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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de l’EARL Dartois contestant le refus partiel du préfet de la région Hauts-de-France de l’autoriser à exploiter une parcelle de 2,6151 ha à Monceaux-l’Abbaye. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté détaillait les raisons du refus au regard du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur une proposition du directeur régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt, en application du décret n°2004-374. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’erreur de droit, considérant que le refus était justifié par l’ordre des priorités défini par le code rural et de la pêche maritime et le SDREA, sans que la requérante ne démontre d’erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Lemarié Pâtissier. Celle-ci contestait une amende administrative de 30 000 euros prononcée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France pour des manquements aux durées maximales de travail et de repos. Le tribunal a jugé que l’amende n’était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des manquements affectant la santé des salariés, de l’absence de bonne foi de la société et de ses ressources importantes. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3 et L. 8115-4 du code du travail.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux enfants mineurs. Le tribunal a considéré que la demande d'asile présentée au nom de sa fille, née après le rejet définitif de sa propre demande, constituait une demande de réexamen, permettant à l'OFII de refuser les conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 744-8.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision a été prise en application des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique, et la procédure contradictoire a été respectée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’absence d’investigations suffisantes. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant, salarié protégé, invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’absence de réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que la cessation d’activité était établie, justifiant ainsi le licenciement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Canaples du 29 août 2023, accordant à une société une dérogation temporaire pour diffuser de la musique audible. Les requérants, propriétaires et résidents voisins, contestaient cette décision en invoquant notamment une méconnaissance de l'arrêté préfectoral du 20 juin 2005 réglementant les bruits de voisinage. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, jugeant que les nuisances sonores et la perte de valeur vénale potentielle leur conféraient un intérêt suffisant. Sur le fond, il a annulé l'arrêté litigieux, estimant que la dérogation accordée sur le fondement de l'article 4 de l'arrêté préfectoral était illégale, car cette disposition ne s'applique qu'aux bruits produits sur le domaine public ou les voies accessibles au public, et non à une activité exercée sur une propriété privée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent du mariage et du contrat de travail de l'intéressé, ainsi que de ses attaches familiales persistantes en Algérie. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable en l'espèce, et l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que M. A... ne pouvait bénéficier de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien pour son mariage avec une Française, en raison de son entrée irrégulière sur le territoire. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni le 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la récence du mariage et de l’absence d’attaches familiales suffisamment établies en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a considéré que la menace pour l'ordre public était établie en raison d'une condamnation pénale pour violences sur une personne dépositaire de l'autorité publique. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Elle a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car Mme A... ne justifiait pas de liens suffisamment intenses et stables en France, sa famille résidant irrégulièrement sur le territoire et conservant des attaches en Algérie.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise refusait l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu un défaut d'examen complet de la situation de la requérante, le préfet ayant indiqué à tort qu'elle n'avait pas sollicité de titre de séjour pour un autre motif que l'asile, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 septembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait le requérant et que son droit au séjour en tant que parent d'enfant français n'était pas établi. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé par la société du Canal Seine-Nord Europe sur le fondement de l'article R. 123-37 du code rural et de la pêche maritime et de la loi du 29 décembre 1892, a ordonné une expertise. Cette demande visait à faire constater d'urgence l'état des lieux de parcelles situées sur plusieurs communes, préalablement aux études du projet de canal. Le juge a fait droit à la requête en désignant un expert pour dresser le procès-verbal de constat, conformément à l'article 7 de la loi de 1892, afin de permettre le début des travaux autorisés par arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire de Le Plessis-Belleville de pavoiser la mairie d'un drapeau palestinien. Le juge a estimé que ce pavoisement constituait la revendication d'une opinion politique, portant ainsi une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, conformément à l'article L. 554-3 du code de justice administrative. Il a enjoint au maire de retirer le drapeau sans délai, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a estimé que le ministre avait suffisamment contrôlé la matérialité des faits lors d'une contre-enquête contradictoire et n'avait pas tenu compte de faits postérieurs à la procédure de licenciement. Il a également jugé que les moyens tirés d'erreurs sur la matérialité des faits et d'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, la régularité de la procédure contradictoire, la réalité de la cessation d’activité de son employeur, et l’absence de recherche de reclassement au sein du groupe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté le principe du contradictoire, et que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie. Il a également jugé que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement et que la décision de l’inspection du travail était légale au regard des dispositions du code du travail.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’absence de réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la procédure applicable aux salariés protégés.