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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 268/679

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203232(TA80-2203232)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société SCS Otis, qui contestait la décision du centre hospitalier de Soissons de déclarer sans suite la procédure de passation du lot n° 1 d’un marché d’ascenseurs. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l’article R. 2185-2 du code de la commande publique, et qu’elle reposait sur un motif d’intérêt général, à savoir le respect d’une ordonnance du juge des référés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, y compris sa demande d’indemnisation.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203270(TA80-2203270)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. D, joueur de football, contestant une suspension de huit matchs prononcée par la commission de discipline d'appel du district de la Somme de football le 18 juillet 2022, ainsi que la décision du conciliateur du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) du 12 septembre 2022 déclarant son recours irrecevable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D. Il a jugé que le conciliateur du CNOSF était compétent pour constater l'irrecevabilité de la demande, que la procédure disciplinaire n'était pas entachée d'irrégularité, et que la sanction de huit matchs de suspension n'était pas disproportionnée au regard des faits de violence grave. La requête a été rejetée, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros au district de la Somme de football au titre des frais de justice.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2203401(TA80-2203401)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la SARL RMB Construction pour contester une décision de l’OFII du 22 juillet 2022 lui infligeant une contribution spéciale (7 520 €) et une contribution forfaitaire (2 309 €) pour l’emploi d’un salarié étranger sans titre. La société invoquait notamment un vice de procédure et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a relevé que la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement était fondée sur une disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers abrogée par la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, la décision et le titre exécutoire correspondant ont été annulés, tandis que la contribution spéciale a été maintenue.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203505(TA80-2203505)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, contrôleur à l'INSEE, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de contrôleur principal pour 2022. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que Mme A ne démontrait pas que sa candidature devait être classée avant celles retenues, ni n'établissait la rupture d'égalité alléguée. La décision s'appuie sur l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et les lignes directrices de gestion de l'INSEE.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203549(TA80-2203549)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société PBS en plein contentieux pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires dus par l'État (ministère des armées) en raison de retards de règlement sur deux marchés de travaux sur la base aérienne de Creil. Le tribunal a fait droit partiellement à la demande, condamnant l'État à verser 5 054,47 euros pour le premier marché (signé le 16 septembre 2019) et 22 386,38 euros pour le second (signé le 7 novembre 2019). La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2192-10 et R. 2192-12 du code de la commande publique, ainsi que sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2301140(TA80-2301140)

Le Tribunal administratif d’Amiens annule le refus de titre de séjour opposé le 2 mars 2023 par la préfète de l’Oise à M. A, ressortissant camerounais arrivé en France à l’âge de deux ans. La décision est jugée insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen de sa situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2304395(TA80-2304395)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3 de l'accord franco-tunisien de 1988, car la demande d'autorisation de travail pour son nouveau contrat avait été clôturée faute de documents fournis par l'employeur. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des faits délictuels commis par l'intéressé et de l'absence d'éléments prouvant une intégration particulière. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2304407(TA80-2304407)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400208(TA80-2400208)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Oise n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une ancienneté professionnelle ou d'une situation familiale exceptionnelle. La décision a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait concernant la résidence de son oncle en France.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400257(TA80-2400257)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400522(TA80-2400522)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant frauduleuse l'attestation d'inscription fournie. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé à bon droit sur le caractère frauduleux du document, l'intéressé n'étant plus inscrit dans l'établissement depuis août 2023. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400523(TA80-2400523)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 15 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été dûment examinée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400547(TA80-2400547)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu de la brièveté du séjour en France et de l'absence de preuve d'une relation ancienne et stable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402179(TA80-2402179)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a estimé que le caractère réel et sérieux de sa formation en boulangerie n'était pas établi, en raison de l'échec au CAP et de l'absence de bulletins de notes. Les autres moyens, dont celui tiré de l'article L. 435-1, ont été écartés comme inopérants ou par voie de conséquence.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401881(TA80-2401881)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'erreur manifeste quant aux conséquences sur la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400902(TA80-2400902)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l’Oise. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que sa demande relevait de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif aux anciens mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance, ni qu’il remplissait les conditions de l’article L. 421-3 pour un titre de séjour en qualité de travailleur temporaire, faute de justifier d’un emploi effectif. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 435-3 et L. 421-3 du CESEDA.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400973(TA80-2400973)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus n'a pas non plus été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 a été rejetée.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400974(TA80-2400974)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un emploi à temps plein et que sa situation professionnelle et personnelle ne caractérisait pas une erreur manifeste d'appréciation de la part de la préfète. Il a également jugé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401880(TA80-2401880)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2401716(TA80-2401716)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Elle estime que le préfet a suffisamment examiné la situation personnelle du requérant et que les risques invoqués en cas de retour en Turquie ne sont pas établis, rejetant ainsi la violation des articles L. 721-4 du CESEDA et 3 de la CEDH. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2024Résumé IA
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