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Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du maire d'Ault de reconnaître l'imputabilité au service du décès de son époux, survenu le 14 mars 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité. Sur le fond, il a estimé que le décès, bien que survenu en service, n'était pas imputable au service en raison de l'état de santé antérieur de l'agent, constituant une cause exclusive. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... et Mme E... contestant les arrêtés du maire de Thiescourt des 8 décembre 2021 et 14 mars 2022, qui ordonnaient le recouvrement d'astreintes pour un total de 3 620 euros, fondées sur les articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme. Les requérants demandaient l'annulation de ces arrêtés et des titres de recettes correspondants, ainsi que la décharge de l'obligation de payer. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation et défaut de signature) soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux, car ils relevaient d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne invoqués initialement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme C..., sous-officière, d'une demande d'indemnisation pour le refus de l'administration de lui verser l'indemnité de mobilité géographique des militaires (IMGM) suite à sa mutation, intervenue alors qu'elle était en congé parental. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, considérant que la demande pécuniaire était recevable car liée au recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a examiné les conditions d'octroi de l'IMGM fixées par le décret n° 2020-1654 du 22 décembre 2020. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de ce décret et des arrêtés subséquents.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi par le maire d’Amiens sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé rue Dupontreué, présentant un danger pour la sécurité publique. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers, proposer des mesures de mise en sécurité et se prononcer sur le caractère imminent du danger. Cette mission, encadrée par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, devra être accomplie dans un délai de 48 heures suivant la désignation, avec dépôt du rapport sous 15 jours.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Pontpoint du 31 octobre 2022 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction. La juridiction a jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée, car un premier courrier du 28 septembre 2022 avait déjà permis à M. A... de présenter ses observations avant l'édiction de l'arrêté. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré du vice de procédure et confirmé la légalité de la décision fondée sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par la société CFDP Assurances d'une demande de mise hors de cause dans le cadre d'une expertise ordonnée le 15 octobre 2024 concernant des désordres sur la cité scolaire du lycée Edouard Branly. La requérante soutenait que sa participation était inutile car elle n'était que l'assureur en protection juridique de la société CTE, tandis que la garantie décennale relevait d'un autre assureur. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à cette demande, constatant l'absence d'utilité de sa présence aux opérations d'expertise.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, de méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la vie commune établie depuis le mariage ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'avis du médecin de l'OFII, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les décisions contestées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un droit au séjour sur le fondement des articles L. 425-9 (étranger malade) et L. 423-11 (ascendant de Français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les pièces médicales produites, postérieures à la décision, ne suffisaient pas à établir la nécessité d'une prise en charge médicale en France au sens de l'article L. 425-9. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 423-11, sans autre précision dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer la nature et les causes des désordres affectant le revêtement de sol du « Pavillon bleu » à Amiens, dont les travaux de réhabilitation ont été réceptionnés avec réserves en 2021. La juridiction a jugé la demande utile, malgré l'opposition de la société SOCREA (maître d'œuvre), en raison de l'absence d'accord entre les parties sur l'origine des désordres et les travaux correctifs. L'expertise sera menée au contradictoire de l'ensemble des constructeurs et intervenants concernés.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., qui impute une partie de ses graves séquelles (notamment un coma et des lésions cérébrales) à une chute secondaire lors de sa prise en charge par les pompiers du SDIS de l’Oise le 20 juin 2020. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, devra déterminer si les gestes des secours (manœuvre de retournement, absence de minerve) ont été conformes aux règles de l’art et évaluer les préjudices en lien avec cette seconde chute. La Mutualité Sociale Agricole de Picardie a été admise à intervenir volontairement dans l’instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation d'un permis de construire et de son modificatif délivrés à la société Linkcity Grand Ouest pour une résidence de trente logements à Cagny. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'insuffisance des études de pollution des sols jointes au dossier de permis modificatif, au motif qu'aucune disposition du code de l'urbanisme n'impose une telle pièce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par la commune de Thiescourt pour le recouvrement d'astreintes journalières (1 520 € et 1 840 €) fondées sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le requérant contestait l'insuffisance de motivation des titres et le caractère disproportionné du montant des astreintes. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des titres exécutoires et l'obligation de payer au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recettes émis le 5 juin 2023 pour le recouvrement d’une astreinte de 1 840 euros, fondée sur l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Les moyens de légalité externe (défaut de motivation et de signature) soulevés après l’expiration du délai de recours ont été jugés irrecevables car relevant d’une cause juridique distincte. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du caractère disproportionné de l’astreinte, sans préciser les motifs de ce rejet dans l’extrait fourni. La demande de décharge de l’obligation de payer et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la demande de suspension présentée par M. A... concernant la décision du préfet de l’Oise du 23 septembre 2023 prononçant la clôture de l’instruction de sa demande de carte de résident. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il écarte la présomption d’urgence car la demande ne portait pas sur un renouvellement de titre, et juge que les craintes invoquées (perte de droits sociaux, risque d’éloignement) ne sont pas suffisamment établies ou imminentes. En conséquence, la requête est rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Beauvais, qui demandait à bénéficier en urgence de soins dentaires. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de produire des documents médicaux ou de justifier d'un refus explicite de soins, alors qu'il a déjà consulté un dentiste. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 322-1 du code pénitentiaire garantissant l'accès aux soins des personnes détenues.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision de la préfète de l'Oise du 27 juin 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief, car le dossier était effectivement incomplet, faute pour Mme C... d'avoir fourni une attestation de connaissance de la langue française valide, malgré une mise en demeure préalable. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision était légalement justifiée, compte tenu du refus définitif d'asile opposé à M. A... et de l'absence de risque réel en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen relatif à une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.