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Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté du 27 août 2025 l'admettant à la retraite et la radiant des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante percevant une pension mensuelle de 3950 euros bruts et ne justifiant pas d'une situation financière ou psychologique critique. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Oise refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante gabonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne concernait pas le renouvellement ou le retrait d'un titre existant, mais une première demande après un retour en France en 2024. La requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du préfet de l'Oise, en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... avait établi sa résidence en Haute-Garonne depuis novembre 2024 et en avait informé l'administration. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise aurait dû transmettre le dossier au préfet territorialement compétent, conformément à l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. A..., ressortissants turcs, contre les arrêtés du préfet de l'Oise du 21 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant la Turquie comme pays de destination. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen sérieux, estimant que le préfet n’avait pas à connaître d’attaches familiales non portées à sa connaissance. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un titre de séjour salarié, cette matière étant régie par l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Chambry de lui délivrer une attestation de conformité pour le rehaussement d'une clôture réalisé sans autorisation. Le juge a estimé que ce simple refus de la commune de se prononcer sur la régularité de travaux non autorisés ne constituait pas une décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Balagny-sur-Thérain de signer l'acte de vente d'un bien immobilier. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à la gestion du domaine privé de la commune, relevait de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution est fondée sur la distinction entre le domaine public et le domaine privé des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de sa résidence de quatre ans en France, de sa scolarité et de son intégration. Le tribunal a estimé que M. B..., célibataire et sans attache familiale particulière en France, n’établissait pas être dépourvu de liens au Mali ni justifier d’une insertion professionnelle aboutie, et a donc jugé la décision proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., épouse C..., contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de son état de santé (diabète). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car la requérante n'avait pas sollicité un délai de départ volontaire supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. A., bien que résidant en France depuis près de cinq ans, est célibataire sans enfant, conserve des attaches en Égypte et a été interpellé pour usage de stupéfiants. Par conséquent, les autres moyens soulevés, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 13 décembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne a été écarté, la demande d'asile de Mme B... ayant été définitivement rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de le nommer au grade de premier surveillant. Le tribunal a jugé que l’administration avait fait une exacte application de l’article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, en se fondant sur une enquête administrative révélant des faits de violence sur mineur commis par l’intéressé. La décision de refus de nomination a été considérée comme non entachée d’erreur d’appréciation, le comportement de M. A... étant incompatible avec les fonctions de premier surveillant.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, car la mesure d’éloignement découlait nécessairement du refus de titre de séjour, et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de l’instruction de sa demande de titre. Enfin, le tribunal a considéré que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 26 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cap-Vert comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité habilitée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Balagny-sur-Thérain de signer l'acte de vente d'un immeuble communal. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur la cession d'un bien du domaine privé de la commune, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Il s'est donc déclaré incompétent pour en connaître, sans se prononcer sur le fond du droit de propriété ou la validité de la délibération du conseil municipal. Cette solution est fondée sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui contestait la décision fixant à zéro euro son complément indemnitaire annuel pour 2021. La requérante, absente pour congé de maladie ordinaire du 18 janvier au 18 novembre 2021, ne remplissait pas la condition de présence minimale de trois mois sur l'année, exigée par la note du secrétariat général du ministère de la justice du 22 juin 2022. Le tribunal relève que cette condition de présence est préalable et générale, et que les congés de maladie ordinaire, bien qu'assimilés à du temps de présence pour le calcul du montant, ne permettent pas de s'affranchir de cette condition d'éligibilité. Par conséquent, la décision attaquée n'est entachée ni d'incompétence ni d'erreur manifeste d'appréciation, et la demande est rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 novembre 2022 demandant le retrait de son autorisation de monter en qualité de jockey. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n° 97-456 du 5 mai 1997, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le principe du contradictoire. Il a également estimé que les faits de mise en examen pour viol justifiaient la mesure de police visant à préserver l'ordre public dans le cadre des courses hippiques, sans erreur d'appréciation ni disproportion. Les conclusions de M. A... ont donc été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait sa rétrogradation au grade de brigadier prononcée par le ministre de l'intérieur en janvier 2023. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des comportements inappropriés envers des plaignants lors de l'accueil en 2019, étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. La sanction de rétrogradation a été jugée proportionnée à la gravité des manquements aux obligations déontologiques prévues par le code de la sécurité intérieure (articles R. 434-14, R. 434-20 et R. 434-27). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du maire d'Ault de reconnaître l'imputabilité au service du décès de son époux, survenu le 14 mars 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité. Sur le fond, il a estimé que le décès, bien que survenu en service, n'était pas imputable au service en raison de l'état de santé antérieur de l'agent, constituant une cause exclusive. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.