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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté était régulière à la date de première présentation du pli recommandé (6 septembre 2024), rendant le recours introduit le 24 décembre 2024 tardif au regard du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, des vices de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 29 janvier 2024 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui limitait son indemnisation à 5 000 euros. En cours d'instance, l'administration a pris une décision rectificative le 6 février 2025, accordant une aide supplémentaire de 7 000 euros pour la période de séjour à la cité d'urgence du boulevard de Strasbourg à Amiens, ce qui a partiellement fait droit à sa demande. Le tribunal a statué sur la légalité de cette seconde décision en application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. La solution retenue est que l'indemnisation forfaitaire est calculée en fonction de la durée de séjour dans les structures listées en annexe du décret, incluant le camp de Rivesaltes, la citadelle de Doullens et la cité d'urgence d'Amiens.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par une association demandant la communication de la liste nominative des piégeurs agréés dans l’Aisne, au titre du droit d’accès aux informations relatives à l’environnement. En cours d’instance, l’administration a transmis les données de façon anonymisée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, l’association n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’instance et d’action de la requérante.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SA Cifra. Celle-ci contestait le refus de la direction générale des finances publiques du Var de lui accorder l'aide compensant la hausse des coûts de l'énergie prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. Le tribunal retient que la demande de l'entreprise, présentée après le 29 février 2024, était hors délai, ce qui constitue une condition d'octroi de l'aide. En conséquence, l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'aide, rendant inopérants les moyens de légalité externe soulevés par la société.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une procédure disciplinaire et un arrêté de suspension de fonctions, mais sa requête ne contenait aucune conclusion formelle. Malgré une invitation à régulariser son recours en application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, M. B... n'a pas fourni les éléments requis. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la région des Hauts-de-France refusant de mettre en demeure la SCEA des Longues Haies de régulariser sa situation. Le requérant soutenait que cette société exploitait des parcelles par fraude, en violation de l'article L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime, après un refus d'autorisation préalable. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui contestait la décision du directeur de l'UFR de médecine de l'université de Picardie Jules Verne lui retirant la présidence de la commission locale de coordination de la spécialité d'urologie. Le requérant soutenait notamment que cette décision constituait une sanction déguisée, insuffisamment motivée, et entachée d'erreur de droit et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par M. A... ne permettaient pas d'établir le caractère de sanction déguisée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 632-14 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... pour incompétence. Le litige portait sur des factures de distribution d'électricité, des limitations d'accès au service et des demandes d'indemnisation contre la Régie Communale de Chauffage et d’Électricité de Montataire. Le tribunal a jugé que ce service public industriel et commercial entretient des rapports de droit privé avec ses usagers, relevant de la compétence des juridictions judiciaires. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur de droit et de fait, estimant que le préfet avait valablement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de sa vie familiale effective ou d'une insertion professionnelle.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... C... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 19 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure concernant la composition du collège de médecins de l’OFII, estimant que le requérant n’apportait pas la preuve que le médecin instructeur y avait siégé. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été maintenue.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI du Calvaire et de ses associés demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 les mettant en demeure d'éliminer des déchets dangereux présents sur leur terrain, ancien site d'exploitation d'une société liquidée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la compétence s'appréciant à la date de signature de l'acte. Il a jugé que le propriétaire du terrain peut être considéré comme détenteur des déchets au sens des articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'environnement, notamment s'il a fait preuve de négligence ou ne pouvait ignorer l'existence des déchets et l'incapacité du producteur à les gérer, ce qui était le cas en l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision contestée malgré une demande de régularisation, conformément à l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Refus de renouvellement de contrat d’assistante d’éducation et demandes indemnitaires. Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante n’a pas produit, dans le délai imparti, la copie de sa demande indemnitaire préalable adressée à l’administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à la condamnation du SDIS 60 pour faute ou sans faute. Le requérant n'avait pas produit de décision préalable de l'administration rejetant sa demande indemnitaire, condition nécessaire pour saisir le juge du plein contentieux. L'ordonnance rappelle que le silence gardé pendant deux mois par l'administration sur une demande préalable vaut décision de rejet, mais qu'aucune décision n'était intervenue à la date du jugement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... B... contre l'arrêté du préfet de la Somme lui interdisant la détention d'armes. Bien que le motif initial de l'arrêté (condamnation avec interdiction de détenir une arme) soit erroné, le tribunal a accepté la substitution de motif demandée par le préfet. Il a estimé que la condamnation de M. C... B... pour violences conjugales, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, justifiait légalement la mesure sur le fondement du 1° de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. La décision n'a pas été jugée disproportionnée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI Gep Senlis Logistics d'un recours en plein contentieux contre un titre de recettes émis par la commune de Senlis, lui réclamant 457 410,50 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). La requérante contestait notamment la motivation du titre, la base légale de la créance fondée sur l'article L. 1331-7 du code de la santé publique, et le montant de la participation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le recours contentieux direct était recevable sans recours administratif préalable obligatoire. La solution finale sur le bien-fondé de la requête n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2025. Le requérant n'a pas régularisé la présentation de sa requête, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 414-5 du code de justice administrative, qui impose de transmettre chaque pièce par un fichier distinct. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l'Oise. La requérante soutenait avoir fourni une copie de son acte de naissance, estimant que la mise en demeure ne précisait pas l'exigence d'un original. Le tribunal a constaté que cette exigence était clairement mentionnée dans la mise en demeure, conformément aux articles 9 et 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le moyen unique de la requête a été jugé manifestement insusceptible de venir à son soutien, entraînant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un courrier du 21 juillet 2025 de la communauté d’agglomération Amiens Métropole, qu’elle interprétait comme une décision l’admettant d’office à la retraite. Le tribunal a jugé que ce courrier n’était pas un acte faisant grief, mais une simple information sur la procédure en cours, insusceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.