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Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a examiné la requête de Mme B... épouse A..., professeure des écoles, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie constatée en novembre 2019. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a procédé à une substitution de base légale, remplaçant les dispositions du code général de la fonction publique (inapplicables aux faits) par celles de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, sans priver la requérante de garanties. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a écarté les moyens de la requérante et a substitué la base légale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 27 février 2023 lui retirant ses fonctions de directeur d'école. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le directeur académique des services de l'éducation nationale étant habilité par le code de l'éducation. Il a également jugé que la procédure était régulière, la saisine de la commission administrative paritaire n'étant pas imposée par le décret du 24 février 1989. Enfin, la décision a été considérée comme suffisamment motivée au regard du code des relations entre le public et l'administration, mentionnant un dysfonctionnement au sein de l'école.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par les consorts G... d'une demande indemnitaire fondée sur la responsabilité pour faute présumée du centre hospitalier de Saint-Quentin, en raison d'une infection nosocomiale contractée par Mme D... G... lors d'une hospitalisation. Les requérants sollicitaient la condamnation solidaire de l'hôpital et de son assureur, AXA France IARD, à réparer les préjudices subis par la victime directe et ses proches, incluant des postes de préjudice très élevés (perte de gains professionnels, tierce personne, déficit fonctionnel permanent). Le centre hospitalier et AXA France IARD concluaient au rejet de la requête ou, à titre subsidiaire, à une limitation de l'indemnisation aux seuls troubles auditifs imputables à l'infection. Le tribunal a statué sur le fondement des règles de la responsabilité administrative pour infection nosocomiale, en application des dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient un redressement fiscal lié à une réduction d’impôt pour investissements outre-mer (article 199 undecies C du CGI). Les requérants soutenaient notamment que le délai de reprise était prescrit et que les conditions pour bénéficier de la réduction d’impôt étaient remplies, en raison de l’engagement définitif des SCI dès 2015. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu et les pénalités mises à leur charge pour l’année 2016.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aisne du 24 septembre 2024 l’assignant à résidence pour douze mois. Le requérant contestait notamment la motivation de l’arrêté, sa base légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que l’atteinte à sa liberté d’aller et venir. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l’arrêté ayant produit des effets avant son éventuelle abrogation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a examiné la légalité de la mesure au regard des dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2024 du préfet de l'Aisne modifiant les modalités de son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que les faits reprochés concernaient bien le requérant, qui s'était présenté sous une fausse identité. Il a également jugé que l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat et de demeurer à son domicile pendant une plage horaire, fondée sur les articles L. 731-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était adaptée, nécessaire et proportionnée aux finalités poursuivies, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et de venir ou à son droit au respect de sa vie privée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les craintes liées à son orientation sexuelle n'étaient pas établies et ne constituaient ni un motif exceptionnel ni une considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa courte présence en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale au Nigéria.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 23 janvier 2025. Cette décision refusait un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de l'entrée très récente en France de Mme A... et de l'absence de communauté de vie avec ses enfants majeurs, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation, le préfet n'ayant pas mentionné le mariage de l'intéressée avec un ressortissant français, pourtant intervenu avant l'arrêté, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par un détenu contestant une sanction de placement en cellule disciplinaire de dix jours, dont trois avec sursis, pour introduction de stupéfiants. Le requérant invoquait un défaut de communication du rapport d’enquête dans les délais, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le rapport d’enquête avait été communiqué en temps utile et que les faits étaient établis. La sanction a été jugée proportionnée au regard des dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-15, R. 234-17 et R. 232-4.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient un rappel d'impôt sur le revenu au titre de 2016, consécutif à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissements outre-mer (article 199 undecies C du CGI). Les requérants soutenaient que le délai de reprise de l'administration était prescrit et que les conditions légales de la réduction d'impôt étaient remplies. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 13 novembre 2019, notifiée dans le délai de reprise de trois ans prévu à l'article L. 169 du LPF, avait valablement interrompu la prescription. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que les conditions posées par l'article 199 undecies C du CGI n'étaient pas respectées, justifiant la reprise de l'avantage fiscal.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2018 à 2020. La requérante sollicitait l'application de l'exonération prévue à l'article 35 bis du code général des impôts pour les revenus de location de trois pièces de sa résidence principale. Le tribunal a estimé que les loyers perçus excédaient les limites raisonnables fixées par la loi, après avoir constaté que Mme B... n'apportait pas la preuve que les loyers, déduction faite des charges, respectaient les plafonds annuels par mètre carré applicables. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., adjointe au maire de Bourg-et-Comin, qui contestait le retrait de ses délégations de fonction et de signature par un arrêté municipal du 3 juillet 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à l'intérêt public. Le tribunal a notamment relevé que le retrait des délégations n'affectait pas l'exercice de son mandat de conseillère municipale. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., professeur des écoles, qui contestait son affectation en tant qu’enseignant à l’école Camus de Levignen, décidée par l’inspecteur d’académie de l’Oise le 27 février 2023. Le requérant invoquait un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que cette mesure constituait une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que l’affectation, prise dans l’intérêt du service en raison d’un climat conflictuel irrémédiable au sein de son précédent établissement, n’était pas une sanction disciplinaire et n’avait donc pas à être motivée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.
Suspension de permis de conduire. Tribunal Administratif d'Amiens. Donne acte du désistement pur et simple du requérant. Application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par une professeure contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie, constatée en juin 2020. Le tribunal a substitué d'office la base légale de la décision, initialement fondée sur le code général de la fonction publique, par les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicables à la date des faits. Après avoir examiné les moyens soulevés (incompétence, irrégularité de procédure, défaut de motivation et erreur d'appréciation), le tribunal les a rejetés comme non fondés. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B... dans son intégralité.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme du 24 mars 2023 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’instance de M. B..., faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun des moyens soulevés n’a donc été examiné au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par les représentants légaux d’une mineure blessée le 17 novembre 2023 en utilisant un agrès sur une aire de jeux publique. Les requérants sollicitaient une expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative afin d’évaluer les préjudices, ainsi que le versement d’une provision et de frais irrépétibles. La collectivité et son assureur contestaient le lien de causalité entre le dommage et un défaut de l’ouvrage public. Le juge a rejeté la demande d’expertise, estimant qu’il n’existait pas de lien de causalité manifeste entre l’accident et un défaut de l’ouvrage, et a également rejeté les conclusions provisionnelles et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du centre national de gestion des praticiens hospitaliers de l'autoriser à exercer la psychiatrie en France, assorti d'une prescription de parcours de consolidation. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Par une ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B..., médecin, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général du centre national de gestion des praticiens hospitaliers lui refusant l’autorisation d’exercer la psychiatrie en France et lui imposant un parcours de consolidation de compétences. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.