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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Chambry de lui délivrer une attestation de conformité pour le rehaussement d'une clôture réalisé sans autorisation. Le juge a estimé que ce simple refus de la commune de se prononcer sur la régularité de travaux non autorisés ne constituait pas une décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant justifier de motifs exceptionnels par son activité professionnelle. Le tribunal juge que le préfet a procédé à un examen complet de sa situation et que M. B... n’établit pas l’existence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., épouse C..., contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de son état de santé (diabète). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car la requérante n'avait pas sollicité un délai de départ volontaire supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a relevé d'office que M. B., né le 18 juillet 2005, était âgé de plus de dix-neuf ans à la date de la décision attaquée (14 mars 2025), ne remplissant ainsi plus la condition d'âge requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Par conséquent, le préfet était tenu de rejeter la demande, et les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision a également entraîné le rejet des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Montchevreuil à lui verser 2 520 euros en réparation du préjudice résultant du retrait implicite de l’arrêté du 22 mars 2022 lui accordant la nouvelle bonification indiciaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme A..., car elles avaient le même objet qu’un recours contre le titre de perception émis le 2 septembre 2022, lequel devait être contesté selon les voies de droit spécifiques prévues à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est fondée sur le principe de l’existence d’une voie de recours parallèle, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait une irrégularité de procédure faute de convocation à l'entretien d'assimilation. Le tribunal a jugé que la convocation par courriel à l'adresse indiquée par l'intéressé était valable et que son absence sans motif légitime justifiait le classement sans suite, en application de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision initiale du 25 mai 2023 et le rejet implicite du recours gracieux ont donc été validés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 13 décembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne a été écarté, la demande d'asile de Mme B... ayant été définitivement rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., adjudant-chef de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2023 mettant fin à ses fonctions d'adjoint au responsable d'équipe. Le requérant invoquait la méconnaissance du principe général du droit interdisant de sanctionner deux fois une même personne pour les mêmes faits, après que l'autorité avait décidé de ne pas lui infliger de sanction disciplinaire pour des propos tenus en novembre 2022. Le tribunal a jugé que la mesure contestée n'était pas une sanction déguisée, mais une décision prise dans l'intérêt du service, fondée sur les conséquences professionnelles des faits et non sur les faits eux-mêmes. En conséquence, le moyen tiré de la violation du principe non bis in idem a été écarté, et les conclusions de M. B... ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 26 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cap-Vert comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité habilitée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Somme. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement se fonder sur des condamnations pénales définitives pour violences conjugales et vol, sans méconnaître la présomption d’innocence. Le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de ses enfants français, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait sa présence en France.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... contestant le retrait de son agrément d’assistante familiale (décision du 29 septembre 2023) et son licenciement subséquent (décision du 15 novembre 2023) par le département de l’Oise. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, les irrégularités de procédure (dont la composition de la commission consultative paritaire et la communication du dossier), le détournement de pouvoir et l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les conditions d’accueil des enfants n’étaient plus garanties au sens des articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant légalement les décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a examiné la requête de Mme D... visant à annuler la décision du 17 juillet 2023 suspendant son agrément d’assistante familiale pour quatre mois. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une procédure irrégulière, une méconnaissance des articles L. 421-8 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’une erreur d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et proportionnée au regard des faits de l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E... contestant six titres de perception émis pour le recouvrement d'un indu de 7 363 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des titres, le défaut de signature et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que les vices propres à la décision de rejet du recours administratif étaient sans incidence sur la régularité des titres ou le bien-fondé de l'indu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, de l'ordonnance n° 2020-317 et du décret n° 2020-371.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B..., attachée d'administration de l'État, contestant le refus implicite du CEREMA de lui octroyer 40 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a constaté que le CEREMA avait accordé rétroactivement la NBI à compter du 1er janvier 2023 par un arrêté du 17 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions de la requête pour cette période. Pour la période antérieure, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante n'avait pas formé de demande préalable explicite avant le 27 avril 2023, et que les décisions implicites attaquées étaient purement confirmatives d'un précédent refus. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de le nommer au grade de premier surveillant. Le tribunal a jugé que l’administration avait fait une exacte application de l’article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, en se fondant sur une enquête administrative révélant des faits de violence sur mineur commis par l’intéressé. La décision de refus de nomination a été considérée comme non entachée d’erreur d’appréciation, le comportement de M. A... étant incompatible avec les fonctions de premier surveillant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Balagny-sur-Thérain de signer l'acte de vente d'un bien immobilier. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à la gestion du domaine privé de la commune, relevait de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution est fondée sur la distinction entre le domaine public et le domaine privé des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Balagny-sur-Thérain de signer l'acte de vente d'un immeuble communal. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur la cession d'un bien du domaine privé de la commune, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Il s'est donc déclaré incompétent pour en connaître, sans se prononcer sur le fond du droit de propriété ou la validité de la délibération du conseil municipal. Cette solution est fondée sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait sa rétrogradation au grade de brigadier prononcée par le ministre de l'intérieur en janvier 2023. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des comportements inappropriés envers des plaignants lors de l'accueil en 2019, étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. La sanction de rétrogradation a été jugée proportionnée à la gravité des manquements aux obligations déontologiques prévues par le code de la sécurité intérieure (articles R. 434-14, R. 434-20 et R. 434-27). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 novembre 2022 demandant le retrait de son autorisation de monter en qualité de jockey. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n° 97-456 du 5 mai 1997, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le principe du contradictoire. Il a également estimé que les faits de mise en examen pour viol justifiaient la mesure de police visant à préserver l'ordre public dans le cadre des courses hippiques, sans erreur d'appréciation ni disproportion. Les conclusions de M. A... ont donc été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.