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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de vice de forme et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté préfectoral était régulier. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas méconnu l’article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, dès lors que les études de Mme B ne présentaient pas un caractère réel et sérieux. La décision s’appuie notamment sur cette convention et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de base légale et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de M. B, caractérisé par des condamnations pénales pour stupéfiants et des faits similaires en 2020 et 2023, constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SAS Viry, qui contestait l'attribution du lot n°24 "verrière" du marché de travaux du château de Villers-Cotterêts à la société Eiffage métal. La société requérante demandait l'annulation du contrat et une indemnisation, invoquant l'irrégularité de l'offre retenue et une erreur d'appréciation du pouvoir adjudicateur. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en raison de l'irrégularité propre de l'offre de la société Viry, et a considéré que l'annulation du contrat porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. La demande d'indemnisation a également été rejetée, faute de lien de causalité entre les manquements allégués et le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 22 juin 2022 refusant à la SARL Villagrill le bénéfice de l'aide "coûts fixes consolidation" pour décembre 2021 et janvier 2022. Le tribunal constate que la société remplit les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2022-111 du 2 février 2022, notamment après régularisation des erreurs de forme et de calcul. En conséquence, il condamne l'État à verser à la société les sommes de 9 592,20 euros pour décembre 2021 et 5 724,90 euros pour janvier 2022. La demande est rejetée pour le surplus.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment concernant l'absence de visa long séjour requis pour un titre "étudiant" et l'absence d'insertion particulière justifiant une régularisation exceptionnelle. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du CESEDA a été écarté comme inopérant, le préfet n'ayant pas à examiner d'office une admission au séjour pour motif professionnel. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, agent contractuel du collège Hanotaux de Saint-Quentin. Celle-ci demandait la condamnation de l'établissement pour manquement à son obligation de sécurité à la suite de deux agressions subies, ainsi que le paiement de congés payés acquis. Le tribunal a estimé que la demande relative aux congés payés était infondée, la requérante ne démontrant pas ne pas avoir exercé ses droits. S'agissant de la responsabilité pour les agressions, le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 451-1 et suivants du code de la sécurité sociale, l'action en réparation des accidents du travail relève du droit commun de la sécurité sociale et non de la juridiction administrative, sauf en cas de faute inexcusable ou intentionnelle de l'employeur.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 721-4 du CESEDA et de la Convention. Le tribunal estime que M. A n'apporte pas d'éléments probants sur les risques personnels de persécution en cas de retour en République du Congo, sa demande d'asile ayant déjà été rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, jugée manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du 21 décembre 2021 par lequel le maire de Fleurines a refusé de titulariser Mme A, adjointe administrative stagiaire, et l’a radiée des effectifs. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car fondée sur une insuffisance professionnelle évaluée sur une période d’activité de seulement huit jours, insuffisante pour apprécier ses aptitudes, en méconnaissance des articles 4 et 7 du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992. La commune a été enjointe de réintégrer Mme A ou de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par le groupement hospitalier public du sud de l'Oise (GHPSO) pour obtenir la condamnation de plusieurs sociétés, dont Brezillon SA, Artisal, Saga, Axima concept, Rougnon, Colas, et d'autres, à réparer des désordres affectant les bâtiments du centre hospitalier Laënnec de Creil suite à des travaux de restructuration et d'extension. Le GHPSO a fondé ses demandes principalement sur la garantie de parfait achèvement, et subsidiairement sur la responsabilité contractuelle ou la garantie décennale, sollicitant des sommes variant de 1 092 euros à 235 516,62 euros hors taxes, avec intérêts et capitalisation. Le tribunal a pris acte du désistement des conclusions contre la société Air Liquide Santé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les principes de la garantie de parfait achèvement (article 1792-6 du code civil), de la garantie décennale (article 1792 du code civil), et de la responsabilité contractuelle.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet de la Somme avait refusé de renouveler l'attestation de demande d'asile de Mme B, ressortissante congolaise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en prenant une mesure d'éloignement alors que la demande d'asile du fils mineur de la requérante était en cours d'examen. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'enfant et de délivrer un document provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Plessis-Belleville à la société Nexity pour une résidence de 48 logements, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur des façades (article UB 2.6 du PLU), à la sécurité publique et à la desserte par les réseaux. Le tribunal a invité les parties à présenter leurs observations sur un éventuel sursis à statuer, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation du vice constaté concernant le non-respect des dispositions de l'article UB 2.6 relatives au seuil des constructions.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la SAS Grenke Location d’un litige l’opposant à la commune de Moyvillers, relatif à l’exécution d’un contrat de location de matériel de téléphonie. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, en condamnant la commune à verser 297,60 euros au titre des loyers échus impayés, avec intérêts au taux légal à compter du 25 février 2020. En revanche, il a rejeté les demandes relatives aux loyers à échoir, estimant que la société locatrice ne pouvait prononcer seule la résiliation unilatérale du contrat administratif, et que les clauses d’indemnisation étaient disproportionnées. La demande d’indemnité de non-restitution du matériel a également été rejetée, faute de preuve de restitution ou de résiliation régulière. La décision s’appuie sur les règles générales applicables aux contrats administratifs et sur les clauses contractuelles, sans référence à un texte législatif spécifique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C demandant l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Hem-Hardinval pour un projet de construction de deux maisons. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une partie déjà urbanisée de la commune, n'était pas de nature à étendre l'urbanisation et ne méconnaissait pas l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif tiré de l'article R. 111-27 du même code n'était pas fondé. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de Mme A D, M. C D et M. B D, qui demandaient l’annulation des arrêtés du 25 janvier 2024 du préfet de la Somme leur refusant le renouvellement de leur attestation de demande d’asile, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il juge que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la durée de séjour non établie. La requête est rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. C, agent contractuel du ministère des armées, qui contestait l’abrogation de ses habilitations « secret défense » et « secret OTAN » prononcée le 21 mars 2022. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant que le retrait d’une telle habilitation n’est pas soumis à l’obligation préalable prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il estime également, au vu des pièces du dossier, que la décision n’est entachée ni d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 2311-7 du code de la défense et de l’instruction générale interministérielle n° 1300.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 30 novembre 2020 ordonnant sa remise sans délai aux autorités grecques et la rétention de son document transfrontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des observations. Il a également estimé que la décision de remise ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la rétention du document était légale sur le fondement des articles L. 611-2 et R. 611-41-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'attaches familiales stables en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la même convention, estimant que les risques personnels de mutilation n'étaient pas établis. Enfin, la décision d'interdiction de retour d'un an a été confirmée, le tribunal considérant qu'elle était légalement motivée et proportionnée.