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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 265/679

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2201008(TA80-2201008)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a constaté que la préfète de l'Oise avait exécuté l'injonction de relogement de M. A, mais avec un retard (logement attribué le 27 septembre 2022 au lieu du 1er septembre 2022). En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 500 euros par mois, eu égard au faible retard et aux circonstances de l'espèce. La solution retenue est donc une dispense de liquidation de l'astreinte initialement prononcée.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203003(TA80-2203003)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 août 2022 qui refusait son admission au séjour au titre de l'asile et l'invitait à rejoindre la Grèce. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait légalement fondé sa décision sur l'irrecevabilité de la demande d'asile par l'OFPRA, M. A bénéficiant déjà d'une protection internationale en Grèce. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, le tribunal considérant que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Grèce ni d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 531-32 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203138(TA80-2203138)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, assistante maternelle, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 28 juillet 2022 suspendant son agrément pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la procédure n’était pas irrégulière, l’administration ne s’étant pas fondée uniquement sur un signalement anonyme mais sur des investigations complémentaires. Il a également estimé que les faits reprochés, notamment le dépassement du nombre d’enfants autorisé, étaient établis et justifiaient la suspension au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. La demande d’indemnisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2202195(TA80-2202195)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C demandant l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Hem-Hardinval pour un projet de construction de deux maisons. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une partie déjà urbanisée de la commune, n'était pas de nature à étendre l'urbanisation et ne méconnaissait pas l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif tiré de l'article R. 111-27 du même code n'était pas fondé. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-1501337(TA80-1501337)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par le groupement hospitalier public du sud de l'Oise (GHPSO) pour obtenir la condamnation de plusieurs sociétés, dont Brezillon SA, Artisal, Saga, Axima concept, Rougnon, Colas, et d'autres, à réparer des désordres affectant les bâtiments du centre hospitalier Laënnec de Creil suite à des travaux de restructuration et d'extension. Le GHPSO a fondé ses demandes principalement sur la garantie de parfait achèvement, et subsidiairement sur la responsabilité contractuelle ou la garantie décennale, sollicitant des sommes variant de 1 092 euros à 235 516,62 euros hors taxes, avec intérêts et capitalisation. Le tribunal a pris acte du désistement des conclusions contre la société Air Liquide Santé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les principes de la garantie de parfait achèvement (article 1792-6 du code civil), de la garantie décennale (article 1792 du code civil), et de la responsabilité contractuelle.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203809(TA80-2203809)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également considéré que M. A ne justifiait pas être titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée, nécessaire pour l'obtention d'un certificat de résidence sur le fondement de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302967(TA80-2302967)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-d’Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’authentification de l’agent notifiant, estimant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l’acte. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2303269(TA80-2303269)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2400868(TA80-2400868)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de ressources suffisantes et de menace à l’ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute de lien établi avec un enfant français. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de circulation, pays de destination) ont été jugées légales.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401779(TA80-2401779)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence de transmission de l'avis du collège de l'OFII) et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA pour son diabète et les troubles autistiques de son fils. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, aucune obligation légale n'imposant la communication de cet avis. Sur le fond, il a considéré que l'administration n'a pas commis d'erreur d'appréciation, l'intéressée pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine pour sa pathologie et celle de son enfant.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203181(TA80-2203181)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D A, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2022 de la préfète de la Somme refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une demande fondée sur l'article L. 435-1, et que la décision ne méconnaissait pas ce dernier article ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400904(TA80-2400904)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. E, Mme B et M. D, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux du 26 février 2024 leur refusant le renouvellement de leur attestation de demande d'asile et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les requérants n'établissant pas une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention, faute de preuves de risques personnels en cas de retour en Arménie. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400905(TA80-2400905)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de liens familiaux stables en France. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention, relatif aux risques en cas de retour au Congo, n'était pas étayé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203306(TA80-2203306)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL Jet Pro Racing, qui demandait l'annulation des refus d'octroi d'une aide exceptionnelle de 51 649 euros au titre du fonds de solidarité pour le mois de mai 2021. La société, exploitant un magasin de vente et réparation de bateaux, ne justifiait pas d'une interdiction d'accueil du public au cours de ce mois, condition requise par l'article 3-27 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020 modifié. Le tribunal a considéré que la société n'entrait pas dans le champ d'application des aides prévues pour les entreprises particulièrement touchées par la crise sanitaire. La demande de condamnation de l'État a donc été rejetée.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2401474(TA80-2401474)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. C et Mme E, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 11 mars 2024 refusant leur autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur fils et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401642(TA80-2401642)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme D et M. C, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 5 avril 2024 refusant leur admission au séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que ces décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant), faute d'attaches familiales intenses en France et de risques établis en cas de retour en RDC. Les requêtes ont été jugées non fondées, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203265(TA80-2203265)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. Etienne Diot, conseiller municipal, qui contestait le refus du maire de Compiègne d'abroger des arrêtés de délégation de fonctions et de mandatement d'indemnités. Le tribunal a jugé que les arrêtés de délégation, bien qu'individuels, présentaient un caractère réglementaire et que leur légalité pouvait être contestée à tout moment, y compris par voie d'exception. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, les délégations étant suffisamment précises et conformes aux articles L. 2121-29 et L. 2121-33 du code général des collectivités territoriales. La demande d'injonction de reversement des indemnités a également été rejetée.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400906(TA80-2400906)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d’asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que les craintes pour sa vie en Afghanistan, non étayées par des éléments probants, ne justifiaient pas une protection au titre des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402048(TA80-2402048)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de M. B, caractérisé par des condamnations pénales pour stupéfiants et des faits similaires en 2020 et 2023, constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2402047(TA80-2402047)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.

30 septembre 2024Résumé IA
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