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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 253/679

DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA80-2203032(TA80-2203032)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 10 août 2022 par laquelle l'Agence de services et de paiement (ASP) a refusé d'octroyer le bonus écologique à M. B pour la location d'un véhicule électrique. Le tribunal juge que l'ASP ne pouvait pas légalement motiver son refus sur l'absence de certificat d'immatriculation au nom du requérant, car cette obligation ne pèse pas sur un locataire en longue durée. Il écarte également la substitution de motif proposée par l'ASP, estimant que la durée de location de 36 mois et l'engagement sur l'honneur fourni par M. B satisfont aux conditions de l'article D. 251-1 du code de l'énergie et de l'arrêté du 29 décembre 2017.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203404(TA80-2203404)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme E, salariée protégée, qui contestait la décision de la ministre du travail autorisant son licenciement par l'association Temps de vie. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'absence de communication de pièces, de la violation du contradictoire et de la prescription des fautes, pour les écarter comme non fondés. Il a également jugé que le licenciement n'était pas lié à la dénonciation de bonne foi d'un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de Mme E, sur le fondement des articles L. 2421-1 et suivants du code du travail relatifs à la procédure d'autorisation de licenciement des salariés protégés.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402168(TA80-2402168)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation du refus de titre et a jugé que M. A ne pouvait se prévaloir de l'article 10 de l'accord franco-tunisien en raison de son séjour irrégulier. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire, ainsi que les moyens tirés d'une atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2202998(TA80-2202998)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder la prime à la conversion pour l'achat d'un véhicule peu polluant. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de la requérante, faute de décision préalable de l'administration sur ce point. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'ASP était fondée à rejeter la demande, non pour le motif initial invoqué (absence du nom d'épouse sur le profil France Connect), mais parce que la facture et le bon de commande du véhicule ne comportaient ni la signature ni le cachet du concessionnaire, en méconnaissance des articles D. 521-3 du code de l'énergie et 1er de l'arrêté du 29 décembre 2017. La décision attaquée a donc été validée par substitution de motifs.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402414(TA80-2402414)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l’Oise. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral attaqué.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402193(TA80-2402193)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et la suspension. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 541-1, L. 541-2, L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402206(TA80-2402206)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement refuser le séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B (condamnations pour violences conjugales et usage de stupéfiants). Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203426(TA80-2203426)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B contestant le refus de l’Agence de services et de paiement de lui accorder la prime à la conversion. Le tribunal estime que la demande, présentée le 3 mars 2022 pour un véhicule facturé le 31 août 2021, a été formulée au-delà du délai de six mois prévu à l’article D. 251-13 du code de l’énergie. Il écarte également le moyen tiré d’une méconnaissance du principe d’égalité, jugeant légal le calcul du délai en mois.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402192(TA80-2402192)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de ses parents et de son frère en France, Mme A, majeure et sans activité professionnelle ou formation établie, ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les stipulations de l’article 8 de la Convention et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402178(TA80-2402178)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'insertion professionnelle invoquée par le requérant (missions d'intérim discontinues) ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403624(TA80-2403624)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète ayant reçu délégation régulière. Il a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 (2°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de M. C après expiration de son visa. La solution retenue valide l'ensemble des mesures d'éloignement.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403690(TA80-2403690)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 8 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Oise l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le principe de non-rétroactivité de la loi, la préfète pouvant légalement se fonder sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403749(TA80-2403749)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé n'apportait pas la preuve du caractère disproportionné de la mesure, laquelle était justifiée par la nécessité de contrôler son respect de l'interdiction de quitter le département. Le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention a également été rejeté faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402328(TA80-2402328)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le refus de titre de séjour est suffisamment motivé, car il vise les textes applicables et précise les éléments de la situation personnelle et professionnelle du requérant. S'agissant du fond, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, malgré une présence en France depuis 2017 et un emploi de technicien de surface, M. A ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants, compte tenu de son célibat, de l'absence d'attaches familiales stables en France et de ses liens conservés avec le Mali.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2402230(TA80-2402230)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402196(TA80-2402196)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'arrêté ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'une vie familiale stable et ancienne. Il écarte également le moyen tiré de risques de traitements inhumains en cas de retour au Nigéria, la demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402195(TA80-2402195)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France pour bénéficier de l'article 8, et n'apportait pas de preuves crédibles de risques personnels en cas de retour au Congo pour écarter l'application de l'article 3. La décision a donc été confirmée, rejetant l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2403183(TA80-2403183)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 9 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'une décision implicite de rejet de son recours gracieux concernant le retrait de points de permis de conduire pour des infractions commises en 2022 et 2023. Le désistement a été enregistré le 27 septembre 2024, et le magistrat désigné a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2403674(TA80-2403674)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B d'une requête en annulation d'une décision de licenciement et en indemnisation. Constatant que cette requête (n°2403674) était identique à une autre requête (n°2403267) opposant les mêmes parties, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à cette dernière. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2302281(TA80-2302281)

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la commune de Brie et le Syndicat intercommunal d’eau potable du Santerre d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres affectant un réservoir d’eau potable réhabilité en 2013. La juridiction a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, rejetant les demandes de mise hors de cause des assureurs (SMABTP, Lloyd’s Insurance Company et société Montmirail) qui contestaient leur garantie. La solution retenue est fondée sur l’utilité de la mesure d’expertise pour éclairer le litige, sans préjudice des moyens de défense des parties sur le fond.

9 octobre 2024Résumé IA
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