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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2023 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du lourd passé pénal de l'intéressé et de l'absence de preuve de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI 9Carnot d'une demande de remboursement d'un crédit de TVA de 6 607 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a fait droit à cette demande, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 5 juin 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. En cours d'instance, M. A... a présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir contestant deux saisies administratives à tiers détenteur émises le 18 mai 2024. La société demandait la décharge de l’obligation de payer et le remboursement des sommes saisies. Par un acte enregistré le 24 octobre 2025, la société Viamedis s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... dit C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, suite au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». L’Agence nationale de l’habitat a finalement octroyé la prime par une décision du 25 novembre 2024, conduisant M. A... à se désister de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 14 novembre 2025, a constaté le désistement d'office de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus du recteur de l'académie d'Amiens d'annuler son inscription au BTS « Services et prestations des secteurs sanitaire et social » pour la session 2024. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant la décharge des cotisations foncières des entreprises (CFE) pour 2022 et 2023. Pour la CFE 2022, la requête était tardive car introduite plus de deux mois après la notification du rejet de sa réclamation préalable, et sa seconde réclamation était elle-même hors délai. Pour la CFE 2023, la réclamation préalable avait été présentée après le 31 décembre 2024, soit au-delà du délai légal prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Oise suspendant le permis de conduire de M. B... pour sept mois, suite à une infraction de conduite sous l’emprise d’un état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées, en raison de la gravité de l’infraction et du passé de l’intéressé, déjà condamné pour des faits similaires. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les exigences de sécurité routière.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé à Lacroix-Saint-Ouen, propriété des consorts E..., potentiellement dangereux pour la sécurité publique et des occupants. Cette décision fait suite à la demande du président de la communauté d’agglomération de la région de Compiègne, fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures pour mettre fin au danger, avec un rapport à remettre sous 24 heures pour statuer sur l’imminence du péril.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une mise en demeure de payer une participation pour le financement de l’assainissement collectif. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par le maire de Chauny sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI Capinvest, suspecté de présenter un danger pour la sécurité publique et celle des occupants. L'expert devra dresser un constat de l'état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision du 4 novembre 2025 annulant son permis de visite auprès d’un détenu. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, mais n’a fourni aucun élément de preuve démontrant la réalité de ses liens avec le détenu. En l’absence de preuve, le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 4 novembre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine assignant à résidence M. B... dans ce département pour 45 jours, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction pour qu’elle statue sur la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une conseillère municipale non majoritaire afin d'enjoindre au maire de Saint-Riquier de publier son article dans le bulletin municipal. Le juge a reconnu l'urgence, le bon à tirer étant imminent, et a considéré que le refus de publication portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'expression des conseillers minoritaires, garanti par l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Il a relevé que le maire ne peut contrôler le contenu de la tribune et que l'article L. 52-1 du code électoral n'interdit pas sa publication en période préélectorale. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de publier l'article dans le bulletin de janvier 2026, sans toutefois faire droit à la demande d'ajout d'un encart mentionnant la décision de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de reprise d'activité à temps partiel thérapeutique. La requête a été jugée irrecevable car elle ne formulait aucune conclusion, se bornant à exposer les faits sans demander de mesure spécifique au juge. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'affaire sans examiner l'urgence ou le bien-fondé, faute de conclusions.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société du Canal Seine-Nord Europe. Cette dernière sollicitait la désignation d'un expert afin de constater l'état des propriétés riveraines situées à Montmacq, susceptibles d'avoir été affectées par les travaux de rescindement de l'Oise. Le juge a estimé que la demande, visant à établir un état descriptif après l'achèvement des travaux, entrait dans le champ des constatations prévues par cet article. En conséquence, un expert a été désigné pour dresser un état descriptif et qualitatif des bâtis et terrains concernés.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté municipal du 13 octobre 2025 réglementant le stationnement, faute de dérogation pour les riverains. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'accès à la voie publique et l'urgence liée à des difficultés personnelles et professionnelles, ainsi qu'à l'inexécution d'un précédent jugement du 3 juillet 2025. Le juge a estimé que Mme A... ne justifiait d'aucune circonstance particulière caractérisant une urgence nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de l'article L. 521-2. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de transfert, incluant la remise des brochures d'information et l'entretien individuel, était régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que les risques de défaillances systémiques en Allemagne n'étaient pas établis. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec ses enfants et de son incarcération. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, le préfet n’ayant pas usé de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, en raison de son état de stress post-traumatique et de la présence de membres de sa famille en France. Le tribunal estime que ces éléments ne constituent pas un obstacle à son transfert, que ses attaches familiales en France sont récentes et peu établies, et qu’aucun risque de traitements inhumains en Suisse n’est démontré. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.