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Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Oise d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er janvier 2025. La solution retenue est une injonction assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement, en raison de l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a écarté l'argument de la préfète selon lequel M. A aurait fait obstacle à son relogement, en raison de la radiation temporaire de sa demande, et a rappelé le caractère objectif de l'obligation de résultat de l'État.
Refus de carte mobilité inclusion – stationnement pour personnes handicapées. Tribunal administratif d'Amiens. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait à l'État de lui attribuer un logement adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de la commission de médiation, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni le document requis dans le délai imparti. Le tribunal a donc appliqué les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Somme pour un indu d'allocation logement sociale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction de délivrance d’une carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, ni d’une preuve de demande préalable, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, la requérante n’a pas produit les pièces nécessaires dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour obtenir un hébergement d'urgence pour elle et ses quatre enfants. En cours d'instance, le préfet de la Somme a informé le tribunal que la requérante avait été hébergée à compter du 1er juillet 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2024.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par la CAF de l'Aisne pour le recouvrement d'indus d'allocations logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, la contrainte ayant été signifiée le 29 décembre 2023 et l'opposition postée le 19 janvier 2024. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait à se voir attribuer un logement par l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 2 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter du 14 février 2024. La décision de la commission de médiation de l'Oise du 14 novembre 2023, reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande, reste néanmoins en vigueur et l'administration demeure tenue de proposer un logement à Mme A.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le réexamen de sa demande de carte "mobilité inclusion" avec mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir formé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. A B n'a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques en cas de retour au Mali), et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La légalité de l'assignation à résidence a été confirmée, celle-ci étant fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait son logement par l’État sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée, et Mme B n’a pas régularisé cette irrégularité malgré une demande en ce sens. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, par une ordonnance du 14 octobre 2024, a radié des registres la requête de Mme C épouse B, qui contestait son échec à l’examen du titre professionnel d’assistant ressources humaines. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre requête déjà en cours d’instruction sous le numéro 2402434. En application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse, le tribunal a ordonné la radiation de l’affaire n° 2403447.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours à Creil. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale et de son enfant français. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, qui n'implique ni éloignement ni séparation familiale, ne portait pas une atteinte disproportionnée à ces droits. La décision s'appuie sur les stipulations des conventions précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d’activité de 1 456,70 euros notifié par la CAF de la Somme. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 10 juin 2024, soit au-delà du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision de la commission de recours amiable le 4 avril 2024, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 14 octobre 2024.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse, ressortissante afghane. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la séparation prolongée du couple et de la situation de danger pour les femmes en Afghanistan, justifiant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B. La requérante sollicitait la suspension d'une décision du centre hospitalier Jeanne de Navarre relative au versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge relève que la décision initiale du 14 février 2022 a déjà été annulée par un jugement définitif du 14 mars 2024, rendant la demande sans objet. Par ailleurs, la demande de suspension d'un éventuel refus implicite ultérieur est jugée manifestement mal fondée, faute pour Mme B d'établir que l'hôpital est redevable de l'allocation ou qu'elle remplit les conditions pour en bénéficier, et la condition d'urgence n'est pas démontrée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 17 septembre 2024 résiliant son abonnement de commerçant sur les marchés municipaux, invoquant une atteinte grave à la liberté d’entreprendre et au commerce. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas démontrée, faute d’éléments comptables ou d’arguments établissant une privation grave de revenus ou une perte irrémédiable. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres conditions, laissant la possibilité à M. B C de saisir le tribunal au fond ou en référé suspension classique.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder la prime à la conversion. Le tribunal a jugé que l'ASP avait légalement considéré son dossier comme incomplet, car elle avait fourni son avis d'imposition sur les revenus de 2020 au lieu de celui de 2019, comme l'exigeait l'arrêté du 29 décembre 2017. En application de l'article 3 de cet arrêté, l'ASP était fondée à refuser la demande après une mise en demeure de régularisation restée sans effet. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation. Il juge que le refus est fondé sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en raison de nombreuses absences injustifiées, et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL Le Quennezil contestant l'arrêté préfectoral du 1er juin 2022 ordonnant la fermeture de son établissement pour deux mois. La décision, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, retient que les violences commises par le personnel de sécurité les 10 et 23 avril 2022 constituent des atteintes à l'ordre public en lien avec l'exploitation. Le tribunal a jugé les faits matériellement établis et la sanction proportionnée à leur gravité et à leur caractère répété.