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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 263/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401748(TA80-2401748)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour l'année universitaire 2022/2023, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance du droit à la vie privée et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401741(TA80-2401741)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le tribunal ayant estimé que l'arrêté avait été régulièrement notifié le 28 février 2024, date de signature de l'accusé de réception, et que le recours introduit le 3 mai 2024 dépassait le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens au fond, ni fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2201914(TA80-2201914)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, greffier détaché puis intégré comme secrétaire administratif, qui contestait le refus de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter de septembre 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les textes, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les notes ministérielles, en fixant le socle indemnitaire sur la base du corps d'accueil (secrétaire administratif) et non du corps d'origine (greffier). Il a également estimé que le requérant ne pouvait prétendre ni à un cumul de revalorisations automatiques pour changement de fonctions, ni à la majoration forfaitaire de 1 000 euros prévue par la circulaire du 14 novembre 2017, faute de remplir les conditions. En conséquence, la décision de refus du 13 avril 2022 a été validée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de demande préalable.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401642(TA80-2401642)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme D et M. C, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 5 avril 2024 refusant leur admission au séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que ces décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant), faute d'attaches familiales intenses en France et de risques établis en cas de retour en RDC. Les requêtes ont été jugées non fondées, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2303851(TA80-2303851)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé le permis de construire délivré par le maire de Saint-Valéry-sur-Somme à la SCCV Saint-Valéry-Cavée-Levêque pour un ensemble de 138 logements. Le tribunal a jugé que le maire avait méconnu l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car il n'était pas en mesure d'indiquer, à la date de délivrance du permis, le délai de réalisation des travaux nécessaires de mise aux normes de la station d'épuration et des réseaux d'assainissement collectif. La solution retenue est fondée sur l'incapacité de l'autorité compétente à garantir la desserte du projet par les réseaux publics d'assainissement dans un délai déterminé.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2400652(TA80-2400652)

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 7 décembre 2023 par lequel le préfet de l’Aisne avait obligé M. A, ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que M. A, en tant que citoyen de l’Union européenne, ne pouvait faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire français sur le fondement des dispositions applicables aux étrangers non communautaires (article L. 611-1 du CESEDA), mais uniquement dans les cas prévus à l’article L. 251-1 du même code, ce qui n’a pas été démontré. En conséquence, l’ensemble des décisions contenues dans l’arrêté sont annulées, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400637(TA80-2400637)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas violé son droit d'être entendu, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également estimé que les documents médicaux produits ne démontraient pas une erreur manifeste d'appréciation de la part de la préfète. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401083(TA80-2401083)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme B et M. D, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du 26 février 2024 leur refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, mais le tribunal a jugé les moyens non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203159(TA80-2203159)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la SAS Grenke Location d’un litige l’opposant à la commune de Moyvillers, relatif à l’exécution d’un contrat de location de matériel de téléphonie. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, en condamnant la commune à verser 297,60 euros au titre des loyers échus impayés, avec intérêts au taux légal à compter du 25 février 2020. En revanche, il a rejeté les demandes relatives aux loyers à échoir, estimant que la société locatrice ne pouvait prononcer seule la résiliation unilatérale du contrat administratif, et que les clauses d’indemnisation étaient disproportionnées. La demande d’indemnité de non-restitution du matériel a également été rejetée, faute de preuve de restitution ou de résiliation régulière. La décision s’appuie sur les règles générales applicables aux contrats administratifs et sur les clauses contractuelles, sans référence à un texte législatif spécifique.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400309(TA80-2400309)

**Sujet principal :** Opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Aisne pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 602 euros. **Juridiction :** Tribunal administratif d’Amiens (ordonnance). **Solution retenue :** Rejet de la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate que le requérant conteste le bien-fondé de l’indu sans avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, condition nécessaire pour pouvoir discuter le fond de la dette devant le juge administratif saisi d’une opposition à contrainte. **Textes appliqués :** Articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation (recours préalable obligatoire) ; articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale (contrainte et opposition) ; article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative (rejet par ordonnance).

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400906(TA80-2400906)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d’asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que les craintes pour sa vie en Afghanistan, non étayées par des éléments probants, ne justifiaient pas une protection au titre des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203181(TA80-2203181)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D A, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2022 de la préfète de la Somme refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une demande fondée sur l'article L. 435-1, et que la décision ne méconnaissait pas ce dernier article ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203265(TA80-2203265)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. Etienne Diot, conseiller municipal, qui contestait le refus du maire de Compiègne d'abroger des arrêtés de délégation de fonctions et de mandatement d'indemnités. Le tribunal a jugé que les arrêtés de délégation, bien qu'individuels, présentaient un caractère réglementaire et que leur légalité pouvait être contestée à tout moment, y compris par voie d'exception. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, les délégations étant suffisamment précises et conformes aux articles L. 2121-29 et L. 2121-33 du code général des collectivités territoriales. La demande d'injonction de reversement des indemnités a également été rejetée.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203306(TA80-2203306)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SARL Jet Pro Racing, qui demandait l'annulation des refus d'octroi d'une aide exceptionnelle de 51 649 euros au titre du fonds de solidarité pour le mois de mai 2021. La société, exploitant un magasin de vente et réparation de bateaux, ne justifiait pas d'une interdiction d'accueil du public au cours de ce mois, condition requise par l'article 3-27 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020 modifié. Le tribunal a considéré que la société n'entrait pas dans le champ d'application des aides prévues pour les entreprises particulièrement touchées par la crise sanitaire. La demande de condamnation de l'État a donc été rejetée.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203810(TA80-2203810)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de conjointe de français et l’obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait légalement opposé l’absence de communauté de vie effective d’au moins six mois, condition requise par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2400868(TA80-2400868)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de ressources suffisantes et de menace à l’ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute de lien établi avec un enfant français. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de circulation, pays de destination) ont été jugées légales.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400867(TA80-2400867)

privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs du refus, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " d'une durée d'un an, sans que soit opposable la condition prévue à l'article L. 412-1. ". 5. M. A soutient qu'il est présent sur le territoire français depuis plus de six ans, qu'il est marié depuis le 30 octobre 2021 à une ressortissante française avec laquelle il justifie de plus de deux ans de vie commune et qu'il a des moyens d'existence suffisants. Toutefois, il ressort des pièces du dossier que M. A est entré irrégulièrement sur le territoire français et qu'il n'a pas été en mesure de justifier d'une résidence habituelle en France depuis son entrée alléguée en 2017. En outre, s'il produit des documents attestant de sa vie commune avec son épouse, il ne justifie pas de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux qu'il aurait noués en France. Dans ces conditions, le préfet de la Somme n'a pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400857(TA80-2400857)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature accordée par la préfète de l'Oise. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2204093(TA80-2204093)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant la décision du 25 octobre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation aux autorités d'asile. La requérante invoquait notamment son état de santé et sa vulnérabilité, ainsi que la méconnaissance de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, estimant que celle-ci n'avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de Mme B, en particulier son état de santé, comme l'exige l'article L. 551-16 du même code. La solution retenue est donc l'annulation de la décision attaquée pour défaut de prise en compte de la vulnérabilité.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400824(TA80-2400824)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme B A, ressortissante rwandaise, dirigées contre l'arrêté du 15 février 2024 de la préfète de l'Oise refusant son admission au séjour au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

30 septembre 2024Résumé IA
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