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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 52/679

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303274(TA80-2303274)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Greenfluid, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés résultant de la remise en cause partielle de son crédit d’impôt recherche (CIR) pour les exercices clos en 2020 et 2021. La société soutenait que l'administration avait méconnu l'article R. 45 B-1 du livre des procédures fiscales en ne sollicitant pas l'avis des services de la recherche sur l'éligibilité de ses projets R2 et R4. Le tribunal a jugé que cette saisine n'était qu'une faculté pour l'administration et non une obligation, et que les projets litigieux ne répondaient pas aux critères scientifiques requis pour ouvrir droit au CIR. Par conséquent, la demande de décharge des impositions a été rejetée.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2303504(TA80-2303504)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., enseignant contractuel, qui contestait le refus implicite de l'université de Picardie Jules Verne de revaloriser sa rémunération au niveau 9 à compter de septembre 2021 et demandait réparation pour une gestion fautive de sa carrière. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute en n'organisant pas d'entretien professionnel annuel avant 2022, car cette obligation ne s'appliquait qu'aux contrats à durée indéterminée (CDI) conclus en avril 2021, et que M. A... avait bien bénéficié d'un entretien en novembre 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles 1-3 et 1-4 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300478(TA80-2300478)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a examiné la requête de la SAS Cogefim contestant la décision de la maire de Belle-Eglise du 27 juillet 2022, qui avait « classé sans suite » sa demande de certificat d’urbanisme opérationnel pour un projet immobilier. Le tribunal a requalifié cette décision en un refus de délivrance, estimant que la maire avait procédé à un examen au fond du dossier. La société requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur l’application des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les règles de motivation et de complétude du dossier issues du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300494(TA80-2300494)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 5 septembre 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise a refusé un certificat d’urbanisme opérationnel à la société Cogefim pour un projet immobilier, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision de refus, bien que signée par la maire elle-même, était insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En se bornant à indiquer que le terrain se situait en zone 2AUh2 du PLU sans préciser les considérations de droit et de fait justifiant l’impossibilité d’urbaniser, la commune a méconnu l’obligation de motivation. Le tribunal a donc fait droit à la demande d’annulation de la société requérante.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303522(TA80-2303522)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... épouse A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une intervention chirurgicale fautive au centre hospitalier de Saint-Quentin. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison du mauvais positionnement d'une prothèse au troisième doigt. Cependant, il a limité la réparation aux seuls préjudices esthétiques temporaire et permanent, estimant que les autres préjudices (notamment la raideur) étaient liés à l'état antérieur de la patiente et non à la faute. La solution retenue est donc une indemnisation partielle, conforme aux conclusions du centre hospitalier.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303523(TA80-2303523)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales (56 915 €) pour les années 2016 à 2018. Ces impositions faisaient suite à la requalification en revenus distribués, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts, de sommes issues de la société Gold Carrelage dont M. A... était gérant. Le tribunal a jugé que les requérants, qui n'avaient pas répondu à la proposition de rectification, ne rapportaient pas la preuve du caractère exagéré des impositions, leurs arguments sur une prétendue sous-évaluation des charges de la société étant trop généraux et non étayés.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2303757(TA80-2303757)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A..., gendarme, qui contestait son affectation à la brigade de Chantilly. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 4121-5 du code de la défense, estimant que sa situation familiale (éloignement de son épouse et de sa belle-fille à Toulon) et les avis hiérarchiques favorables justifiaient une mutation dans le sud de la France. Le tribunal a jugé que la décision de mutation n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, l'intérêt du service justifiant l'affectation retenue.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2400198(TA80-2400198)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 18 196,43 euros pour la période du 1er juillet 2020 au 30 juin 2023, ainsi que des indus de prime d'activité et d'aides exceptionnelles. Le requérant invoquait son absence prolongée au Portugal en raison de la pandémie et la prescription partielle des sommes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions de la présidente du conseil départemental de l'Oise et de la Caisse d'Allocations Familiales (CAF). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2304163(TA80-2304163)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de la SCI Kale, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022 concernant un local commercial à Jaux. La requérante invoquait une méconnaissance des droits de la défense et une erreur de classement de son local en catégorie MAG 3 (magasins appartenant à un ensemble commercial). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de respect des droits de la défense était inopérant, car la modification de la catégorie d'imposition ne remettait pas en cause les déclarations du contribuable. Sur le fond, le tribunal a estimé que le local relevait bien de la catégorie MAG 3, en application des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II, et a rejeté la requête.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2400153(TA80-2400153)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., maréchal des logis chef de gendarmerie, qui contestait son affectation en région Hauts-de-France. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 4121-5 du code de la défense, estimant que sa situation familiale (éloignement de son épouse et de sa belle-fille) n’avait pas été suffisamment prise en compte. Le tribunal a jugé que l’affectation était justifiée par l’intérêt du service, compte tenu des nombreux postes vacants dans cette région, et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300516(TA80-2300516)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de la décision du 30 décembre 2022 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le requérant avait refusé de consulter les pièces et de présenter des observations, ce qui ne méconnaît pas l’article R. 213-21 du code pénitentiaire. Il a également jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 213-25 du même code, ni ne violait les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301210(TA80-2301210)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Maissemy du 16 février 2023 fixant le prix de vente d'un numéro de hutte de chasse. Le tribunal a relevé d'office que cette délibération constituait un acte préparatoire à une vente ultérieure, et non une décision faisant grief, ce qui la rendait insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2301575(TA80-2301575)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 36 655,57 euros pour la période d’octobre 2018 à septembre 2021, ainsi qu’une amende de 6 856 euros pour fraude. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 octobre 2021, faute de recours préalable obligatoire exercé dans les conditions prévues à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Sur le fond, la requérante n’a pas démontré son absence d’intention frauduleuse concernant la dissimulation de son domicile et de ses revenus. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301668(TA80-2301668)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 26 septembre 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise avait « classé sans suite » la demande de certificat d’urbanisme opérationnel de la société Cogefim pour un projet immobilier destiné aux personnes âgées. La juridiction a requalifié cet acte en refus de certificat d’urbanisme et a jugé que la décision était entachée d’incompétence de son auteur, faute pour la commune de justifier d’une délégation de signature régulièrement transmise au préfet et affichée, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l’annulation des décisions attaquées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2301960(TA80-2301960)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... d'un recours contre la décision du 5 décembre 2022 de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Aisne, qui lui avait reconnu la qualité de travailleur handicapé (RQTH) avec une orientation vers le marché du travail. Mme A... contestait cette orientation, soutenant que son état de santé l'empêchait d'occuper un emploi. Le tribunal a joint deux requêtes de l'intéressée et a rappelé que le recours est de pleine juridiction, l'obligeant à se prononcer sur les droits de la requérante au vu des circonstances de fait. Appliquant les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que l'article L. 114 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a examiné si ses possibilités d'obtenir ou conserver un emploi étaient effectivement réduites. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et clôture de l'instruction.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2501292(TA80-2501292)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants marocains, contestant les arrêtés préfectoraux du 24 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions aux fins de suspension, faute d'urgence. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501475(TA80-2501475)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulière et que l'état de santé de Mme D... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été écartés par voie de conséquence.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501643(TA80-2501643)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments médicaux fournis ne démontrant pas l'indisponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le moyen tiré de l'article L. 611-3 (9°) a été écarté comme inopérant en raison de son abrogation. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été retenu.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2501646(TA80-2501646)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la vie privée et familiale de l'intéressée en France n'étant pas d'une intensité suffisante au regard de la brièveté de son séjour depuis octobre 2022. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501758(TA80-2501758)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence de progression dans les études et le caractère non présentiel de la formation suivie. La juridiction a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 novembre 2025Résumé IA
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