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Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un refus de la CAF de l’Oise de l’admettre au bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le requérant est décédé le 25 août 2023. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de RSA de 1 492,50 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, l'intéressé n'a pas produit la preuve de ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour son habitation principale en 2024. La requérante invoquait son handicap et ses revenus modestes pour bénéficier d'une exonération. Le tribunal a constaté que Mme B... ne justifiait pas bénéficier, au 1er janvier de l'année d'imposition, de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) ou d'une autre prestation sociale ouvrant droit à l'exonération prévue aux articles 1390 et 1391 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la contribuable de remplir les conditions légales d'exonération.
**Résumé de la décision du Tribunal Administratif d'Amiens** Le Tribunal Administratif d'Amiens a statué sur le recours de M. C... contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation et aux retraits de points pour les infractions des 13 octobre 2023 et 11 août 2024, le ministre ayant supprimé ces mentions et restitué les points. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions commises entre 2017 et 2022, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, en application de l'article L. 223-1 du code de la route, considérant que la réalité des infractions restantes était établie par les procédures de paiement d'amendes forfaitaires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un gîte meublé situé à Fort-Mahon Plage. Le juge a estimé que le propriétaire, qui loue le bien de manière saisonnière, est réputé s'en réserver la disposition personnelle au 1er janvier de l'année d'imposition, ce qui le rend redevable de la taxe d'habitation. Cette solution est fondée sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui excluent de l'exonération les locaux dont le propriétaire peut disposer une partie de l'année, même s'ils sont passibles de la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la garantie prévue à l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, faute pour le requérant d'établir une prise de position formelle de l'administration sur sa situation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un excès de vitesse de 147 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement recourir à la procédure d'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route, sans méconnaître le principe du contradictoire. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la vitesse retenue était établie et que les conséquences professionnelles invoquées ne justifiaient pas une réduction de la sanction.
Suspension du permis de conduire pour usage de stupéfiants (test salivaire positif). Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025. Le juge estime que la notification de la décision, effectuée le 3 mai 2025, est intervenue dans les délais légaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 224-2, L. 235-2 et R. 235-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, dès lors que les amendes forfaitaires avaient été payées, ce qui établit la réception d'un avis de contravention complet. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Précy-sur-Oise d'une demande d'expulsion d'urgence, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la salubrité et la sécurité publiques en raison de branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. Toutefois, la commune s'est désistée de son instance après le départ des occupants. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... qui sollicitait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Aisne de lui accorder un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir été confronté à une impossibilité technique d'utiliser le téléservice prévu par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir respecté le délai de dépôt de sa demande. En conséquence, il ne peut prétendre de droit à la solution de substitution d'un rendez-vous physique. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. En effet, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, la gravité de l’infraction de conduite sous l’emprise de l’alcool (taux de 0,68 mg/l) et les exigences de sécurité routière ont conduit à écarter l’urgence. La solution retenue est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a rappelé qu'il ne peut aménager une telle sanction administrative. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la gravité de l'infraction justifiant la durée de la suspension malgré les conséquences professionnelles invoquées. La décision est fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 20 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour sept mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, était suffisamment motivée et que l'urgence liée au danger immédit pour la sécurité routière justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Enfin, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas d'erreur d'appréciation ni de tardiveté fautive de l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Val-d'Oise suite à un excès de vitesse de 197 km/h sur une voie limitée à 110 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La décision de refus était fondée sur la tardiveté de sa demande, déposée plus de neuf ans après l’acquisition de sa résidence normale en France, en méconnaissance du délai d’un an prévu par l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a jugé que les circonstances personnelles invoquées par la requérante (nécessités familiales et professionnelles) étaient inopérantes pour justifier le non-respect de ce délai. La requête a donc été rejetée comme non fondée.
Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. C... contre la décision du préfet de l'Oise. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet, en raison de l'urgence liée à la gravité de l'infraction (181 km/h au lieu de 110), n'était pas tenu de respecter la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension de six mois est donc validée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois par le préfet de l'Oise. Le requérant avait été contrôlé positif à l'alcoolémie après un accident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de détournement de procédure, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 4 juin et 16 août 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits eux-mêmes. Enfin, il a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, estimant que la réalité est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 13 mars 2025 portant perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d’invalidation et au retrait de points pour l’infraction du 5 juillet 2024, ces décisions ayant été retirées par l’administration. Pour l’infraction du 10 février 2024, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, estimant que le paiement de l’amende forfaitaire par le requérant établissait qu’il avait reçu les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 10 mars 2025. Cet arrêté limitait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage (EAD) pour cinq mois, suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.