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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 262/679

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2202195(TA80-2202195)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C demandant l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Hem-Hardinval pour un projet de construction de deux maisons. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une partie déjà urbanisée de la commune, n'était pas de nature à étendre l'urbanisation et ne méconnaissait pas l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif tiré de l'article R. 111-27 du même code n'était pas fondé. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2202409(TA80-2202409)

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. C, agent contractuel du ministère des armées, qui contestait l’abrogation de ses habilitations « secret défense » et « secret OTAN » prononcée le 21 mars 2022. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant que le retrait d’une telle habilitation n’est pas soumis à l’obligation préalable prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il estime également, au vu des pièces du dossier, que la décision n’est entachée ni d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 2311-7 du code de la défense et de l’instruction générale interministérielle n° 1300.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2003894(TA80-2003894)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 30 novembre 2020 ordonnant sa remise sans délai aux autorités grecques et la rétention de son document transfrontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des observations. Il a également estimé que la décision de remise ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la rétention du document était légale sur le fondement des articles L. 611-2 et R. 611-41-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2102087(TA80-2102087)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SAS Viry, qui contestait l'attribution du lot n°24 "verrière" du marché de travaux du château de Villers-Cotterêts à la société Eiffage métal. La société requérante demandait l'annulation du contrat et une indemnisation, invoquant l'irrégularité de l'offre retenue et une erreur d'appréciation du pouvoir adjudicateur. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en raison de l'irrégularité propre de l'offre de la société Viry, et a considéré que l'annulation du contrat porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. La demande d'indemnisation a également été rejetée, faute de lien de causalité entre les manquements allégués et le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2104090(TA80-2104090)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme et M. G d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 27 juillet 2021 par lequel la maire de Délincourt a délivré un permis de construire un hangar à M. D, ainsi que d’une demande d’annulation du refus de la commune de saisir le juge judiciaire aux fins de démolition de cet ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, après avoir examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (notamment l’interdiction des constructions à usage d’entrepôt en zone UA) et du détournement de pouvoir, qu’il a écartés comme non fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-1, R. 431-8, L. 431-1 et L. 431-3, ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2200272(TA80-2200272)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par l'office public de l'habitat Oise Habitat, qui demandait la condamnation de la société Costantini pour des fautes commises dans l'exécution d'un marché de construction de logements sociaux. Oise Habitat soutenait que son consentement à un avenant majorant le prix pour l'évacuation de terres polluées avait été vicié par des manœuvres dolosives de la société Costantini, qui aurait surévalué le volume et le coût des terres à traiter. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun élément ne démontrait que la société Costantini avait abusivement présenté le volume de 600 m³ comme déterminé par un rapport de la société EGIS. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle et les dispositions du code civil relatives au dol.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2201340(TA80-2201340)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, professeure, qui contestait son déplacement d'office et son affectation sur une zone de remplacement, prononcés par le recteur de l'académie d'Amiens en 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense et des erreurs de fait et de droit. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la privation du droit de citer un témoin, estimant que l'absence d'audition d'une élève n'était pas imputable à l'administration. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la procédure disciplinaire concernant l'arrêté d'affectation, cette mesure n'étant pas une sanction. La décision s'appuie sur le décret n°84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire des fonctionnaires.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2201008(TA80-2201008)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a constaté que la préfète de l'Oise avait exécuté l'injonction de relogement de M. A, mais avec un retard (logement attribué le 27 septembre 2022 au lieu du 1er septembre 2022). En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 500 euros par mois, eu égard au faible retard et aux circonstances de l'espèce. La solution retenue est donc une dispense de liquidation de l'astreinte initialement prononcée.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203626(TA80-2203626)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par Mme C contre une contrainte émise par la CAF de la Somme pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 795,28 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant avoir hébergé M. B à titre gratuit et n'avoir entamé une vie maritale qu'à compter de juin 2021. Le juge rappelle que, selon l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale, la contestation du bien-fondé d'un indu de prime d'activité est subordonnée à l'exercice préalable d'un recours administratif auprès de la commission de recours amiable. En l'absence d'un tel recours préalable, les moyens de Mme C, qui portent exclusivement sur le bien-fondé de la dette, sont irrecevables et ne peuvent être utilement soulevés à l'occasion de l'opposition à contrainte.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303655(TA80-2303655)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette l’opposition formée par la SARL Cabinet Ger’immo contre une contrainte émise par la CAF de l’Oise pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement familiale de 367 euros. Le tribunal rappelle que, dans le cadre d’une opposition à contrainte, le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l’indu que s’il a préalablement exercé un recours administratif auprès de la commission de recours amiable de la CAF, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation. En l’espèce, la société requérante n’a soulevé que des moyens relatifs au bien-fondé de l’indu, sans justifier de l’exercice de ce recours préalable obligatoire. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402048(TA80-2402048)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de M. B, caractérisé par des condamnations pénales pour stupéfiants et des faits similaires en 2020 et 2023, constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2402047(TA80-2402047)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402032(TA80-2402032)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment concernant l'interdiction de retour de deux ans, en se référant aux critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303966(TA80-2303966)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par la SCI VLA contre une contrainte émise par la CAF de l'Oise pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La SCI contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant que la somme correspondait au remboursement de loyers impayés. Le juge rappelle que, pour contester le bien-fondé d'un tel indu dans le cadre d'une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement exercé un recours administratif obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de ce recours préalable, les moyens soulevés par la SCI, qui portent uniquement sur le bien-fondé de la dette, sont irrecevables. La requête est donc rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402018(TA80-2402018)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA). Le tribunal a estimé que, malgré ses liens avec son cousin et sa scolarité en France, M. B, majeur, ne démontrait pas être dépourvu d'attaches au Congo et pouvait y poursuivre ses études, écartant ainsi toute atteinte disproportionnée ou erreur manifeste d'appréciation.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402017(TA80-2402017)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal estime que, malgré ses liens familiaux en France et sa scolarité, le requérant, majeur, ne démontre pas être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine ni ne pouvoir y poursuivre ses études. La décision applique l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et conclut à l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2303981(TA80-2303981)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la CAF de l'Oise pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 924 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais ces moyens ont été jugés inopérants dans le cadre d’une opposition à contrainte. Malgré une invitation à régulariser sa requête, M. A n’a fourni aucun élément complémentaire utile. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la demande faute de moyens recevables.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2304344(TA80-2304344)

Saisi par la société Beratto et Co d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Aisne pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement familiale, le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il rappelle que, si l’opposition à contrainte n’est pas subordonnée à un recours administratif préalable, le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l’indu que s’il a préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation. En l’espèce, la société n’ayant pas exercé ce recours préalable obligatoire, ses moyens relatifs au bien-fondé de la dette sont irrecevables. L’ordonnance est prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401945(TA80-2401945)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a examiné la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du 17 avril 2024 par lequel le préfet de la Somme lui a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet n’avait pas procédé à un réexamen complet de la situation personnelle de l’intéressée après l’annulation d’un précédent arrêté, en méconnaissance des exigences découlant de l’exécution d’un jugement. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l’autorité de la chose jugée et à l’obligation de réexamen, sans application spécifique d’un texte particulier mentionné dans les visas.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400309(TA80-2400309)

**Sujet principal :** Opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Aisne pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 602 euros. **Juridiction :** Tribunal administratif d’Amiens (ordonnance). **Solution retenue :** Rejet de la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate que le requérant conteste le bien-fondé de l’indu sans avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, condition nécessaire pour pouvoir discuter le fond de la dette devant le juge administratif saisi d’une opposition à contrainte. **Textes appliqués :** Articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation (recours préalable obligatoire) ; articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale (contrainte et opposition) ; article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative (rejet par ordonnance).

30 septembre 2024Résumé IA
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