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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 89/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503584(TA80-2503584)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes. Le requérant invoquait notamment un risque de traitements inhumains et dégradants en Autriche (article 3 de la CEDH et article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une erreur de fait sur sa demande d'asile antérieure, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de demande d'asile en Autriche était contredit par les propres déclarations de M. B et les relevés d'empreintes, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503638(TA80-2503638)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement "King Lion" à Creil. La société requérante invoquait l'urgence économique et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance du contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503619(TA80-2503619)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle l'Université de Picardie Jules Verne a prononcé l'exclusion définitive de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2502820(TA80-2502820)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contestant un indu de prime d'activité notifié par la caisse de mutualité sociale agricole Alpes-Vaucluse, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Nîmes, seul compétent car le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée s'y trouve.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA80-2503744(TA80-2503744)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l'Aisne lui fixe un rendez-vous pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l'instance. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la 4ème chambre, juge des référés, a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d'injonction ou de condamnation aux frais n'a donc été prononcée.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503628(TA80-2503628)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'information et d'entretien individuel prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avait été respectée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503625(TA80-2503625)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement n’étaient pas fondés, l’administration ayant démontré la remise des informations et la tenue d’un entretien individuel par un agent qualifié. Il a également écarté les griefs relatifs aux articles 23, 25 et 26 du règlement, à l’erreur manifeste d’appréciation de l’article 17, ainsi qu’à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503597(TA80-2503597)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été régulièrement menés. Il a également jugé que la saisine des autorités chypriotes et leur accord étaient établis, et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants à Chypre justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503608(TA80-2503608)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation, rappelant que la décision de transfert vers l’Italie n’impliquait pas un éloignement vers le Cameroun. La solution s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 571-1 et L. 572-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503627(TA80-2503627)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les dispositions des articles 4, 5, 23, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2503698(TA80-2503698)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montataire en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner l'état d'un mur de soutènement et de la chaussée relevant du domaine public communal, dont la fissuration constatée en juin 2025 présente un danger pour la sécurité des usagers et des riverains. L'expert devra dresser un constat des désordres, évaluer les risques pour les tiers et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures pour l'examen et de 15 jours pour le dépôt du rapport.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503772(TA80-2503772)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 5 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. En raison de cette irrecevabilité manifeste, la demande a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de justice administrative.

6 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2503559(TA80-2503559)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre l'arrêté du maire de Beauvais du 25 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que l'arrêté contesté, qui la maintient en position de maladie professionnelle jusqu'au 31 août 2022, lui ferait perdre des droits à rémunération pour la période postérieure. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503673(TA80-2503673)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire de 15 jours de cellule infligée à un détenu. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a attendu près de trois mois pour saisir le juge, se plaçant lui-même dans la situation d'urgence alléguée. De plus, la requête au fond n'a pas été produite et le recours administratif préalable était tardif. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2503637(TA80-2503637)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence au DPAR de Laon pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la compétence de l'autorité, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle (résidence à Fère-Champenoise, dans la Marne, à 145 km), et le caractère disproportionné des obligations. Le tribunal a examiné les moyens au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue à l'audience publique après instruction.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503596(TA80-2503596)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant la Moldavie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l’intéressé, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Les décisions subséquentes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées par voie de conséquence, et la durée d’un an de l’interdiction de retour n’a pas été jugée disproportionnée.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302525(TA80-2302525)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C contestant une décision de la CAF de l’Aisne portant demande de reversement d’un indu d’aide personnalisée au logement et de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas donné suite à une demande de régularisation l’invitant à fournir la preuve de ses demandes préalables, conformément aux articles R. 222-1 (4°) et R. 414-1 du code de justice administrative.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2503536(TA80-2503536)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un avis d'incompatibilité émis sur le fondement de l'article L. 114-2 du code de la sécurité intérieure, a estimé que cet acte constitue une mesure de police. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour connaître du litige est celle du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision. Constatant que M. B résidait dans le Pas-de-Calais, le tribunal d'Amiens s'est déclaré incompétent et a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Lille.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2502764(TA80-2502764)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais) en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, seul territorialement compétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2501439(TA80-2501439)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B qui contestait l’invalidation de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a en effet rapporté cette décision après avoir pris en compte un stage de reconstitution de points effectué par l’intéressé avant la notification de l’invalidation. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater qu’une requête est devenue sans objet.

3 septembre 2025Résumé IA
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