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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 267/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2200363(TA80-2200363)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. H C et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Le Crotoy à M. G S pour la réhabilitation et la création de terrasses d’une maison. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, leurs conditions de jouissance de leur bien n’étant pas directement affectées par le projet, et a donc déclaré la requête irrecevable. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté du 9 août 2021 et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La somme de 3 000 euros a été mise à la charge des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2201715(TA80-2201715)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du préfet de l'Aisne du 29 avril 2022 refusant de délivrer un titre de séjour de dix ans à M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, en estimant à tort que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur trois ans. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202523(TA80-2202523)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, agent d'exploitation des travaux publics de l'État, qui contestait sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le requérant soutenait que la décision était fondée sur des erreurs de fait et constituait une sanction déguisée. Le tribunal a estimé que les difficultés relationnelles avec ses collègues étaient établies et que la mutation, prononcée pour préserver le bon fonctionnement du service, ne constituait pas une sanction. La requête a été rejetée sur le fondement des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2103372(TA80-2103372)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'association "Le Crotoy préservé et authentique" et de particuliers demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Le Crotoy pour la réhabilitation et la création de terrasses d'une maison. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de qualité de propriétaire du pétitionnaire, l'irrégularité de la procédure (défaut d'avis de l'architecte des bâtiments de France) et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UA 11 du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les fins de non-recevoir ont été accueillies ou si les moyens ont été écartés au fond.

27 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403740(TA80-2403740)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la maire de la commune d'Ognolles, qui demandait la démission d'office d'un conseiller municipal pour abstention persistante à exercer les fonctions d'assesseur d'un bureau de vote. La requête a été jugée tardive, car le délai d'un mois prévu par l'article R. 2121-5 du code général des collectivités territoriales pour saisir le tribunal avait expiré. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202228(TA80-2202228)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, adjoint technique territorial, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel la maire de Noyon l'avait suspendu de ses fonctions pour faute grave. Le tribunal a estimé que les faits reprochés (agression, menaces, insubordination) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au sens de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, les allégations d'inexactitude matérielle des faits n'étant pas établies. Les conclusions de la commune de Noyon au titre des frais de justice ont également été rejetées.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203270(TA80-2203270)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. D, joueur de football, contestant une suspension de huit matchs prononcée par la commission de discipline d'appel du district de la Somme de football le 18 juillet 2022, ainsi que la décision du conciliateur du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) du 12 septembre 2022 déclarant son recours irrecevable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D. Il a jugé que le conciliateur du CNOSF était compétent pour constater l'irrecevabilité de la demande, que la procédure disciplinaire n'était pas entachée d'irrégularité, et que la sanction de huit matchs de suspension n'était pas disproportionnée au regard des faits de violence grave. La requête a été rejetée, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros au district de la Somme de football au titre des frais de justice.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203232(TA80-2203232)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société SCS Otis, qui contestait la décision du centre hospitalier de Soissons de déclarer sans suite la procédure de passation du lot n° 1 d’un marché d’ascenseurs. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l’article R. 2185-2 du code de la commande publique, et qu’elle reposait sur un motif d’intérêt général, à savoir le respect d’une ordonnance du juge des référés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, y compris sa demande d’indemnisation.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2202525(TA80-2202525)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 11 juillet 2022 par laquelle la présidente de la commission de discipline de l'Université de Picardie avait infligé un avertissement à un étudiant, M. A. Le tribunal retient que la sanction est fondée sur une erreur de fait, l'administration ayant elle-même reconnu que l'agression reprochée ne pouvait être établie. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 811-10 et R. 811-11 du code de l'éducation. L'université est condamnée à verser 1 500 euros à l'étudiant au titre des frais de justice.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203505(TA80-2203505)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, contrôleur à l'INSEE, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de contrôleur principal pour 2022. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que Mme A ne démontrait pas que sa candidature devait être classée avant celles retenues, ni n'établissait la rupture d'égalité alléguée. La décision s'appuie sur l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et les lignes directrices de gestion de l'INSEE.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203549(TA80-2203549)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société PBS en plein contentieux pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires dus par l'État (ministère des armées) en raison de retards de règlement sur deux marchés de travaux sur la base aérienne de Creil. Le tribunal a fait droit partiellement à la demande, condamnant l'État à verser 5 054,47 euros pour le premier marché (signé le 16 septembre 2019) et 22 386,38 euros pour le second (signé le 7 novembre 2019). La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2192-10 et R. 2192-12 du code de la commande publique, ainsi que sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2203401(TA80-2203401)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la SARL RMB Construction pour contester une décision de l’OFII du 22 juillet 2022 lui infligeant une contribution spéciale (7 520 €) et une contribution forfaitaire (2 309 €) pour l’emploi d’un salarié étranger sans titre. La société invoquait notamment un vice de procédure et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a relevé que la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement était fondée sur une disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers abrogée par la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, la décision et le titre exécutoire correspondant ont été annulés, tandis que la contribution spéciale a été maintenue.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202462(TA80-2202462)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, attaché principal d'administration, qui contestait son déplacement d'office prononcé par le recteur de l'académie d'Amiens. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l'enquête administrative n'affecte pas la régularité de la procédure disciplinaire et que la convocation au conseil de discipline était régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la composition du conseil de discipline, inapplicable aux fonctionnaires d'État. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires, sur la base des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202792(TA80-2202792)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de son détachement au sein de la police municipale d'Enghien-les-Bains. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée par la situation de sous-effectif de son établissement et que l'absence de notification n'affectait pas sa légalité. Il a estimé que le refus, fondé sur les nécessités du service conformément à l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement a été écarté faute de preuve.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2201290(TA80-2201290)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Nord Composite de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du 21 février 2022 la mettant en demeure d'installer un système de ventilation dans son installation de stockage de peroxydes organiques, ainsi que l'arrêté du 14 novembre 2023 en fixant le délai d'exécution. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que l'arrêté du 21 février 2022 n'était pas illégal et que l'arrêté subséquent n'en était pas davantage entaché. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles L. 511-1, L. 512-10, L. 514-5, L. 171-6 et L. 171-8, ainsi que sur l'arrêté du 10 novembre 2008 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202694(TA80-2202694)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, gérant de l'établissement "Le Jaoli", qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 août 2022 ordonnant la fermeture administrative de son bar-discothèque pour trente jours. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, M. B ayant été convoqué et ayant présenté des observations. Il a également estimé que les nombreux troubles à l'ordre public (rixes, tapages, ivresse sur la voie publique) constatés entre février et juin 2022 par les forces de l'ordre justifiaient la mesure de fermeture prise sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400208(TA80-2400208)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Oise n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une ancienneté professionnelle ou d'une situation familiale exceptionnelle. La décision a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait concernant la résidence de son oncle en France.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2201138(TA80-2201138)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SELARL Ollagnon Mara Coulon, qui demandait l’annulation ou la résiliation du lot n° 2 d’un accord-cadre conclu entre Oise Habitat et un groupement d’huissiers. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’imprécision du critère du mémoire technique et l’irrégularité de la notation, n’étaient pas fondés. Il a également jugé que les conclusions subsidiaires en résiliation étaient devenues sans objet, le contrat étant arrivé à échéance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400257(TA80-2400257)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2200824(TA80-2200824)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné la requête de M. B contestant le titre exécutoire émis le 29 décembre 2021 par l'association syndicale constituée d'office "Rivière Ancre" 1ère section, fixant sa redevance pour 2021 à 277,06 euros au titre de son étang, ainsi que les titres pour 2022 et 2023. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 31 II de l'ordonnance n°2004-632, le principe d'égalité et l'absence de base légale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'ordonnance n°2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires et du décret n°2006-504 du 3 mai 2006.

26 septembre 2024Résumé IA
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