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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Oise le 25 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 423-21, L. 423-22, L. 435-1, L. 422-1, L. 435-3, L. 421-35) étaient inopérants, car ces textes ne fondaient ni la demande ni la décision attaquée. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'article L. 423-23 du même code, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour vie privée et familiale, et l'a rejeté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Oise. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, l'erreur de fait concernant son époux, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la requérante ne produisait aucune pièce probante pour étayer ses allégations et que l'arrêté attaqué était légal.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de la société MH Transports contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder le bonus écologique pour l'achat de trois véhicules peu polluants. La société invoquait la méconnaissance des articles D. 251-1 et D. 251-13 du code de l'énergie, soutenant avoir régularisé les vices de forme et respecté les délais de demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas d'un établissement en France à la date de facturation, condition essentielle prévue par l'article D. 251-1 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions de l'ASP.
Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 25 juillet 2023 par lequel la préfète de l’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant pakistanais. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, l’arrêté ne mentionnant pas des éléments essentiels de sa situation personnelle (confiement à l’ASE, attaches familiales, antécédents). Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 22 juin 2023 par laquelle le préfet de l'Aisne a refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. D..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif retenu par le préfet, selon lequel M. D... n'occupait pas le logement destiné à accueillir sa famille, n'est pas établi par les pièces du dossier et méconnaît l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il écarte la demande de substitution de motif du préfet, qui invoquait l'insuffisance de ressources, au motif que cette substitution priverait le requérant d'une garantie procédurale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Somme a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte appréciation de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les condamnations pénales de 2015, remontant à huit ans, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du 22 décembre 2023 de la maire de Crépy-en-Valois lui imposant des travaux d'urgence sur un mur de soutènement. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que M. B..., simple usufruitier des parcelles concernées, ne pouvait être le destinataire de la mesure. Il a jugé que la commune aurait dû notifier l'arrêté aux propriétaires (les nus-propriétaires) ou à la personne tenue d'exécuter les travaux, conformément aux articles L. 511-10 et L. 511-12 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue repose sur la distinction entre usufruitier et propriétaire, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la propriété du mur.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI 9Carnot d'une demande de remboursement d'un crédit de TVA de 6 607 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a fait droit à cette demande, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète de l'Oise. La requérante, mère d'un enfant français, soutenait notamment que l'administration ne pouvait exiger la preuve de la contribution du père, décédé, à l'entretien de l'enfant. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile subordonnent la délivrance du titre à cette condition, sans que le décès du parent français n'y fasse obstacle. La décision a également été jugée suffisamment motivée et conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis refusant son indemnisation. Le requérant n'a pas apporté la preuve de son séjour dans les structures listées par le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022 (camps de Rivesaltes et citadelle d'Amiens), seul son livret militaire étant produit. En application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, jugeant que l'écoulement du temps ne suffit pas à établir le séjour.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime « MaPrimeRénov’ ». Après que l’ANAH a fait droit à sa demande en lui octroyant la somme de 19 000 euros, M. A... s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant rwandais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet ne s’était pas estimé lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’intérêt supérieur de ses enfants, invoqué sur le fondement de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas méconnu, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Rwanda. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d’Amiens, par une ordonnance du 14 novembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de permis de visite émis par le chef de l’établissement pénitentiaire de Fleury-Mérogis. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal lui a donné acte de son désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 6 novembre 2023 confirmant le rejet de sa demande de permis de visite en maison d’arrêt. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement par ordonnance du 14 novembre 2025.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à dénoncer les conditions de son interpellation et de sa garde à vue, et à mettre en cause la gendarmerie ainsi qu'un avocat. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que les faits relatifs à des opérations de police judiciaire et la plainte dirigée contre un avocat, personne privée, relevaient de l'autorité judiciaire et non de l'ordre administratif.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens donne acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait la décision du jury de l’université de Picardie Jules Verne lui imposant de redoubler sa deuxième année de licence STAPS. Le requérant ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir, le juge constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement et en prend acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait pas produit la décision attaquée complète, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... épouse D... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation de décisions de la préfecture de l'Aisne, mais les faits décrits étaient trop confus pour constituer des actes susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également jugé irrecevables ses demandes d'injonction et de "condamnation symbolique". En application des articles R. 222-1 et R. 741-12 du code de justice administrative, la requête a été rejetée et une amende de 500 euros pour recours abusif a été infligée à la requérante.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la demande constituait en réalité un recours gracieux adressé au préfet, et non un recours contentieux relevant de sa compétence. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat portant retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Toutefois, il a fait droit à la demande de M. A... au titre des frais de justice en condamnant l'Agence nationale de l'habitat à lui verser 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.