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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un ordre de reversement de 2 134,02 euros émis par l'université de Picardie Jules Verne pour un trop-perçu de rémunération. La requérante invoquait uniquement ses difficultés financières pour ne pas rembourser la somme, sans contester le bien-fondé de la dette. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant car les difficultés financières sont sans incidence sur la légalité du titre de recettes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 portant invalidation de son permis de conduire pour perte totale de points. Le tribunal a constaté que, selon le relevé d'information intégral produit par le ministre, le capital de points était redevenu positif et que l'infraction litigieuse du 25 mars 2023 n'était plus mentionnée, établissant ainsi que la décision contestée avait été rapportée. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... et de la SCI Baboul visant à suspendre le refus implicite du maire de Troissereux de délivrer un certificat de non-opposition pour une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’existence de ce certificat n’ayant pas d’incidence directe sur l’issue des poursuites pénales en cours pour infractions au code de l’urbanisme. Il a également relevé que l’autorisation tacite de travaux était susceptible d’avoir été obtenue par fraude, ce qui faisait obstacle à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus de délivrance du certificat. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi par transmission du tribunal administratif de Paris, a examiné la requête de M. C... B... contestant une mise en demeure de payer un indu de rémunération. Constatant que le titre de perception sous-jacent faisait déjà l’objet d’un recours connexe devant le tribunal administratif de Dijon, il a ordonné, sur le fondement des articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette dernière juridiction pour raison de connexité.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait des agissements de son employeur, la commune de Cuts, notamment le défaut d’adaptation de son poste pour raisons de santé. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé de conclusions claires, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa demande, la requérante n’a pas fourni les éléments nécessaires. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence de son auteur était établie et que la notification dans une langue comprise par l'intéressé n'était pas requise pour la légalité de l'acte. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et que le risque de fuite justifiait l'absence de délai de départ volontaire. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation, le requérant ayant facilité l'entrée irrégulière d'autres étrangers.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne portait pas sur le renouvellement d'un titre identique mais sur un changement de statut (d'un titre "jeune au pair" vers un titre "étudiant"), et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence. La décision a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requête étant manifestement dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme A... d'un litige relatif au libre choix de leur fournisseur d'énergie électrique, les opposant à la société Gazelec et à la commune de Péronne. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, concernant un service public industriel et commercial de distribution d'électricité, relève des rapports de droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires, même si une personne publique est impliquée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire émis par la commune de Cuts pour un trop-perçu de rémunération de 3 324,72 euros. La requête, enregistrée le 27 décembre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois, la notification du titre datant du 29 février 2024 et mentionnant les voies et délais de recours. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Oise prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B..., qui n'avait pas exécuté une obligation de quitter le territoire, ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes, malgré la présence de son enfant et une adresse de domiciliation. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la maire de Creil sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé rue Jules Juillet, appartenant à la SCI L D M A... et à la société I Mobilia, en raison de dégradations constatées au niveau du plancher bas présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l'expert consiste à dresser un constat de l'état de l'immeuble, évaluer les risques pour les occupants et les tiers, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous 15 jours.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contre l’arrêté du préfet de l’Oise du 9 octobre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légale pour assurer l’exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. La solution retenue confirme la validité de l’assignation à résidence comme mesure préparatoire à l’éloignement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Oise lui accordant une remise partielle de sa dette d'aide personnelle au logement. La requérante invoquait une erreur déclarative non imputable et sa précarité financière, mais n'a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement dépourvus de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société TDF de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Corbie du 22 juillet 2024 s'opposant à la déclaration préalable pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. La solution retenue est un désistement d'instance, acté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue le 27 octobre 2025, concerne une demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 4 869 euros. La requérante, Mme B., contestait le rejet de sa demande par la caisse d’allocations familiales de l’Oise. La juridiction a constaté que la commission de recours amiable avait finalement accordé une remise totale de la dette à Mme B. et que celle-ci, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire d’Essômes-sur-Marne du 18 novembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté de retrait du 7 mars 2025, devenu définitif, annulant rétroactivement l’acte contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... pour contester un indu de prime d'activité de 2 316,24 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de la Somme. La caisse ayant indiqué que Mme A... n'était plus redevable de cette dette, cette dernière s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Aisne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que le refus d'enregistrement de son dossier le 28 juillet 2025 était motivé par son caractère incomplet (absence d'autorisation de travail). En conséquence, les éléments invoqués par le requérant ne suffisaient pas à démontrer une situation d'urgence et d'utilité justifiant une mesure provisoire.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre du parking « Ambroise Croizat » à Montataire. La commune justifiait d'une urgence et d'une utilité, caractérisées par une occupation massive (19 véhicules et 26 caravanes) accompagnée de branchements irréguliers sur les réseaux d'eau et d'électricité, sans assainissement, portant atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques ainsi qu'à l'usage normal du domaine public. La solution retenue est l'injonction d'expulsion, la commune s'étant désistée pour le second parking.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Oise lui refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH), a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux dispositions du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné, par une ordonnance du 27 octobre 2025, la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.