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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société Godin, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 6 juin 2023 du préfet de l’Aisne lui infligeant une amende de 5 000 euros pour non-respect des valeurs limites de concentration de ses rejets aqueux, malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 171-8 du code de l’environnement avait été respectée. Il a également considéré que la société n’avait pas respecté la mise en demeure, les manquements étant établis pour l’année 2022, et que le montant de l’amende n’était pas disproportionné. La demande de la société Godin a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... B... contre l'arrêté du préfet de la Somme lui interdisant la détention d'armes. Bien que le motif initial de l'arrêté (condamnation avec interdiction de détenir une arme) soit erroné, le tribunal a accepté la substitution de motif demandée par le préfet. Il a estimé que la condamnation de M. C... B... pour violences conjugales, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, justifiait légalement la mesure sur le fondement du 1° de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. La décision n'a pas été jugée disproportionnée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder l'aide prévue par le décret du 28 décembre 2018. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir séjourné au moins quatre-vingt-dix jours dans l'une des structures listées en annexe du décret du 18 mars 2022, condition nécessaire pour bénéficier de ce dispositif. Ni le séjour allégué au camp de Rivesaltes, ni celui à la citadelle de Doullens n'ont été suffisamment établis, et la cité du boulevard de Strasbourg à Amiens ne figurait pas dans la liste applicable à la date de la décision attaquée. La solution a été fondée sur les articles 1er et 3 du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 et sur l'annexe du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui contestait la décision du directeur de l'UFR de médecine de l'université de Picardie Jules Verne lui retirant la présidence de la commission locale de coordination de la spécialité d'urologie. Le requérant soutenait notamment que cette décision constituait une sanction déguisée, insuffisamment motivée, et entachée d'erreur de droit et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par M. A... ne permettaient pas d'établir le caractère de sanction déguisée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 632-14 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Creil du 8 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable de clôture. En cours d’instance, la commune a indiqué avoir donné un accord de principe au projet, et M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation ni injonction n’a donc été prononcée, la procédure étant close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait d’un panneau de signalisation implanté sur sa propriété. Après l’intervention d’une médiation, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 autorisant la construction d’un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques à Pissy. Il a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de permis de construire, n’était pas renversée, mais qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance des articles L. 111-4 et R. 111-27 du code de l’urbanisme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune de Montcornet. Cette mesure vise à constater l'état des propriétés riveraines avant le début des travaux de construction d'une maison de santé pluridisciplinaire, afin de prévenir d'éventuels litiges. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent de prescrire des mesures d'expertise en matière de travaux publics. Le tribunal a désigné un expert pour décrire l'état des immeubles concernés, mais a rejeté les conclusions de la commune relatives à la charge des frais d'expertise, celle-ci relevant du président du tribunal.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... et Mme C... contre un titre exécutoire émis par la commune d’Amiens pour le remboursement de dégradations sur un aménagement public. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relève de la responsabilité d’une personne privée envers une personne publique pour des dommages causés au domaine public. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire à la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SCI ACACIAS d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OPAC de l’Oise refusant une permission de voirie pour le raccordement aux réseaux d’un immeuble. Le juge a constaté que la voirie concernée n’avait pas été transférée à la commune et restait la propriété de l’OPAC, de sorte que le litige portait sur des obligations de droit privé issues du contrat de vente et du cahier des charges du lotissement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à l’université de Picardie Jules Verne de lui délivrer une convocation aux épreuves d’accès au 3ème cycle de médecine. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante avait formulé ses conclusions sur les deux fondements juridiques distincts sans préciser celui sur lequel elle entendait se fonder, en méconnaissance des règles de procédure propres à chaque référé. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour à un mineur en tant que membre de la famille d'un réfugié, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux refus de visa émanant d'autorités consulaires.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté de communes Nièvre et Somme sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Vignacourt, appartenant à M. D... et Mme B..., et présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour les tiers et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, le tout dans un délai de 24 heures. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation aux épreuves d'accès au 3ème cycle de médecine ou la conservation d'une note. Le juge des référés n'a pas statué sur le fond de cette demande. Il a constaté que le mémoire déposé par la requérante le 18 octobre 2025 constituait en réalité une simple production dans le cadre d'une instance déjà enregistrée sous un autre numéro. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation du nouveau dossier créé par erreur et le versement des écritures dans le dossier initial. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 4ème chambre a, par ordonnance du 20 octobre 2025, donné acte du désistement d'instance de Mme B....
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. C... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d'Hébécourt à M. et Mme D.... Le requérant s'est désisté de son action après l'abrogation du permis par la commune, intervenue le 1er juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a rejeté les conclusions de toutes les parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que M. C... ne pouvait être regardé comme la partie perdante et que les circonstances ne justifiaient pas de condamnation.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Creil adoptant la modification n° 3 du plan local d’urbanisme. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après un accord intervenu entre les parties sur médiation. Par ordonnance du 20 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société MAIF comme portée devant une juridiction incompétente. La MAIF demandait la condamnation de la SAS Suez Eau France à lui rembourser une somme versée à ses assurés suite à un dégât des eaux causé par une fuite sur le branchement d'eau potable avant compteur. Le tribunal a jugé que le litige, relatif au fonctionnement du service public de distribution d'eau, un service public industriel et commercial, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l'ordre administratif. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une précédente ordonnance du 17 octobre 2025 et demandait à être convoquée pour déposer une demande de titre de séjour en tant que jeune majeure. Le juge a rappelé qu’il n’a pas compétence pour annuler ses propres ordonnances, celles-ci ne pouvant être contestées que par un appel devant le Conseil d’État, conformément à l’article L. 523-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a convoqué l’intéressé à un rendez-vous, rendant la demande principale sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.