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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, assistant d'éducation, qui demandait l'annulation de son licenciement en période d'essai par le collège de Beauvais. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, un entretien préalable ayant eu lieu, et que l'administration n'avait pas à informer l'agent des motifs avant cet entretien. Il a également estimé que le licenciement était fondé, l'administration pouvant légalement tenir compte d'une vidéo accessible en ligne de l'agent, jugée incompatible avec ses missions éducatives, sans commettre d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 et le code de l'éducation.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté du maire d'Abbeville du 9 avril 2024 prononçant une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions. Le tribunal a relevé que le maire avait retiré cet arrêté par une décision du 21 mai 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus implicite du ministre de l’éducation nationale de lui verser l’indemnité de sujétions prévue par le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015 pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) exerçant en éducation prioritaire, ainsi que l’indemnisation de ses préjudices financier et moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car Mme A n’a pas régularisé sa demande dans le délai imparti, malgré une invitation à produire l’accusé de réception de sa demande préalable et à transmettre ses pièces jointes par fichiers distincts, conformément aux articles R. 412-1 et R. 414-5 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la délibération du conseil municipal d'Arsy du 13 février 2024 refusant la rétrocession de voiries et espaces verts à une association syndicale de lotissement. Les moyens soulevés, tirés d'une promesse de rétrocession et d'un traitement inégalitaire avec d'autres lotissements, ont été jugés inopérants car ils ne reposent sur aucune disposition légale, réglementaire ou contractuelle créant un droit à l'incorporation. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de sa note au concours d'adjoint administratif principal. La requérante invoquait que l'entretien d'aptitude professionnelle comportait trop de questions sur les fonctions de secrétaire de mairie, ce qui l'aurait perturbée. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car il n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, et aucune disposition légale ou réglementaire n'était invoquée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 25 septembre 2024, du désistement pur et simple du département de l'Oise de son recours pour excès de pouvoir. Le département contestait une délibération du syndicat mixte intercommunal de l'Oise des Classes d'Environnement (SMIOCE) fixant sa cotisation à 51 175 euros, ainsi que le titre exécutoire correspondant. Il invoquait notamment un vice de procédure, l'incompétence du département en matière d'enseignement et l'insuffisance de motivation du titre. Le tribunal, constatant qu'aucune circonstance ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité pour privation de l'indemnité de sujétions liée à ses fonctions d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande indemnitaire préalable adressée à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et que le préfet avait démontré que M. A avait bénéficié d'un entretien individuel et des informations requises dans une langue qu'il comprend. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés, y compris la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la DDETS de la Somme de justifier ou rectifier des corrections apportées à ses demandes d’aide au titre de l’activité partielle. Le juge a constaté que la décision attaquée était purement confirmative d’une précédente décision, déjà contestée sans succès devant le tribunal, et que les délais de recours contentieux étaient expirés. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de la régulariser.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B née D, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité pour privation de l'indemnité de sujétions liée à ses fonctions d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) en éducation prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé sa demande dans le délai imparti, malgré une invitation à produire la décision attaquée ou la demande préalable, ainsi qu'à transmettre les pièces jointes conformément aux articles R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de trois points de son permis de conduire suite à une infraction du 20 juillet 2024. La requérante soutenait ne pas être l'auteure de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant devant le juge administratif. En application des articles L. 223-1 du code de la route et 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale, la contestation des circonstances de fait de l'infraction relève de la seule compétence du juge pénal. L'ordonnance a donc rejeté la requête comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B contre une décision de la préfète de l’Oise du 22 janvier 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Par ordonnance du 25 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur général du centre national de gestion des praticiens hospitaliers lui refusant l’autorisation d’exercer la psychiatrie en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le requérant invoquait un défaut d’examen sérieux de sa situation et une méconnaissance de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006. Par une ordonnance du 25 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de M. B, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité et de la récurrence des infractions routières commises (sept excès de vitesse, franchissement de ligne continue, non-respect d'un feu rouge). La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée, appréciée objectivement au regard des exigences de sécurité routière.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. C D, détenu au centre pénitentiaire de Liancourt, qui contestait un refus implicite de distribution de repas végétaliens. Le juge a constaté que le requérant bénéficiait en réalité de ce régime alimentaire depuis son incarcération, rendant la décision de refus inexistante et la requête irrecevable et abusive. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité n’ont pas été retenus. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, de nationalité congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 3 juin 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, abrogeait son document provisoire, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des attaches familiales suffisantes en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Le jugement s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 à L. 611-3 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 mai 2024 ordonnant à M. B la remise de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer la proximité de l’ouverture de la chasse sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.