400887)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait des explications sur la note de 11/20 obtenue à l'épreuve orale du concours interne d'animateur territorial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision ni à la réparation d'un préjudice. De plus, le moyen invoqué était inopérant, le juge administratif ne pouvant contrôler l'appréciation portée par le jury sur les mérites des candidats. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403538(TA80-2403538)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures d'exécution (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient justifiées.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2401365(TA80-2401365)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du 8 mars 2024 du président du SDIS de l'Oise le suspendant de ses fonctions. Le requérant contestait la légalité de cette suspension, invoquant notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article R. 723-39 du code de la sécurité intérieure. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte et a clos l'instance, sans statuer sur le fond du litige.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401514(TA80-2401514)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du président de l'université Picardie Jules Verne de maintenir à 50 % le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pendant son service à temps partiel pour raison thérapeutique en 2019. Le tribunal a jugé que le décret n° 2010-997 du 26 août 2010, dans sa version applicable en 2019, ne prévoyait pas le maintien intégral des primes en cas de temps partiel thérapeutique, contrairement à la version modifiée en 2021. Les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance des textes et l'absence de mention des voies de recours, ont été écartés comme inopérants. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402001(TA80-2402001)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal estime que le requérant ne remplit pas les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne suit pas une formation qualifiante mais seulement un apprentissage du français. Il juge également que la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales significatives en France et de la présence de sa mère en Guinée.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2402288(TA80-2402288)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Aisne du 23 avril 2024 refusant le séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en prenant ces décisions alors que la demande d'asile de M. B était toujours en cours d'instruction devant la Cour nationale du droit d'asile, en méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, et les mesures accessoires ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2402158(TA80-2402158)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également considéré que les moyens soulevés contre l’interdiction de retour et la fixation du pays de renvoi n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402000(TA80-2402000)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402030(TA80-2402030)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant la Turquie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que la requérante ne faisait valoir aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

19 septembre 2024Résumé IA
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