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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B... tendant à l'annulation de la décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Aisne refusant une remise de sa dette de prime d'activité de 413,16 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant avait minoré ses revenus salariés dans ses déclarations trimestrielles, sans que le décalage de perception invoqué ne le justifie. Cette omission, commise en connaissance de cause, constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, excluant toute remise de dette pour défaut de bonne foi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme E... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 328,11 euros notifié par la CAF de l'Oise, ainsi que les décisions du département de l'Oise rejetant son recours et lui infligeant une amende. Statuant en plein contentieux, le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que, s'agissant d'un recours de plein contentieux contre une décision fixant les droits au RSA, le juge doit examiner les droits de l'intéressé sans se limiter aux vices propres de la décision attaquée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse s'inscrit dans le cadre des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 5 août 2024 abrogeant son autorisation provisoire de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et ordonnant la remise de ses documents d'identité. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence d'examen particulier de sa situation, l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que l'illégalité de l'interdiction de retour et de la décision fixant le pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de perte de validité du permis de conduire de M. A... pour défaut de points. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative pour pouvoir solliciter une suspension. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétente. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, elle estime que la résidence du requérant se situe dans le Val-de-Marne. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître de l’affaire.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 6 août 2025 imposant des fouilles intégrales systématiques à M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, ces fouilles portant une atteinte grave et immédiate à la dignité et aux conditions de détention du requérant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une insuffisance de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 225-1 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de l'ANEF du 9 septembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur de droit, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice du travail, qui contestait le refus de fixer son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) à un montant de 1 341,93 euros. La requérante invoquait la méconnaissance d’une fiche financière indicative, de documents de communication ministériels et la suppression d’une prime spécifique. Le tribunal a jugé que la fiche financière, dépourvue de valeur normative ou contractuelle, ne pouvait créer de droits, et que les documents de communication étaient dépourvus de valeur réglementaire. En l’absence de tout fondement légal ou réglementaire précis, les moyens ont été écartés comme inopérants ou manifestement non assortis de précisions suffisantes, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne une requête de M. B... contestant une remise partielle de dette accordée par la CAF de l’Oise, et demandant une remise totale. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale de la créance, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son logement par l'État. La préfète de l'Aisne a conclu au non-lieu à statuer, la requérante ayant reçu une proposition de logement le 12 novembre 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par un courrier du 3 février 2025, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A... n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions du 7 novembre 2024 : le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement", le refus pour les mentions "invalidité" ou "priorité", et le rejet d'une demande de prestation de compensation du handicap (PCH). S'agissant des demandes relatives à la carte mention "invalidité/priorité" et à la PCH, le tribunal s'est déclaré manifestement incompétent, estimant que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire de Laon) en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la demande de carte mention "stationnement", le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du même code, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier au tribunal judiciaire compétent pour les premières demandes et rejeté le surplus de la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette partiellement la requête de M. B... et transmet le surplus à une autre juridiction. Concernant la demande de reconnaissance d'un taux d'incapacité de 80% et d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), le juge constate l'incompétence manifeste de la juridiction administrative, ces litiges relevant du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés au code de la sécurité sociale. Le dossier est donc transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais. S'agissant de la demande de carte "mobilité inclusion" mention stationnement, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée ou justifié d'une décision implicite, malgré une demande de régularisation restée sans suite.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de France Travail refusant la reprise du versement de l’aide au retour à l’emploi. Le requérant n’a soulevé aucun moyen de légalité à l’encontre de cette décision, condition nécessaire pour caractériser un doute sérieux. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’exercer la médecine en France (spécialité neurochirurgie), s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige, bien que relatif à une activité professionnelle, ne relevait pas de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le centre national de gestion à Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Somme du 16 mai 2024 rejetant sa demande de relogement prioritaire. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’un logement avait été attribué et accepté par le requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission départementale de médiation de la Somme de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas fourni de motivation suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’une décision de la commission de médiation de l’Oise rejetant sa demande de relogement prioritaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant une amende administrative de 3 072,16 euros pour fraude au RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a fourni aucune motivation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du département de l'Oise de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" stationnement pour personnes handicapées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, une copie complète de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un agent du SDIS de l'Oise, qui se plaignait de comportements de ses supérieurs et contestait plusieurs décisions (modification de son régime indemnitaire, avertissement, compte-rendu d'entretien). Le juge a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucune conclusion formelle, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.