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Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un gîte rural. Le juge estime que la mise en location périodique du bien n'exclut pas que le propriétaire s'en réserve la disposition personnelle au 1er janvier, condition d'assujettissement à la taxe d'habitation. La décision applique les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui imposent les locaux meublés dont le propriétaire a la jouissance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 10 mars 2025. Cet arrêté limitait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage (EAD) pour cinq mois, suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois par le préfet de l'Oise. Le requérant avait été contrôlé positif à l'alcoolémie après un accident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de détournement de procédure, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 13 mars 2025 portant perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d’invalidation et au retrait de points pour l’infraction du 5 juillet 2024, ces décisions ayant été retirées par l’administration. Pour l’infraction du 10 février 2024, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable, estimant que le paiement de l’amende forfaitaire par le requérant établissait qu’il avait reçu les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a rappelé qu'il ne peut aménager une telle sanction administrative. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la gravité de l'infraction justifiant la durée de la suspension malgré les conséquences professionnelles invoquées. La décision est fondée sur l'article L. 224-7 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge des taxes foncières 2024 pour deux appartements vacants à Saint-Quentin. Le juge a rappelé que le dégrèvement pour vacance prévu à l'article 1389 du code général des impôts est d'interprétation stricte et nécessite que le propriétaire prouve avoir accompli toutes diligences pour relouer le bien. En l'espèce, M. B... n'a pas démontré que la vacance était indépendante de sa volonté, les pièces produites étant insuffisantes pour établir qu'il avait adapté ses exigences au marché locatif. La demande au titre des frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la décharge de la taxe d'habitation pour 2024 sur un immeuble situé au 49, rue du Calvaire à Montcornet. Le requérant soutenait que ce bien avait été réuni à son habitation principale, mais le tribunal a constaté qu'aucune mutation de propriété ni modification de consistance n'avait été déclarée à l'administration, conformément aux articles 1402 et 1406 du code général des impôts. En l'absence de telles déclarations, l'administration était fondée à maintenir l'imposition distincte du bien. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La décision de refus était fondée sur la tardiveté de sa demande, déposée plus de neuf ans après l’acquisition de sa résidence normale en France, en méconnaissance du délai d’un an prévu par l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a jugé que les circonstances personnelles invoquées par la requérante (nécessités familiales et professionnelles) étaient inopérantes pour justifier le non-respect de ce délai. La requête a donc été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. En effet, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, la gravité de l’infraction de conduite sous l’emprise de l’alcool (taux de 0,68 mg/l) et les exigences de sécurité routière ont conduit à écarter l’urgence. La solution retenue est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Précy-sur-Oise d'une demande d'expulsion d'urgence, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la salubrité et la sécurité publiques en raison de branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. Toutefois, la commune s'est désistée de son instance après le départ des occupants. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, limitant à 5 000 euros l'indemnisation de ses préjudices liés à l'indignité de ses conditions d'accueil. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a pris une décision rectificative accordant une aide supplémentaire de 7 000 euros pour la période de séjour à la cité d'urgence d'Amiens, substituant ainsi partiellement la décision initiale. Le tribunal a jugé que le litige portait désormais sur cette seconde décision et a appliqué les dispositions de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, qui fixent un barème forfaitaire d'indemnisation tenant compte de la durée de séjour dans les structures listées. La solution retenue est que la décision rectificative, qui prend en compte l'intégralité des séjours de M. B... dans les structures éligibles, est légale et que les conclusions à fin d'annulation doivent être rejetées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’un recours de plein contentieux contestant la décision du 20 novembre 2023 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui limitait à 5 000 euros l’indemnisation de ses préjudices liés à l’indignité de ses conditions d’accueil et de vie. En cours d’instance, l’Office national des combattants et des victimes de guerre a pris une décision rectificative le 6 février 2025, accordant une aide supplémentaire de 6 000 euros pour le séjour à la cité d’urgence du boulevard de Strasbourg à Amiens, portant l’indemnité totale à 11 000 euros. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision se substituait partiellement à la décision initiale et a rejeté les conclusions de M. B... tendant à une indemnisation complémentaire pour ses séjours au camp de Rivesaltes et à la citadelle de Doullens, en application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision contestée malgré une demande de régularisation, conformément à l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI du Calvaire et de ses associés demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 les mettant en demeure d'éliminer des déchets dangereux présents sur leur terrain, ancien site d'exploitation d'une société liquidée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la compétence s'appréciant à la date de signature de l'acte. Il a jugé que le propriétaire du terrain peut être considéré comme détenteur des déchets au sens des articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'environnement, notamment s'il a fait preuve de négligence ou ne pouvait ignorer l'existence des déchets et l'incapacité du producteur à les gérer, ce qui était le cas en l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, des vices de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par une association demandant la communication de la liste nominative des piégeurs agréés dans l’Aisne, au titre du droit d’accès aux informations relatives à l’environnement. En cours d’instance, l’administration a transmis les données de façon anonymisée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, l’association n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’instance et d’action de la requérante.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de la décision du 15 novembre 2023 par laquelle la cheffe d'établissement du collège de Ponthieu d'Abbeville a infligé un avertissement à leur fille pour usage de téléphone portable. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, estimant que l'effacement ultérieur de la sanction du dossier administratif ne privait pas l'affaire d'objet. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que la confiscation du téléphone n'était pas un préalable obligatoire à la sanction, que les faits d'utilisation du téléphone dans les vestiaires étaient matériellement établis par des témoignages, et que la sanction d'avertissement n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 511-5 et R. 511-13 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 29 janvier 2024 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui limitait son indemnisation à 5 000 euros. En cours d'instance, l'administration a pris une décision rectificative le 6 février 2025, accordant une aide supplémentaire de 7 000 euros pour la période de séjour à la cité d'urgence du boulevard de Strasbourg à Amiens, ce qui a partiellement fait droit à sa demande. Le tribunal a statué sur la légalité de cette seconde décision en application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. La solution retenue est que l'indemnisation forfaitaire est calculée en fonction de la durée de séjour dans les structures listées en annexe du décret, incluant le camp de Rivesaltes, la citadelle de Doullens et la cité d'urgence d'Amiens.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a jugé que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir de la méconnaissance de l’accord franco-algérien, sa demande n’étant pas fondée sur ces stipulations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son célibat, de l’absence d’enfants et de ses attaches conservées en Algérie.