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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Somme le 1er octobre 2025. Le juge a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les autres moyens soulevés ne sont pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Somme de lui délivrer un récépissé de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne démontrait pas, par des pièces, que l'absence de ce document l'empêchait de trouver un emploi salarié, alors qu'il disposait déjà d'un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2027. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Aisne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « étudiant ». Le juge estime que la requérante ne justifie d’aucune circonstance particulière caractérisant une situation d’urgence nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a convoqué l’intéressé à un rendez-vous, rendant la demande principale sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir le renouvellement de sa carte de résident ou une attestation de prolongation d’instruction. Après que le préfet de l’Oise lui a délivré une autorisation de prolongation d’instruction le 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels ou professionnels d'une particulière intensité en France. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'impliquant pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement fondées sur les articles L. 611-1 (2° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise le 4 avril 2025. Le tribunal a estimé que le requérant, entré irrégulièrement en France sans souscrire à la déclaration obligatoire prévue par la convention de Schengen, ne remplissait pas la condition de régularité d’entrée exigée par l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté du séjour et de l’absence de communauté de vie établie. En conséquence, les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre trois arrêtés du ministre de l’agriculture le maintenant en congé de maladie ordinaire puis le plaçant en disponibilité d’office. Le requérant contestait ces décisions en excipant de l’illégalité du refus implicite de reconnaître l’imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé cette exception irrecevable, faute pour M. B... d’avoir contesté la décision implicite de rejet dans le délai de recours contentieux. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas méconnu le droit d'être entendu du requérant. Il a également estimé que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par le secrétaire général de la préfecture étant régulièrement déléguée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal estime que l’arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales en France et de la présence de liens dans son pays d’origine. Il écarte également le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 8 août 2023 par laquelle l'administration fiscale a refusé de traiter la déclaration de revenus 2022 de M. C... B..., ressortissant brésilien. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que le litige porte bien sur le refus de traitement d'une déclaration et non sur un acte insusceptible de recours. Il juge que M. C... B..., ayant exercé une activité professionnelle en France en 2022, avait son domicile fiscal en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts et était donc soumis à l'obligation déclarative de l'article 170 du même code. En conséquence, le refus fondé sur l'absence de production de certificats de scolarité et de titre de séjour est entaché d'une erreur de droit.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de la SAS Car Concept, représentée par son mandataire liquidateur, visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2016-2018. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de contrôle et l'application du régime de TVA sur la marge. Le tribunal a jugé que l'avis de vérification, adressé à la dirigeante de droit, était régulier et que l'administration n'avait pas à convoquer le dirigeant de fait. Sur le fond, il a estimé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la société ne pouvait se prévaloir de la doctrine administrative invoquée, faute de remplir les conditions pour bénéficier du régime de la marge. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 47, L. 57 et L. 80 A du livre des procédures fiscales, ainsi que du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office son droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, la vie familiale pouvant se poursuivre au Cameroun. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la cellule familiale n'était pas rompue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. La décision attaquée, qui notifiait la sortie de son hébergement pour demandeur d’asile, a été jugée dépourvue de caractère décisoire, constituant une simple mesure d’information prise en application des articles L. 551-11 et R. 552-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir n’était pas recevable.