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Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aisne du 26 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant la Russie comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de titre de séjour fondé sur l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était légal, faute pour le requérant de produire un visa de long séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par le préfet de la Somme d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Valéry-sur-Somme pour un ensemble de 149 logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les règles d’assainissement collectif et l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, en raison de risques pour la salubrité publique, et que le maire n’avait pas respecté l’article L. 111-11 du même code. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant le déféré recevable.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet de la Somme avait refusé de renouveler l'attestation de demande d'asile de Mme B, ressortissante congolaise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en prenant une mesure d'éloignement alors que la demande d'asile du fils mineur de la requérante était en cours d'examen. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'enfant et de délivrer un document provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-d’Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’authentification de l’agent notifiant, estimant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l’acte. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant l’accord franco-tunisien, tout en relevant que la substitution de base légale sollicitée n’était pas nécessaire. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, fondées sur les stipulations de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la maire de la commune d'Ognolles, qui demandait la démission d'office d'un conseiller municipal pour abstention persistante à exercer les fonctions d'assesseur d'un bureau de vote. La requête a été jugée tardive, car le délai d'un mois prévu par l'article R. 2121-5 du code général des collectivités territoriales pour saisir le tribunal avait expiré. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a estimé que la présence en France de sa mère et de son frère, ainsi que sa scolarité, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'association "Le Crotoy préservé et authentique" et de particuliers demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Le Crotoy pour la réhabilitation et la création de terrasses d'une maison. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de qualité de propriétaire du pétitionnaire, l'irrégularité de la procédure (défaut d'avis de l'architecte des bâtiments de France) et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UA 11 du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si les fins de non-recevoir ont été accueillies ou si les moyens ont été écartés au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen approfondi de sa demande, bien qu'elle se soit fondée à tort sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens, au lieu du pouvoir général de régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'offre de soins au Maroc était adaptée à son état de santé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la seule présentation d'un contrat de travail ne suffisait pas à justifier l'octroi d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les autres moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de diverses dispositions constitutionnelles, conventionnelles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant la Guinée comme pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales établies en France et de la présence de liens en Guinée. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, agent d'exploitation des travaux publics de l'État, qui contestait sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le requérant soutenait que la décision était fondée sur des erreurs de fait et constituait une sanction déguisée. Le tribunal a estimé que les difficultés relationnelles avec ses collègues étaient établies et que la mutation, prononcée pour préserver le bon fonctionnement du service, ne constituait pas une sanction. La requête a été rejetée sur le fondement des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B F épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 28 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le Cameroun comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que le préfet avait légalement pu constater que M. E ne justifiait plus d'aucun droit au séjour au sens des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, notamment en ce qui concerne le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination. Sur le fond, il a estimé que l'emploi d'ouvrier de fabrication de panneaux à base de bois occupé par M. A ne correspondait pas au métier d'"ouvrier qualifié du travail du bois et de l'ameublement" figurant sur la liste des métiers en tension pour la région Hauts-de-France, prévue à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen réel de sa situation. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les développer dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.