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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 257/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2302019(TA80-2302019)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B. Les requérants contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Plailly à l'OPAC de l'Oise pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus de communication du dossier étaient devenues sans objet, la commune l'ayant produit en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leur qualité de voisins immédiats n'étant pas établie. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2202658(TA80-2202658)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de Mme B, agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Amiens Métropole pour harcèlement moral et dysfonctionnements de service. Le tribunal a jugé que la collectivité avait rempli son obligation de protection fonctionnelle en prenant en charge les frais de justice de l'agente suite à une agression par un usager en 2015, et qu'une rencontre fortuite avec cet usager en 2018 ne constituait pas une carence fautive. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983, codifié aux articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2403346(TA80-2403346)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement refusant une aide pour un véhicule peu polluant. La juridiction a constaté que cette requête constituait un simple doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2403333 et en cours d’instruction. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de l’affaire n° 2403346 des registres du greffe, sans se prononcer sur le fond. Cette décision est fondée sur les principes de gestion des instances prévus par le code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2403562(TA80-2403562)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 7 octobre 2024, a transmis au Tribunal Administratif de Lille la requête de M. B. Celui-ci contestait un arrêté du préfet de la Somme du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La transmission a été motivée par le placement ultérieur de M. B en rétention administrative à Coquelles, relevant de la compétence territoriale de Lille en application des articles R. 776-16 et R. 351-3 du code de justice administrative. Le tribunal d'Amiens s'est ainsi déclaré incompétent territorialement.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402005(TA80-2402005)

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 16 mars 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait interdit le retour sur le territoire français de M. B, ressortissant nigérian, pour une durée de douze mois. La décision est annulée en raison de l’incompétence de l’auteur de l’acte, faute de signature ou d’identification de l’agent délégataire. Le tribunal s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rejette les conclusions à fin d’injonction et d’indemnisation.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300885(TA80-2300885)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de la Somme de renouveler son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du caractère réel et sérieux des études n'était pas fondé. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, s'agissant d'un refus de titre étudiant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de procéder à la substitution de base légale envisagée avec la convention franco-ivoirienne.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA80-2403860(TA80-2403860)

Le tribunal administratif d'Amiens, saisi en référé par le maire de Houplines (Nord) sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation pour désigner un expert face à un immeuble présentant un danger imminent, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la commune et l'immeuble en cause sont situés dans le département du Nord, relevant du ressort du tribunal administratif de Lille. En application des articles R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2403826(TA80-2403826)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant s'étant lui-même placé dans une situation d'urgence en n'engageant aucune démarche de régularisation depuis son arrivée en France en 2017. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute d'urgence justifiée.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2201456(TA80-2201456)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Pont-de-Metz de lui délivrer une autorisation de stationnement pour l'assemblage d'un pylône et le stationnement d'un camion grue. Le tribunal a considéré que la décision de refus était fondée, car l'arrêté initial d'urbanisme autorisant le projet avait été partiellement annulé par la cour administrative d'appel de Douai, privant ainsi la demande de permission de voirie de son objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-5, et du code général des collectivités territoriales.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2201468(TA80-2201468)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de la société Free Mobile contestant le refus implicite du maire de Pont-de-Metz de réglementer la circulation pour des travaux de téléphonie mobile. La juridiction a constaté que le maire avait finalement pris un arrêté le 17 mai 2022 répondant à la demande pour la période sollicitée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2403563(TA80-2403563)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait une provision de 55 000 euros à la CAF de l'Oise et de 8 000 euros à la CAF de l'Isère. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour toute action en paiement d'une somme d'argent. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit cette réclamation préalable, rendant sa requête manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402367(TA80-2402367)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (respect de la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la relation conjugale récente (mariage en mars 2024) et le défaut d'intégration ou d'attaches en France ne justifiaient pas une protection au titre de la vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2402921(TA80-2402921)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était infondé, la demande de réexamen n'ayant pas été enregistrée par l'OFPRA à la date de l'arrêté. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale suffisamment intense en France.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2204078(TA80-2204078)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de parent d’un enfant citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier. Il a jugé que la décision attaquée était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 233-1 et L. 233-2) et du droit de l’Union européenne (directive 2004/38/CE, articles 20 et 21 TFUE), sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2302682(TA80-2302682)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 30 000 euros contre le groupe hospitalier public du sud de l’Oise pour un retard de prise en charge de son cancer du sein. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que l’absence d’indication de la caisse de sécurité sociale par la requérante n’entraînait pas l’irrecevabilité de la requête. Constatant l’absence d’éléments médico-légaux suffisants pour se prononcer sur la responsabilité et les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-1 et suivants du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403083(TA80-2403083)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le risque de traitements inhumains en cas de retour au Nigéria n'était pas établi, la demande d'asile ayant déjà été rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202079(TA80-2202079)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) était saisi par un professeur des universités-praticien hospitalier contestant un courrier l’informant d’un ordre de reversement et une décision de récupération d’un indu de rémunération, révélée par un décompte de rappel sur sa fiche de paie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant le courrier du 26 avril 2022, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire non susceptible de recours, et a également jugé irrecevables les conclusions pécuniaires faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, la décision de récupération d’indu a été validée, les moyens tirés de l’incompétence et du défaut de signature étant écartés comme inopérants ou non fondés, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202768(TA80-2202768)

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule un ordre de reversement de 1 909,45 euros émis par l’université de Picardie Jules Verne à l’encontre d’un professeur-praticien hospitalier, M. A. L’administration fondait cet ordre sur un abandon de poste, motif jugé erroné car l’intéressé n’avait jamais été radié des cadres et avait justifié son absence par des arrêts maladie. Le tribunal applique les principes jurisprudentiels relatifs à la procédure d’abandon de poste, exigeant une mise en demeure préalable non respectée. M. A est déchargé de l’obligation de payer, et l’université est condamnée à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2202895(TA80-2202895)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) était saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux (16 168 €) au titre de 2019, contestant le calcul d’une plus-value professionnelle en report d’imposition devenue imposable lors de la cession de parts de leur SELARL. Les requérants soutenaient que la fraction imposable devait être déterminée selon la méthode du « premier entré-premier sorti », et non selon la règle du prix moyen pondéré retenue par l’administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le montant de la plus-value constaté en 2014 (721 600 € pour 2 500 titres) était immuable et que la méthode du « premier entré-premier sorti » n’était pas applicable en l’espèce. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article 151 nonies du code général des impôts relatives au report d’imposition des plus-values professionnelles.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402331(TA80-2402331)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait le montant de 12 000 euros qui lui avait été attribué par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le requérant soutenait que cette somme était insuffisante au regard des préjudices subis. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et son décret d'application n° 2022-394 du 18 mars 2022 instituent un mécanisme de réparation forfaitaire dont le montant est réputé couvrir l'ensemble des préjudices. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
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