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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant péruvien, qui contestait l’arrêté du 2 septembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’a pas retenu la violation alléguée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l’assignation à résidence dans l’attente de l’exécution de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 15 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur les faibles résultats académiques et les absences injustifiées de l'intéressée, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante chinoise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 11 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en relevant que la progression et la cohérence du cursus de l’intéressée n’étaient pas établies, malgré ses diplômes antérieurs. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l’arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif aux jeunes majeurs confiés à l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur la nature des liens de Mme A avec sa sœur restée en Côte d’Ivoire, malgré le caractère sérieux de sa formation et l’avis favorable de la structure d’accueil. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, incluant l’annulation de l’obligation de quitter le territoire et de l’interdiction de retour.
Le Tribunal administratif d'Amiens annule le refus du préfet de la Somme de délivrer un document de circulation pour étranger mineur au fils de requérants algériens. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, car le document vise à faciliter le retour en France après des déplacements à l'étranger, et la famille a vocation à voyager régulièrement en Algérie pour voir les autres enfants et pour raisons de santé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. B contestant deux décisions du 9 novembre 2022 le plaçant à l'isolement au centre pénitentiaire de Liancourt. Le tribunal a annulé la décision de placement à l'isolement pour une durée de trois mois, estimant que la procédure avait méconnu les droits de la défense, notamment le droit à l'assistance d'un avocat lors du débat contradictoire prévu à l'article L. 213-8 du code pénitentiaire. En revanche, il a rejeté la requête contre la décision de placement à l'isolement en urgence, jugeant que les conditions d'urgence étaient remplies et que les autres moyens n'étaient pas fondés. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire territorial, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de l'Oise refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa leucémie lymphoïde chronique. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique), que sa maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, faute d'établir un lien de causalité direct avec son exposition à des produits cancérigènes. Les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure (absence de médecin agréé, défaut d'enquête) ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné la requête de M. B contestant le titre exécutoire émis le 29 décembre 2021 par l'association syndicale constituée d'office "Rivière Ancre" 1ère section, fixant sa redevance pour 2021 à 277,06 euros au titre de son étang, ainsi que les titres pour 2022 et 2023. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 31 II de l'ordonnance n°2004-632, le principe d'égalité et l'absence de base légale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'ordonnance n°2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires et du décret n°2006-504 du 3 mai 2006.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Cuffies d'une demande de résiliation pour faute de contrats de fourniture et d'installation d'un standard téléphonique conclus avec la SAS Agence Premium, ainsi que du contrat de location financière lié avec la SA BNP Paribas Lease Group. La commune invoquait une exécution défectueuse des prestations et l'interdépendance des contrats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant que les dysfonctionnements n'étaient pas imputables à la société Agence Premium et que les contrats n'étaient pas interdépendants. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la SAS Agence Premium, faute de justifier d'un préjudice indemnisable. La décision s'appuie notamment sur les principes généraux du droit des contrats et les dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 juillet 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de Mme B d'exécuter son transfert vers l'Allemagne et de son absence à un entretien obligatoire. Il a également jugé que la requérante n'avait pas démontré une vulnérabilité particulière justifiant le maintien des conditions matérielles d'accueil. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS avait légalement fondé son refus sur des faits de violence commis par M. B, pour lesquels il avait été condamné pénalement, en application de l'article L.612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que ces faits, par leur gravité et leur caractère récent, étaient incompatibles avec l'exercice de la profession, sans que l'appel interjeté par le requérant ne fasse obstacle à cette appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens (1ère chambre) rejette la requête de M. C, détenu au centre pénitentiaire de Beauvais, qui demandait l'annulation de son placement d'office à l'isolement pour trois mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation de signature régulière), le défaut de motivation, et la violation des droits de la défense (information préalable et possibilité d'assistance d'un avocat offerte mais refusée). La solution retenue est fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire, ainsi que sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société SCS Otis, qui contestait la décision du centre hospitalier de Soissons de déclarer sans suite la procédure de passation du lot n° 1 d’un marché d’ascenseurs. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l’article R. 2185-2 du code de la commande publique, et qu’elle reposait sur un motif d’intérêt général, à savoir le respect d’une ordonnance du juge des référés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, y compris sa demande d’indemnisation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. D, joueur de football, contestant une suspension de huit matchs prononcée par la commission de discipline d'appel du district de la Somme de football le 18 juillet 2022, ainsi que la décision du conciliateur du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) du 12 septembre 2022 déclarant son recours irrecevable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D. Il a jugé que le conciliateur du CNOSF était compétent pour constater l'irrecevabilité de la demande, que la procédure disciplinaire n'était pas entachée d'irrégularité, et que la sanction de huit matchs de suspension n'était pas disproportionnée au regard des faits de violence grave. La requête a été rejetée, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros au district de la Somme de football au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la SARL RMB Construction pour contester une décision de l’OFII du 22 juillet 2022 lui infligeant une contribution spéciale (7 520 €) et une contribution forfaitaire (2 309 €) pour l’emploi d’un salarié étranger sans titre. La société invoquait notamment un vice de procédure et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a relevé que la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement était fondée sur une disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers abrogée par la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, la décision et le titre exécutoire correspondant ont été annulés, tandis que la contribution spéciale a été maintenue.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, contrôleur à l'INSEE, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de contrôleur principal pour 2022. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que Mme A ne démontrait pas que sa candidature devait être classée avant celles retenues, ni n'établissait la rupture d'égalité alléguée. La décision s'appuie sur l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et les lignes directrices de gestion de l'INSEE.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société PBS en plein contentieux pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires dus par l'État (ministère des armées) en raison de retards de règlement sur deux marchés de travaux sur la base aérienne de Creil. Le tribunal a fait droit partiellement à la demande, condamnant l'État à verser 5 054,47 euros pour le premier marché (signé le 16 septembre 2019) et 22 386,38 euros pour le second (signé le 7 novembre 2019). La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2192-10 et R. 2192-12 du code de la commande publique, ainsi que sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme A, agent du département de l'Oise, contestant son changement d'affectation et le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un événement survenu le 24 février 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de changement d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable. Concernant le refus d'imputabilité au service, le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SELARL Ollagnon Mara Coulon, qui demandait l’annulation ou la résiliation du lot n° 2 d’un accord-cadre conclu entre Oise Habitat et un groupement d’huissiers. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’imprécision du critère du mémoire technique et l’irrégularité de la notation, n’étaient pas fondés. Il a également jugé que les conclusions subsidiaires en résiliation étaient devenues sans objet, le contrat étant arrivé à échéance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique.