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Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir l'annulation du refus implicite de la CAF de l'Oise de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d'aide personnalisée au logement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par la juridiction, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. B... s'était maintenu irrégulièrement en France malgré une précédente obligation de quitter le territoire et avait été condamné pour des faits de stupéfiants. La solution a été fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait son relogement par l'État au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante invoquait l'inadaptation de l'offre de logement reçue au handicap de son fils, mais n'a fourni aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations, malgré une demande de régularisation. Le juge a considéré que le moyen était manifestement dépourvu de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de l'Aisne de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active de 4 733,17 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière, mais n'a fourni aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations. Malgré une invitation à régulariser sa requête, elle n'a produit aucun document complémentaire. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen soulevé était dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme D..., agissant en qualité de tutrice de sa mère, qui contestait le refus implicite de la caisse d’allocations familiales de l’Aisne de lui accorder l’aide personnalisée au logement. La requérante n’a fourni aucune pièce justificative, notamment sur la situation financière de sa mère, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le moyen soulevé était dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du jury de l’examen professionnel de technicien territorial principal de 2ème classe (session 2025) organisé par le centre de gestion du Pas-de-Calais, a estimé que ce litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Lille. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la décision attaquée, issue d’une délibération collective du jury, devait être examinée par la juridiction dans le ressort de laquelle se trouve l’auteur de la décision, soit Lille. Par conséquent, l’ordonnance prononce le renvoi de l’affaire devant le Tribunal Administratif de Lille.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GRETA Somme refusant le versement d’éléments de rémunération. Constatant que la requête n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux agents publics de l’académie d’Amiens pour les litiges relatifs à la rémunération, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Conformément à l’article R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du SDIS de l’Aisne de la réintégrer après une disponibilité. La décision est fondée sur l’irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir, faute pour la requérante d’avoir engagé la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’article L. 213-11 du code de justice administrative. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au médiateur compétent, le centre de gestion de la fonction publique territoriale de l’Aisne.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui attribuer les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur la tardivité de sa demande d'asile (présentée plus de 90 jours après son entrée en France), était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 551-15-4° et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas justifié de motif légitime pour ce retard.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de la Somme de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" stationnement pour personnes handicapées. La requérante n'a pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer que son état de santé entraînait une perte d'autonomie dans les déplacements ou une mobilité pédestre réduite. Malgré une invitation à régulariser sa requête, elle n'a pas produit de documents complétant la motivation de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Aisne de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait une limitation de sa capacité de déplacement à 200 mètres, mais n’a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen unique était dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Oise du 22 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative, fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à l’exécution des obligations de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant les refus de remise de dette pour des indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n'a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la présidente du conseil départemental de l'Oise de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait les répercussions de son handicap sur son quotidien, mais n'a produit aucune pièce justificative (notamment médicale) démontrant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement dépourvus de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... pour contester le refus de la MDPH de l'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés et des cartes "mobilité inclusion". Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que les litiges relatifs à la carte "mobilité inclusion" mention "invalidité" ou "priorité" relèvent du juge judiciaire, tout comme ceux concernant l'allocation aux adultes handicapés. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Somme pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 6 233,34 euros. La requête a été jugée tardive, car introduite le 28 janvier 2023, soit après l’expiration du délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte intervenue le 6 janvier 2023, en méconnaissance de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... C... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision d'invalidation de son permis de conduire, invoquant un défaut de notification et un détournement de pouvoir. La requérante n'a pas régularisé sa requête, malgré une demande du tribunal fondée sur les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, en produisant une requête signée et la décision attaquée. L'ordonnance, prise par un magistrat désigné, applique le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord de l'admettre en formation de policier adjoint, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, la requérante n'étant pas déjà agent public, le litige ne relevait pas de l'article R. 312-12 du code de justice administrative (lieu d'affectation). En application de l'article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal du siège de l'autorité ayant pris la décision, soit Lille. Par conséquent, l'ordonnance a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lille.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d'un indu de RSA. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n'a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que les moyens étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de la CAF de l'Oise de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 871,44 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière, mais n'a produit aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, elle n'a fourni aucun document complémentaire. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car dépourvue de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.