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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du tableau d'avancement au choix au grade d'adjoint des cadres du centre hospitalier de Chauny. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens irrecevables ou inopérants, faute de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., présentée comme un « recours en révision » contre un jugement du 31 décembre 2024 et une ordonnance du 6 janvier 2023 relatifs à sa révocation. Le juge a rappelé que le recours en révision n’est ouvert que contre les décisions du Conseil d’État et que l’affaire était déjà jugée, un appel étant pendant devant la cour administrative d’appel de Douai. En application des articles R. 222-1 et R. 834-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. De plus, en raison de la multiplication de recours abusifs, M. A... a été condamné à une amende de 500 euros sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.
Recours gracieux d’un agent public contre une décision de placement à temps partiel. Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête comme manifestement irrecevable, car un recours gracieux adressé à l’employeur ne relève pas de la compétence du juge de l’excès de pouvoir. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait pas produit la décision attaquée complète, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que M. B... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article 371-2 du code civil. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant deux arrêtés préfectoraux : le premier du 24 avril 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, et le second du 25 août 2025 fixant des obligations de résidence et de présentation. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du 3 avril 2025 par laquelle l’Agence de services et de paiement avait rejeté sa demande d’aide à l’acquisition d’un véhicule propre (« Métropole Roule Propre ! »). Ce désistement fait suite à l’octroi, en cours d’instance, d’une aide de 3 000 euros à la requérante. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit besoin de statuer au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le tableau d'avancement au grade de technicien hospitalier du centre hospitalier de Chauny. Le juge a estimé que les moyens soulevés (absence de critères objectifs, rupture d'égalité, défaut de transparence et erreur manifeste d'appréciation) étaient soit irrecevables, soit inopérants, faute de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre la décision de l'Agence de services et de paiement rejetant sa demande d'aide pour un véhicule peu polluant. Ce désistement fait suite à l'octroi d'une aide de 3 000 euros par l'administration, intervenue après une médiation proposée par le tribunal. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte du désistement.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner l'état des immeubles situés aux 30 et 32 avenue du 17 octobre 1961 à Montataire, appartenant à l'office public de l'habitat de l'Oise. Cette décision fait suite à la demande du maire de Montataire, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison de désordres structurels constatés dans des logements non accessibles lors d'une précédente expertise. Le juge a estimé que ces désordres présentaient un danger pour la sécurité publique et celle des occupants, justifiant la nomination d'un expert. La mission de l'expert consiste à constater l'état des lieux, évaluer les risques et proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures pour le constat et de 15 jours pour le dépôt du rapport.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l’arrêté du préfet de la Somme refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas résider en France avec son épouse et son enfant français, écartant ainsi l’erreur de fait alléguée. Il a jugé que M. B... ne remplissait pas les conditions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, faute de prouver une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La décision a également considéré que l’arrêté ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple des consorts A... B... de leur requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation in solidum du groupe hospitalier public du sud de l’Oise et de la SHAM pour des préjudices liés à la prise en charge d’un enfant. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, aucune opposition n’ayant été soulevée. En conséquence, l’instance a été close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, écartant l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Algériens) au profit du pouvoir général de régularisation du préfet. Il a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des articles 6 (5°) et 7 a) de l'accord franco-algérien, sa demande initiale relevant de l'article 6 (4°). La décision a été confirmée, le préfet n'ayant commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCEA C... contestant la décision du préfet de la région Hauts-de-France du 5 septembre 2023, qui avait dispensé d'autorisation préalable la demande d'exploitation de parcelles par M. A... C..., exploitant pluriactif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen. Il a jugé que les revenus extra-agricoles de M. C... étaient inférieurs au seuil légal de 3 120 fois le SMIC horaire, rendant inapplicable l'obligation d'autorisation prévue à l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime. Les autres moyens, tirés d'une erreur de rang de priorité ou d'une atteinte à la viabilité économique de l'exploitation de la requérante, ont également été rejetés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... épouse C... tendant à l'annulation de décisions préfectorales indéterminées, faute pour la requérante d'avoir présenté des moyens de droit. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que les conclusions ne sont assorties d'aucun moyen. En outre, le tribunal a infligé à Mme C... une amende de 500 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du même code, en raison du caractère répétitif et similaire de ses requêtes précédemment rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2023 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du lourd passé pénal de l'intéressé et de l'absence de preuve de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif d’Amiens annule la décision du 13 septembre 2023 par laquelle l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a refusé d’accorder une prime de transition énergétique à Mme A... pour des travaux d’isolation. Le tribunal juge que le motif initial du refus, tiré de l’absence de qualité de propriétaire, est illégal, car Mme A... était usufruitière, soit titulaire d’un droit réel immobilier conférant l’usage du logement, conformément au II de l’article 1er du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Cependant, l’Anah sollicite une substitution de motif, soutenant que les travaux d’isolation du plancher des combles perdus ne sont pas éligibles au titre de l’annexe 1 du même décret. Le tribunal accueille cette substitution, constatant que les travaux réalisés ne correspondent pas aux dépenses éligibles prévues par les textes, et rejette donc la requête de Mme D... A..., ayant droit de la requérante décédée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Somme. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car un titre de séjour avait été délivré à la requérante le 7 juillet 2025, soit avant l'introduction de sa requête le 11 juillet 2025. La requête a été jugée irrecevable pour défaut d'objet, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... demandant le remboursement d’un crédit de TVA. La requête, présentée par courrier électronique, était irrecevable car non signée et non régularisée malgré une demande en ce sens. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la règle générale de procédure exigeant la signature des requêtes.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI 9Carnot d'une demande de remboursement d'un crédit de TVA de 6 607 euros. En cours d'instance, l'administration fiscale a fait droit à cette demande, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.