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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Oise lui accordant une remise partielle de sa dette d'aide personnelle au logement. La requérante invoquait une erreur déclarative non imputable et sa précarité financière, mais n'a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement dépourvus de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du parking « Ambroise Croizat » à Montataire. La commune justifiait d'une urgence et d'une utilité, caractérisées par une occupation massive (19 véhicules et 26 caravanes) accompagnée de branchements irréguliers sur les réseaux d'eau et d'électricité, sans assainissement, portant atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques ainsi qu'à l'usage normal du domaine public. La solution retenue est l'injonction d'expulsion, la commune s'étant désistée pour le second parking.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Oise du 14 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet soutenait l’irrecevabilité de la requête, faute de décision faisant grief. M. B... s’est finalement désisté purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté était réputée avoir eu lieu le 26 juillet 2024, date de première présentation du pli recommandé, et que la requête, enregistrée le 26 janvier 2025, était tardive au regard du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... pour contester son licenciement et le refus de reclassement par l'association syndicale autorisée du Lys de Chantilly, invoquant notamment la méconnaissance des obligations liées à l'inaptitude professionnelle. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes, désistement accepté par la partie adverse. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. C... d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester des décisions disciplinaires et administratives du conseil départemental de l'Ordre des médecins de la Somme, notamment le refus de déférer un confrère devant la chambre disciplinaire. Le requérant invoquait des manquements aux articles L. 4124-2 et L. 4123-2 du code de la santé publique ainsi qu'un détournement de pouvoir. M. C... s'est toutefois désisté intégralement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions du conseil départemental présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme tardive la requête de M. B... contestant la décision du préfet de l'Oise du 5 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que le recours avait été introduit plus de deux mois après la notification de la décision, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'argument du requérant tiré de son état de santé n'a pas été retenu comme un cas de force majeure justifiant le dépassement du délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), avait été régulièrement suivie, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de sa clause discrétionnaire (article 17 du règlement) et que les craintes de défaillances systémiques en Croatie n'étaient pas établies. En conséquence, la décision de transfert a été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités chypriotes. Le requérant soutenait que l'arrêté était entaché d'erreur de fait car il n'avait pas déposé de demande d'asile à Chypre, mais le tribunal a constaté que ses empreintes avaient été enregistrées dans ce pays et qu'une demande y avait été rejetée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de ses droits fondamentaux, estimant que la faculté pour la France d'examiner sa demande d'asile (clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III) n'est pas un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait l'arrêté du 27 août 2024 retirant son complément indemnitaire annuel. Le requérant a maintenu ses conclusions uniquement au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la communauté d'agglomération Creil Sud Oise a été condamnée à lui verser 500 euros.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des défaillances systémiques en Italie et l'obligation pour le préfet d'user de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du directeur général du centre national de gestion des praticiens hospitaliers de lui délivrer une autorisation d'exercer la médecine en anesthésie-réanimation. En cours d'instance, le centre a délivré l'autorisation sollicitée le 27 mars 2025, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement d'instance et a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de sa clause discrétionnaire et que les éléments fournis ne démontraient pas de risques réels de traitement inhumain ou dégradant en Italie. La décision s'appuie sur les articles 3 et 17 du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses conclusions en annulation et en décharge d'un avis de sommes à payer émis par la communauté d'agglomération Creil Sud Oise pour un trop-perçu de complément indemnitaire annuel. Le requérant s'est désisté après que l'administration lui a attribué un nouveau complément indemnitaire par un arrêté du 21 janvier 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI Ambre d'une demande indemnitaire de 28 344 euros contre la commune de Le Coudray Saint Germer, fondée sur l'illégalité de deux délibérations de 2018 et 2020 portant exonération partielle de taxe foncière. La société soutenait que ces décisions fautives l'avaient induite en erreur lors de l'acquisition d'un bien immobilier. Par un mémoire du 31 juillet 2025, la SCI Ambre s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses demandes. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car elle ne respecte pas l'exigence de présenter une requête distincte pour la demande de suspension et la demande d'annulation, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête distincte, la demande de suspension est également irrecevable. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre le retrait de son agrément d'assistante maternelle et familiale et son licenciement, décisions prises par la présidente du conseil départemental de l'Oise. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l'Aisne refusant sa demande de regroupement familial. Le requérant invoquait un défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. A... s'est ensuite désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant encore d’une attestation de prolongation d’instruction valide, rendant les risques pour son emploi seulement éventuels. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la direction départementale des territoires de l’Aisne pour inexécution d’un engagement sur sa rémunération et le remboursement de frais de déménagement. Le juge a constaté que la requête, introduite par courrier électronique sans respecter les formalités de l’application Télérecours citoyen ou la transmission d’un original signé, n’avait pas été régularisée dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1, R. 414-2, R. 431-4 et R. 411-3 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable.