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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait plusieurs décisions de la CDAPH de l'Oise du 24 janvier 2024, notamment le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion, et les décisions d'orientation professionnelle. Le tribunal a constaté que Mme A n'avait pas formé le recours préalable obligatoire exigé par les articles R. 241-17-1 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge, et n'a pas régularisé cette irrecevabilité malgré une demande en ce sens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de l'Oise de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Le recours administratif formé par la requérante était en effet postérieur à l'introduction de son recours contentieux. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant la réduction de son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas fourni la preuve du dépôt de ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de l'Oise de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prise par la préfète de l'Oise à l'encontre de son frère, M. A. Le juge a estimé que Mme D ne justifiait pas d'un intérêt à agir personnel et n'avait pas qualité pour représenter son frère, en application des articles R. 222-1 et R. 431-5 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un titre exécutoire de 107 euros émis par la communauté de communes du Pays du Clermontois pour une redevance d'assainissement non collectif. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit contre la régularité du titre ou le bien-fondé de la dette, se bornant à une critique vague du comptable. En application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du 22 novembre 2023 du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 17 septembre 2024, était tardive car le délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté n'avait pas été respecté, en application des articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. De plus, la demande d'abrogation directe de cette décision individuelle a été déclarée irrecevable, le requérant devant d'abord saisir l'administration. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Chauny. Celle-ci demandait l'annulation de l'avis favorable du 20 mars 2025 de la commission départementale d'aménagement commercial de l'Aisne pour un projet commercial à Viry-Noureuil. Le tribunal a rappelé qu'en application de l'article L. 425-4 du code de l'urbanisme, depuis le 15 février 2015, seul le permis de construire, qui tient lieu d'autorisation d'exploitation commerciale, peut être contesté, et non l'avis de la commission. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené dans une langue comprise par le requérant, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 12 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien avait été régulière et que l'administration justifiait de l'accord implicite des autorités chypriotes. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de transfert était régulière et que les autorités suisses étaient responsables de la demande d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Savy pour la construction d’une habitation. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une insuffisance de motivation était manifestement infondé, la décision étant circonstanciée sur les motifs de droit et de fait (localisation hors parties urbanisées, sécurité publique, absence de réseaux). Le moyen d’incompréhension, non assorti de précisions suffisantes, a été écarté comme manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Sains-Morainvillers pour un projet de construction. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants, notamment l'avis favorable des gestionnaires de réseaux et du SDIS, qui ne liaient pas le maire, et le dépassement du délai d'instruction, sans effet de certificat tacite. Le moyen tiré du respect du plan local d'urbanisme a été jugé insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait la décision du préfet de la Somme fixant la Roumanie comme pays de renvoi pour l'exécution de son éloignement. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'exécution de la mesure n'ayant pas privé le recours de son objet. Il a jugé que les moyens invoqués par M. A, tirés de son absence d'antécédents en France et de sa résidence antérieure en Espagne, étaient inopérants ou insuffisants pour contester la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B C. Ces derniers demandaient la correction d’erreurs et l’amélioration de la sécurité dans un permis de construire modificatif, sans toutefois en demander l’annulation. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration pour modifier ou rectifier une autorisation d’urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré à M. B A pour un bâtiment agricole avec panneaux photovoltaïques. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du greffe, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, écarte la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la mutuelle sociale agricole de Picardie de lui accorder le revenu de solidarité active. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, la requérante n'a fourni aucun élément complémentaire. La solution retenue est le rejet pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" (stationnement pour personnes handicapées). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "conjoint de retraité" par la préfète de l'Oise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai de recours, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond.