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Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord de l'admettre en formation de policier adjoint, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, la requérante n'étant pas déjà agent public, le litige ne relevait pas de l'article R. 312-12 du code de justice administrative (lieu d'affectation). En application de l'article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision, soit Lille. Par conséquent, l'ordonnance a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lille.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Somme relatives au remboursement de sa dette de prime d'activité et au paiement d'une pénalité. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière, mais ces moyens ont été jugés dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, après avoir invité la requérante à régulariser sa requête sans succès. La solution retenue est le rejet de la requête pour insuffisance de motivation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour son habitation principale en 2024. La requérante invoquait son handicap et ses revenus modestes pour bénéficier d'une exonération. Le tribunal a constaté que Mme B... ne justifiait pas bénéficier, au 1er janvier de l'année d'imposition, de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) ou d'une autre prestation sociale ouvrant droit à l'exonération prévue aux articles 1390 et 1391 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la contribuable de remplir les conditions légales d'exonération.
**Résumé de la décision du Tribunal Administratif d'Amiens** Le Tribunal Administratif d'Amiens a statué sur le recours de M. C... contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation et aux retraits de points pour les infractions des 13 octobre 2023 et 11 août 2024, le ministre ayant supprimé ces mentions et restitué les points. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions commises entre 2017 et 2022, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, en application de l'article L. 223-1 du code de la route, considérant que la réalité des infractions restantes était établie par les procédures de paiement d'amendes forfaitaires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un gîte meublé situé à Fort-Mahon Plage. Le juge a estimé que le propriétaire, qui loue le bien de manière saisonnière, est réputé s'en réserver la disposition personnelle au 1er janvier de l'année d'imposition, ce qui le rend redevable de la taxe d'habitation. Cette solution est fondée sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui excluent de l'exonération les locaux dont le propriétaire peut disposer une partie de l'année, même s'ils sont passibles de la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la garantie prévue à l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, faute pour le requérant d'établir une prise de position formelle de l'administration sur sa situation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 10 mars 2025. Cet arrêté limitait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage (EAD) pour cinq mois, suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.
Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. C... contre la décision du préfet de l'Oise. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet, en raison de l'urgence liée à la gravité de l'infraction (181 km/h au lieu de 110), n'était pas tenu de respecter la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension de six mois est donc validée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour trois logements touristiques à Fort-Mahon. Le juge a estimé que le propriétaire, qui se réservait la possibilité d'occuper ces biens une partie de l'année, restait redevable de la taxe d'habitation au 1er janvier 2024. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui imposent les locaux meublés dont le contribuable a la jouissance, même partielle. Le fait que les logements soient soumis à la cotisation foncière des entreprises n'a pas été retenu comme motif d'exonération.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2024 pour son habitation principale. Le requérant, âgé de moins de 75 ans, n'a pas justifié être titulaire de l'allocation de solidarité aux personnes âgées ou de l'allocation supplémentaire d'invalidité, conditions nécessaires pour bénéficier de l'exonération prévue aux articles 1390 et 1391 du code général des impôts. Le tribunal a également écarté l'application de l'exonération étendue aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés, faute de preuve.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour des annexes à usage de chambres d'hôtes. Le juge a considéré que le propriétaire, qui se réserve la disposition personnelle des lieux lorsqu'ils ne sont pas loués, reste redevable de la taxe d'habitation, même si les locaux sont également soumis à la cotisation foncière des entreprises. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le fait générateur étant apprécié au 1er janvier de l'année d'imposition.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un gîte rural. Le juge estime que la mise en location périodique du bien n'exclut pas que le propriétaire s'en réserve la disposition personnelle au 1er janvier, condition d'assujettissement à la taxe d'habitation. La décision applique les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui imposent les locaux meublés dont le propriétaire a la jouissance.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. En effet, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, la gravité de l’infraction de conduite sous l’emprise de l’alcool (taux de 0,68 mg/l) et les exigences de sécurité routière ont conduit à écarter l’urgence. La solution retenue est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... demandant la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un logement à La Neuville Roy. La requérante soutenait que ce bien était devenu sa résidence principale après avoir quitté son logement à Compiègne. Le tribunal a jugé que les pièces fournies (résiliation de bail, factures, inscription électorale) étaient toutes postérieures au 1er janvier 2024, date de référence pour l'établissement de l'impôt. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe a donc été maintenue.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un excès de vitesse de 147 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement recourir à la procédure d'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route, sans méconnaître le principe du contradictoire. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la vitesse retenue était établie et que les conséquences professionnelles invoquées ne justifiaient pas une réduction de la sanction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour deux gîtes ruraux. Le juge a estimé que le propriétaire, malgré un mandat de gestion confié à "Gîtes de France", se réservait la jouissance des biens au 1er janvier, justifiant l'imposition sur le fondement des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est que la mise en location par un intermédiaire n'exclut pas la disposition personnelle du local, et que l'accessibilité par l'habitation principale est sans incidence.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Précy-sur-Oise d'une demande d'expulsion d'urgence, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la salubrité et la sécurité publiques en raison de branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. Toutefois, la commune s'est désistée de son instance après le départ des occupants. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SCI de la Tuilerie, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024 concernant un terrain de parking. La société soutenait que les voies de circulation devaient être pondérées par un coefficient de 0,2 en application de l’article 324 Z de l’annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État, que ce coefficient ne s’applique pas aux surfaces utilisées pour l’activité principale du local, ici le stationnement, et que les espaces de circulation n’avaient pas une valeur d’utilisation réduite. La demande a donc été rejetée.
Suspension du permis de conduire pour usage de stupéfiants (test salivaire positif). Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025. Le juge estime que la notification de la décision, effectuée le 3 mai 2025, est intervenue dans les délais légaux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 224-2, L. 235-2 et R. 235-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La décision de refus était fondée sur la tardiveté de sa demande, déposée plus de neuf ans après l’acquisition de sa résidence normale en France, en méconnaissance du délai d’un an prévu par l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a jugé que les circonstances personnelles invoquées par la requérante (nécessités familiales et professionnelles) étaient inopérantes pour justifier le non-respect de ce délai. La requête a donc été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Val-d'Oise suite à un excès de vitesse de 197 km/h sur une voie limitée à 110 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.