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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 256/679

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2403838(TA80-2403838)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du recteur de l’académie d’Amiens le plaçant en congé d’office. Constatant que cette requête était identique à une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2403714 opposant les mêmes parties, le tribunal a ordonné sa radiation du greffe pour qu’elle soit jointe à cette dernière. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative, sans examen au fond.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403643(TA80-2403643)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en se fondant sur les pièces du dossier démontrant la régularité de la procédure. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403645(TA80-2403645)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l’absence de preuve de la demande de reprise en charge par l’Espagne. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en n’exerçant pas la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403646(TA80-2403646)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme A de recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Nord du 10 septembre 2024 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de signature était régulière, que les informations et l'entretien individuel avaient été réalisés conformément aux articles 4 et 5 du règlement, et que les allégations de défaillances systémiques en Allemagne n'étaient pas établies. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été validés et les demandes d'injonction et de frais de justice rejetées.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403672(TA80-2403672)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'absence de preuve de la demande de reprise en charge. Il a jugé que la procédure était régulière et que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Finlande justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403685(TA80-2403685)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B C contestant un arrêté de transfert vers le Portugal, État responsable de sa demande d'asile. Le juge écarte les moyens d'incompétence et d'irrégularité de notification, et estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'examiner discrétionnairement la demande d'asile (article 17 du règlement UE n° 604/2013). Il juge également que le transfert ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de défaillances systémiques au Portugal. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403687(TA80-2403687)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et l’absence de preuve de la demande de reprise en charge par le Portugal. Il a jugé que la délégation de signature était régulière, que l’arrêté était suffisamment motivé, que les informations prévues par le règlement avaient été remises au requérant dans une langue qu’il comprenait, et que les autorités portugaises avaient accepté la prise en charge. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403689(TA80-2403689)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de Mme B I D et de M. H C, qui contestaient les arrêtés du 17 septembre 2024 du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leur demande d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, l’absence de preuve de la saisine des autorités allemandes, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, n’étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs tirés de la violation de l’article 6 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, estimant que les requérants n’établissaient pas de risque de séparation ou de perturbation grave pour leur enfant scolarisé en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402811(TA80-2402811)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une injonction à l'administration pénitentiaire de lui fournir une console de jeux. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonction directe à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402813(TA80-2402813)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des rappels de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge de l'impôt de statuer sur des demandes de remise gracieuse, lesquelles doivent d'abord être présentées à l'administration fiscale. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2403478(TA80-2403478)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de délivrer à M. B une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille, sous un délai de trois semaines. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, faute pour l’OFII d’avoir traité le dossier malgré la transmission des pièces complémentaires demandées, et en l’absence de contestation de l’administration. L’OFII a également été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur l’article R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202252(TA80-2202252)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l’annulation du refus de la préfète de l’Oise de lui délivrer une carte professionnelle de chauffeur VTC. Le tribunal a estimé que, malgré l’exclusion de certaines mentions de son casier judiciaire, le requérant ne pouvait justifier d’un permis de conduire valide à la date de la décision attaquée, en raison d’une suspension pour alcoolémie. Ce motif, substitué à celui initialement retenu par l’administration, justifiait légalement le refus. La décision s’appuie sur les articles R. 3120-6 du code des transports et L. 223-1 du code de la route.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402004(TA80-2402004)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de police de Paris du 14 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l’erreur de fait, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant d’établir la stabilité de ses attaches familiales en France. Il a également jugé la décision d’interdiction de retour suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403610(TA80-2403610)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante congolaise, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Oise refusant d’enregistrer sa demande d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance du droit d’asile, des stipulations de la convention internationale relative aux droits de l’enfant et de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203562(TA80-2203562)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Amiens Métropole pour harcèlement moral et discrimination syndicale. Le tribunal a estimé que si certains éléments présentés par l’agent pouvaient faire présumer un harcèlement, l’administration avait démontré que les agissements étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement, notamment l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique (ex-article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983) et la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2402372(TA80-2402372)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aisne refusant la délivrance d'un titre de séjour, assortis d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de contrat de travail et l'absence de perspectives sérieuses d'intégration professionnelle, conformément aux articles L. 435-2 et R. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la soustraction des intéressés à des mesures d'éloignement antérieures. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402903(TA80-2402903)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B épouse A C, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante entrait dans une catégorie ouvrant droit au regroupement familial, ce qui excluait l'application de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de polygamie de l'époux de la requérante.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402378(TA80-2402378)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du CESEDA, ce dernier étant inapplicable aux ressortissants marocains, sans que la substitution de base légale proposée ne soit retenue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401455(TA80-2401455)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 13 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. A et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête en annulation de cet arrêté avait déjà été rejetée par un jugement du 30 septembre 2024, privant ainsi d’objet la demande de suspension, qui était au demeurant dénuée d’urgence. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2201867(TA80-2201867)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la communauté de communes du canton de Charly-sur-Marne pour obtenir la condamnation solidaire de la société Tercol et de son assureur, Axa France Iard, sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs, en raison de désordres affectant des conteneurs semi-enterrés (éjection hors de leur fosse). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre l'assureur, renvoyant ce litige à l'ordre judiciaire. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que les désordres constatés, bien que survenus dans le délai décennal, n'étaient pas de nature à compromettre la solidité de l'ouvrage ni à le rendre impropre à sa destination, et que la prescription quinquennale était acquise. La décision s'appuie sur les principes de la garantie décennale des constructeurs et les dispositions du code civil.

7 octobre 2024Résumé IA
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