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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de la société East Jordan Europe Holdings, qui contestait le rejet par l'administration fiscale de la déduction d'intérêts versés à sa société sœur américaine au titre des exercices 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que la condition posée par l'article 212 du code général des impôts n'était pas remplie, car les intérêts avaient été déduits deux fois (en France et aux États-Unis), empêchant ainsi l'application de l'imposition minimale requise. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le redressement fiscal de 369 381 euros.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur général de l'ANAH, comme l'exige l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni la preuve requise dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement du 22 février 2024 refusant une aide à l’acquisition d’un véhicule peu polluant. En cours d’instance, l’agence a accordé l’aide de 1 000 euros, rendant sans objet la demande d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le montant de 10 000 euros qui lui avait été attribué par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante soutenait que cette somme était insuffisante au regard des préjudices subis. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022 instituent un mécanisme de réparation forfaitaire, dont le montant est réputé couvrir l'ensemble des préjudices. Par conséquent, la contestation du montant de l'indemnisation forfaitaire ne peut être utilement invoquée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant le montant de 8 000 euros qui lui a été attribué par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le requérant estimait cette somme insuffisante au regard des préjudices subis lors de son séjour dans une structure d'accueil. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022 instituent un mécanisme de réparation forfaitaire dont le montant est réputé couvrir l'ensemble des préjudices. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R.222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie en raison d'une condamnation récente à dix ans de prison pour viol, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que Mme B ne justifiait d'aucune attache familiale ou privée intense en France, ni de risques personnels en cas de retour en République Démocratique du Congo. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les éléments d'intégration professionnelle et personnelle avancés par M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, compte tenu notamment des contradictions dans son contrat de travail et de l'absence de liens familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa demande portait uniquement sur l'article L. 435-3. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le refus ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que M. B, célibataire et sans enfant, n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales au Mali et que son parcours professionnel et de formation en France est insuffisant pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel la préfète de l'Oise lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen circonstancié de sa situation personnelle. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 4° et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant biélorusse, contestant l'arrêté préfectoral du 14 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Le jugement s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’illégalité des décisions subséquentes. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A C B contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen circonstancié, en se fondant sur le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 611-1 4° et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les risques allégués dans le pays d'origine ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et de la durée récente du séjour. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (respect de la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la relation conjugale récente (mariage en mars 2024) et le défaut d'intégration ou d'attaches en France ne justifiaient pas une protection au titre de la vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était infondé, la demande de réexamen n'ayant pas été enregistrée par l'OFPRA à la date de l'arrêté. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale suffisamment intense en France.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de parent d’un enfant citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier. Il a jugé que la décision attaquée était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 233-1 et L. 233-2) et du droit de l’Union européenne (directive 2004/38/CE, articles 20 et 21 TFUE), sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 30 000 euros contre le groupe hospitalier public du sud de l’Oise pour un retard de prise en charge de son cancer du sein. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que l’absence d’indication de la caisse de sécurité sociale par la requérante n’entraînait pas l’irrecevabilité de la requête. Constatant l’absence d’éléments médico-légaux suffisants pour se prononcer sur la responsabilité et les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative.