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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2024 pour son habitation principale. Le requérant, âgé de moins de 75 ans, n'a pas justifié être titulaire de l'allocation de solidarité aux personnes âgées ou de l'allocation supplémentaire d'invalidité, conditions nécessaires pour bénéficier de l'exonération prévue aux articles 1390 et 1391 du code général des impôts. Le tribunal a également écarté l'application de l'exonération étendue aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés, faute de preuve.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour trois logements touristiques à Fort-Mahon. Le juge a estimé que le propriétaire, qui se réservait la possibilité d'occuper ces biens une partie de l'année, restait redevable de la taxe d'habitation au 1er janvier 2024. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui imposent les locaux meublés dont le contribuable a la jouissance, même partielle. Le fait que les logements soient soumis à la cotisation foncière des entreprises n'a pas été retenu comme motif d'exonération.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour deux gîtes ruraux. Le juge a estimé que le propriétaire, malgré un mandat de gestion confié à "Gîtes de France", se réservait la jouissance des biens au 1er janvier, justifiant l'imposition sur le fondement des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est que la mise en location par un intermédiaire n'exclut pas la disposition personnelle du local, et que l'accessibilité par l'habitation principale est sans incidence.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... demandant la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un logement à La Neuville Roy. La requérante soutenait que ce bien était devenu sa résidence principale après avoir quitté son logement à Compiègne. Le tribunal a jugé que les pièces fournies (résiliation de bail, factures, inscription électorale) étaient toutes postérieures au 1er janvier 2024, date de référence pour l'établissement de l'impôt. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe a donc été maintenue.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... et Mme C... demandant la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un logement à Estrébœuf. Les requérants soutenaient que ce bien constituait leur résidence principale au 1er janvier 2024. Le tribunal a constaté que leur déclaration de revenus indiquait une adresse à Saint-Valéry-sur-Somme au 1er janvier 2024 et un déménagement à Estrébœuf seulement le 15 janvier 2024. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d'habitation est due au lieu de résidence au 1er janvier, et les requérants n'ont pas établi avoir quitté leur ancien logement avant cette date.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la décharge de la taxe d'habitation pour 2024 sur un immeuble situé au 49, rue du Calvaire à Montcornet. Le requérant soutenait que ce bien avait été réuni à son habitation principale, mais le tribunal a constaté qu'aucune mutation de propriété ni modification de consistance n'avait été déclarée à l'administration, conformément aux articles 1402 et 1406 du code général des impôts. En l'absence de telles déclarations, l'administration était fondée à maintenir l'imposition distincte du bien. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge des taxes foncières 2024 pour deux appartements vacants à Saint-Quentin. Le juge a rappelé que le dégrèvement pour vacance prévu à l'article 1389 du code général des impôts est d'interprétation stricte et nécessite que le propriétaire prouve avoir accompli toutes diligences pour relouer le bien. En l'espèce, M. B... n'a pas démontré que la vacance était indépendante de sa volonté, les pièces produites étant insuffisantes pour établir qu'il avait adapté ses exigences au marché locatif. La demande au titre des frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SCI de la Tuilerie, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024 concernant un terrain de parking. La société soutenait que les voies de circulation devaient être pondérées par un coefficient de 0,2 en application de l’article 324 Z de l’annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État, que ce coefficient ne s’applique pas aux surfaces utilisées pour l’activité principale du local, ici le stationnement, et que les espaces de circulation n’avaient pas une valeur d’utilisation réduite. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un gîte rural. Le juge estime que la mise en location périodique du bien n'exclut pas que le propriétaire s'en réserve la disposition personnelle au 1er janvier, condition d'assujettissement à la taxe d'habitation. La décision applique les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui imposent les locaux meublés dont le propriétaire a la jouissance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Précy-sur-Oise d'une demande d'expulsion d'urgence, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la salubrité et la sécurité publiques en raison de branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. Toutefois, la commune s'est désistée de son instance après le départ des occupants. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, limitant à 5 000 euros l'indemnisation de ses préjudices liés à l'indignité de ses conditions d'accueil. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre a pris une décision rectificative accordant une aide supplémentaire de 7 000 euros pour la période de séjour à la cité d'urgence d'Amiens, substituant ainsi partiellement la décision initiale. Le tribunal a jugé que le litige portait désormais sur cette seconde décision et a appliqué les dispositions de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, qui fixent un barème forfaitaire d'indemnisation tenant compte de la durée de séjour dans les structures listées. La solution retenue est que la décision rectificative, qui prend en compte l'intégralité des séjours de M. B... dans les structures éligibles, est légale et que les conclusions à fin d'annulation doivent être rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par l'association des irrigants du bassin de l'Aronde et plusieurs exploitations agricoles afin d'annuler deux arrêtés préfectoraux des 2 juin et 17 juillet 2023 limitant provisoirement l'usage de l'eau dans l'Oise. Les requérants contestaient notamment la légalité des mesures de restriction fondées sur l'article R. 211-66 du code de l'environnement et l'arrêté cadre départemental du 29 juillet 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés attaqués étaient légaux. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, des vices de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l'Oise. La requérante soutenait avoir fourni une copie de son acte de naissance, estimant que la mise en demeure ne précisait pas l'exigence d'un original. Le tribunal a constaté que cette exigence était clairement mentionnée dans la mise en demeure, conformément aux articles 9 et 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le moyen unique de la requête a été jugé manifestement insusceptible de venir à son soutien, entraînant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à la condamnation de l'État à lui verser 206 416 euros en réparation des préjudices qu'il estime avoir subis du fait de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. Le juge a constaté qu'à la date de son ordonnance, aucune décision de l'administration sur la demande préalable d'indemnisation, pourtant nécessaire en application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, n'était intervenue. En l'absence de cette décision préalable liant le contentieux, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à la condamnation du SDIS 60 pour faute ou sans faute. Le requérant n'avait pas produit de décision préalable de l'administration rejetant sa demande indemnitaire, condition nécessaire pour saisir le juge du plein contentieux. L'ordonnance rappelle que le silence gardé pendant deux mois par l'administration sur une demande préalable vaut décision de rejet, mais qu'aucune décision n'était intervenue à la date du jugement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2025. Le requérant n'a pas régularisé la présentation de sa requête, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 414-5 du code de justice administrative, qui impose de transmettre chaque pièce par un fichier distinct. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un courrier du 21 juillet 2025 de la communauté d’agglomération Amiens Métropole, qu’elle interprétait comme une décision l’admettant d’office à la retraite. Le tribunal a jugé que ce courrier n’était pas un acte faisant grief, mais une simple information sur la procédure en cours, insusceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... B... contre l'arrêté du préfet de la Somme lui interdisant la détention d'armes. Bien que le motif initial de l'arrêté (condamnation avec interdiction de détenir une arme) soit erroné, le tribunal a accepté la substitution de motif demandée par le préfet. Il a estimé que la condamnation de M. C... B... pour violences conjugales, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, justifiait légalement la mesure sur le fondement du 1° de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. La décision n'a pas été jugée disproportionnée.
Refus de renouvellement de contrat d’assistante d’éducation et demandes indemnitaires. Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante n’a pas produit, dans le délai imparti, la copie de sa demande indemnitaire préalable adressée à l’administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.