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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Compiègne à rembourser des charges locatives. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative préalable ou la preuve de sa demande, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé la possibilité d'infliger une amende pour requête abusive.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux, contestant le retrait de points suite à une infraction routière. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un acte enregistré le 7 octobre 2024. Par ordonnance du 9 octobre 2024, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète de l'Oise. Le requérant n'avait pas produit un timbre fiscal en cours de validité, pourtant exigé par une mise en demeure, et ce motif justifiait à lui seul la décision attaquée. Le moyen soulevé par M. B, portant sur la production d'autres documents, a été jugé inopérant. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SCI Galode et de l’EURL Houbart, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Corbie à M. C pour une annexe (garage et carport). Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours, faute pour les requérantes de démontrer que le projet autorisé affectait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, les moyens tirés du caractère incomplet du dossier de demande et de la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) demandant l'annulation du refus implicite de l'État de lui verser l'indemnité de sujétions pour travail en éducation prioritaire, ainsi que des dommages et intérêts. Par une ordonnance du 8 octobre 2024, le tribunal a constaté que cette requête était un doublon d'une autre requête identique déjà enregistrée. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n°2403725 pour qu'elle soit jointe à la requête n°2403683.
Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 11 juillet 2022 par lequel le préfet de l'Aisne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à Mme A pour la construction d'une maison d'habitation à Rozières-Sur-Crise. Le tribunal juge que le projet, situé à proximité immédiate du centre-bourg et desservi par les réseaux, ne constitue pas une extension des parties urbanisées de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 24 mai 2024 invalidant son permis de conduire et contre les retraits de points consécutifs à deux infractions. Le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral montrant que la décision d’invalidation avait été rapportée et que les infractions contestées n’étaient plus mentionnées. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Clermont de financer sa formation d'infirmière. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Étrépilly délivrant un certificat d’urbanisme positif assorti de prescriptions, a examiné la légalité de ces prescriptions. Les requérants contestaient notamment la prescription relative au respect d’une distance de 50 mètres par rapport à un bâtiment d’élevage, invoquant l’absence d’animaux dans ledit bâtiment. Le tribunal a rappelé que les prescriptions doivent être précises et limitées, et que leur annulation est possible si elles ne forment pas un ensemble indivisible avec l’autorisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les articles L. 410-1 du code de l’urbanisme et les règles du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de la Somme. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 27 mars 2023 la plaçant en disponibilité d’office. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, le centre hospitalier de Clermont de l’Oise a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à évoquer un litige avec l'assureur du CHU Amiens-Picardie sans formuler de conclusions indemnitaires, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, écarte ainsi la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une sanction disciplinaire. La requête ne comportait aucune adresse, ce qui constitue une irrecevabilité non régularisable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de refus d'instruire sa demande de titre de séjour, mais n'a pas prouvé avoir déposé cette demande, faute de produire un accusé de réception. En conséquence, ses conclusions étaient dépourvues d'objet. Le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. B, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que sa procédure était manifestement irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne le retrait du complément indemnitaire annuel d’un agent public, M. B, par la communauté d’agglomération Creil Sud Oise. Le juge constate que la requête déposée le 18 septembre 2024 contre l’arrêté du 27 août 2024 est un doublon d’une précédente requête introduite le 12 août 2024 contre la décision initiale du 8 août 2024, les deux décisions ayant la même portée. En application des principes de bonne administration de la justice, il ordonne la radiation de la seconde requête pour qu’elle soit jointe à la première, sans se prononcer sur le fond du litige. La décision se fonde sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que le préfet avait suivi l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. E, fondée sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur dans l'indication des voies et délais de recours. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 décembre 2021 par lequel le maire de Guyencourt-Sur-Noye lui a refusé un permis de construire pour la reconstruction d'un local technique et le remplacement d'un local administratif. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, jugeant que la commune n'avait pas délégué sa compétence en matière d'autorisations d'urbanisme à l'établissement public de coopération intercommunale, et que la compétence pour le PLU n'implique pas celle pour les permis de construire. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, qui autorise la reconstruction à l'identique sous réserve de dispositions contraires du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer de 846 euros émis en 2012 par le centre hospitalier Simone Veil de Beauvais. En cours d’instance, l’hôpital a annulé ce titre de recettes, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’hôpital à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande de remboursement des dépens.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir la décision du garde des sceaux du 29 mai 2024 maintenant son incarcération au centre pénitentiaire de Liancourt. Le tribunal a rappelé que les décisions refusant un changement d'établissement pénitentiaire ne sont pas des actes administratifs susceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf si des libertés ou droits fondamentaux sont en cause. En l'espèce, M. A n'a apporté aucun élément prouvant une telle atteinte. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.