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Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... B... contestant la baisse de plusieurs prestations sociales. S'agissant des allocations familiales modulées, de l'allocation de soutien familial et de l'allocation adulte handicapé, le juge a estimé que ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a transmis cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Laon. Concernant la contestation du revenu de solidarité active, le tribunal a constaté que la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et a imparti un délai de régularisation à la requérante.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prestations sociales de plus de 42 000 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l'Aisne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve d'une décision implicite de rejet, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de la CAF de l'Oise de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 917,14 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité financière, mais n'a pas assorti son moyen de précisions suffisantes ni fourni de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car dépourvue d'éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de congé longue durée, mais n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Le tribunal a rappelé que seul un acte faisant grief, comme la décision de l'administration d'affectation, est susceptible de recours, et non l'absence d'avis du conseil médical supérieur. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, la requérante n'a pas fourni d'argumentation suffisante. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l’établissement « A... de la Hotoie ». La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Croix-Saint-Ouen du 3 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour le réaménagement d’une station relais de téléphonie mobile. La société soutenait que cet arrêté constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire préalable. En défense, la commune a fait valoir qu’une nouvelle décision de non-opposition avait été prise le 4 juillet 2024, rendant le litige sans objet. La société Totem France s’est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Oise de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Considérant que l’État est la partie perdante, il a condamné ce dernier à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 refusant une dérogation à la carte scolaire pour l'inscription en maternelle. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts et ayant saisi le juge des référés plus de six mois après la décision, contribuant eux-mêmes à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 28 août 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulièrement publiée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant n'établissait pas de manière probante disposer d'une résidence stable à Melun ni exercer une activité professionnelle. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de son licenciement par la ministre de l'éducation nationale. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant sollicitait une annulation, mesure qui ne peut être prononcée par le juge des référés sans préjudicier au principal. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable sans audience.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. D... d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de bourse sur critères sociaux, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision attaquée émanait de la rectrice de la région académique Hauts-de-France, dont le siège est à Lille (Nord). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au tribunal administratif de Lille, seul compétent.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un forfait de post-stationnement majoré, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal du stationnement payant, conformément à l'article R. 351-3 du code de justice administrative. Cette solution retenue découle des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, qui attribuent compétence exclusive à cette juridiction spécialisée pour connaître des litiges relatifs aux forfaits de post-stationnement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de validation de son CAP esthétique. La requête ne contenait aucune conclusion aux fins d'annulation ou d'indemnisation, mais seulement une demande d'intervention du juge pour lui permettre de repasser l'examen. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Désistement d’instance. Le Tribunal administratif d’Amiens donne acte du désistement pur et simple de Mme C..., qui avait initialement contesté le refus de dérogation à la carte scolaire pour l’inscription de son enfant en 6ème. La requérante ayant demandé l’annulation de son propre recours, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et clôt l’affaire sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'un recours contestant le montant de l'indemnité allouée par la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante s'est désistée de son instance, déclarant mettre fin à son recours. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis pour le recouvrement d'une amende de stationnement. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette amende, fondée sur le code de la route et le code de procédure pénale, a un caractère pénal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de M. B..., qui réclamait le versement de la prime « MaPrimeRénov’ » à l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours en plein contentieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de la région académique Hauts-de-France refusant l'attribution d'une bourse sur critères sociaux. Constatant que la décision attaquée a été prise par la rectrice dont le siège est à Lille (Nord), le tribunal a estimé, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 351-3 du même code, le tribunal d'Amiens a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif d’Amiens a donné acte du désistement d’office de Mme B..., qui contestait l’insuffisance de l’indemnisation allouée par la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Ce désistement a été constaté par ordonnance du président de la 1ère chambre, en application de l’article R. 222-1 du même code.